On m'interroge souvent sur le temps que je consacre au(x) Réseau(x). Pour moi c'est un espace de vie - et un espace de business, un lieu de communication - et une place d'étonnement, qui est imparable. Après 1 an d'exploration, j'ai su choisir mes réseaux, et ma fidélité vers eux fait que je reçois énormément en retour. Récit de 3 événements réseaux de ces 8 derniers jours...

Jeudi 26 novembre, j'assistais au dîner du CJ2E (où l'on ne se rend pas pour la table*... pas tant que n'arrive le café, en tous les cas), et outre mon très appréciable voisinage - dont notamment Sylvine Hebacker de l'agence de communication Cristal'ID, j'ai assisté à une excellente conférence (que les parisiens ont eu aussi seulement deux jours plus tôt !) : L'innovation de rupture, menée par Benoît Sarazin.
Je vous renvoie au blog de ce consultant bon orateur, qui un nez très fin pour flairer les tendances et les changements. Je ne vous révèlerai pas les clés de l'innovation de rupture, mais vous rappellerai seulement de partir de votre excellence (et des besoins latents de vos clients...).
La bonne question à se poser étant : "Pour QUOI je sais moi-même marcher sur l'eau ?"... ...

Mardi 1er décembre, je me lève tôt et réussis à participer, très à l'heure cette fois, au petit-déjeuner atelier "Ecrire pour...", co-organisé par Anna Piot et Christie Vanbremeersch. C'est la troisième édition, et ma troisième présence, et je compte bien être fidèle au rendez-vous. Du fait de ses initiatrices, un petit miracle se passe à chaque fois : à l'heure du petit déjeuner, dans cette rue du 15ème qui est très plaisante à retrouver, le groupe d'un jour se soude pour réfléchir collectivement au plaisir d'écrire, la souffrance d'écrire, le désir d'écrire plus, ou mieux, ou à nouveau. Tout le monde se nourrit des uns et des autres, s'écoute, partage. Une telle concentration créative - avec un croissant beurré - réussira toujours à me faire prendre le RER de 7h14 !
A noter que j'y ai retrouvé avec bonheur Isabelle Prigent >> à lire ici son billet sur le petit-déjeuner, mais aussi celui-ci sur le réseau en général.

Vendredi 4 décembre, je termine une semaine éreintante (encore en réunion téléphonique devant le lieu de rendez-vous, la boutique Jeanne Poésie, à 19h05...), mais rejoins ce premier noyau d'un groupe de réflexion de Mamans qui Travaillent avec une joie légère. Plus à l'aise dans le réseau qui cogite que dans le réseau qui se déchaîne (...), j'ai adoré cette première session - très studieuse - d'une douzaine de femmes aux expériences professionnelles diverses, réunies par l'idée que concilier vie pro / vie perso, être une mère qui travaille, assumer son ambition, ramener plus qu'un salaire d'appoint : c'est le progrès, c'est la modernité, c'est normal. C'est notre croix et ça nous plaît. Se placer derrière Marlène Schiappa Bruguière dans ce contexte est un honneur. Il faut voir le compte rendu complet qu'elle a pondu alors que tous ceux qui la connaissent savent qu'elle est déjà multi-connectée... Dans cette ruelle de Paris by Night je me suis sentie profondément privilégiée de pouvoir donner mon avis sur le statut de la mère au travail, et contribuer à une réflexion qui va se prolonger bien au-delà de moi.
Le RER de 22h32 est passé tout seul.

 

* ... Et c'est quelqu'un qui a sa carte A Club Silver (Groupe Accor) qui vous dit ça...