
So Barbra...
Kathryn Bigelow et Barbra Streisand lors de la 82ème soirée des Oscars
Photo : Mark Ralston/AFP
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lundi 8 mars 2010
Stephanie Will, lundi 8 mars 2010

So Barbra...
Kathryn Bigelow et Barbra Streisand lors de la 82ème soirée des Oscars
Photo : Mark Ralston/AFP
dimanche 21 février 2010
Stephanie Will, dimanche 21 février 2010

Durant cette dernière semaine de février, ne me cherchez pas à Gif, ne me cherchez pas sur Facebook, ne me cherchez pas ici.
Je serai à Bordeaux.
Mais vous savez que vous pouvez me laisser un message... ou contacter le gardien des clés de la boîte en mon absence.
Retrouvailles le 1er mars.
dimanche 1 novembre 2009
Stephanie Will, dimanche 1 novembre 2009
Depuis 2002, la Toussaint m'évoque irrémédiablement "le gilet orange d'Halloween".
En gros, c'est une madeleine personnelle qui me rappelle que tout a changé depuis, et qu'à ce moment-là, je croyais que c'était possible. Alors la pluie de novembre ne me rend jamais triste.
D'autant que le souvenir tenace de mon fou rire devant le gilet orange de mon ex-colocataire, soudainement apparu au dîner, un jour de fin octobre où j'avais été agressée toute la journée par les décos d'Halloween dans les magasins et partout - à l'époque, c'était partout ! est immensément heureux.

Photo : Citrouilles fabriquées par les enfants de l'atelier créatif de Virginie Smaili - designer céramiste,à Saint-Cloud.
Si ces ateliers, dans un cadre associatif, sont déjà tous réservés, Virginie peut en monter de nouveaux à domicile, chez les particuliers, pour un public adulte ou enfant. N'hésitez pas à la contacter !
EDIT du 02/11

samedi 29 août 2009
Stephanie Will, samedi 29 août 2009

Merci aux femmes d'Idées, femmes de Coeur et femmes d'Allure qui sont venues célébrer avec moi la création de SW&Vous.
J'avais décidé de déterminer une date unique pour offrir une coupette à toutes les personnes - femmes et hommes - ayant apporté quelque chose à mon entreprise : un conseil, un soutien, un talent, une main tendue, un sourire bienveillant, à un moment ou à un autre du chemin.
Tous n'étaient pas là hier - entre vacances non achevées et re-départ en week-end pour faire comme si septembre n'était pas dans 3 jours... - mais ce rendez-vous de pré-rentrée a bel et bien été la date idéale pour se relancer ensemble dans la course et la saison 09/10.
Je m'interroge même sur la possibilité de pérenniser ce cocktail-fait-à-la-maison, chaque dernier vendredi du mois d'août, à midi... Qu'en pensez-vous, Mesdames ?
Grand merci à la Consultante en création culinaire, Chef VIP pour SW, Gwen Rassemusse, qui a imaginé et créé le menu suivant, à partir de l'identité visuelle et de l'esprit SW&Vous :
>>> Le site de Gwen Rassemusse : S'CUIZ, et son blog Sensation Cuisine.
dimanche 17 mai 2009
Stephanie Will, dimanche 17 mai 2009

J'ai reçu par courrier cette photo d'un mur de Bordeaux (décidément, cela a bien changé depuis que je suis partie).
Une amie de mon ancienne vie là-bas est apparemment descendue de voiture pour la prendre, tant ce sympathique personnage lui a fait penser à moi...
Intéressante transition avec le concours Eurovision de la chanson, qui s'est tenu hier soir à Moscou (pas de Gay Pride mais une bonne soirée TV...). Je vous garantis que si je n'avais pas eu mes statuts à finaliser, j'aurais proposé un live blogging, tant cette soirée avait à nous dire, à chaque instant.
Entre la Turquie, qui a failli gagner, et dont personne ne s'est rendu compte que la chanson était la même que l'année dernière, la Grèce, dont le chanteur était doublé par un choriste sur scène, resté dans l'ombre, ou l'Ukraine, dont la chanteuse et la mise en scène étaient "très distinguées"... un grand cru, 2009 ! (Déjà disponible en CD et DVD, l'industrialisation ayant pris le relais du seul marché du disque vinyl, déjà bien lucratif).
L'Eurovision, et ce drôle de miroir géopolitique, où Israël a toujours une longueur d'avance (le temps, et uniquement le temps d'une chanson), où l'Ukraine donne des points à la Russie, où Chypre en donne à la Grèce, où les Pays de l'Est sont solidaires... et où la France est oubliée de tous.
Car oui, malgré les pronostics du fan-club de Patricia Kaas et de l'ambassade de France en Russie, Patty n'a pas gagné, et a mollement suscité l'intérêt des téléspectateurs de la "Grande Europe". Ce qui a bien fait ramer les commentateurs de la soirée, qui ont compris dès le 7ème vote (sur 42 pays), que ce qu'ils nous vendaient depuis 3 heures n'aurait pas lieu.
Et je rebondis sur mon billet de l'année dernière, ou j'encourageais vivement la France à entraîner une bête à concours, en se calant sur la concurrence, et à renoncer à cette pseudo qualité France tellement au-dessus de tout ça. Car le numéro de Piaf blonde et glamour, à la robe satinée bien échancrée sur l'épaule, n'a pas déhanché le spectateur, friand de dance old-fashion, sur des paroles insipides, portées par des robes courtes et transparentes. Et oui, je sais, difficile de s'aligner. A moins de s'octroyer l'expertise d'un vrai bon consultant.
mardi 28 avril 2009
Stephanie Will, mardi 28 avril 2009
J'ai trouvé hier soir le mail d'une amie, qui me dit qu'elle a pensé à moi en apprenant le décès de Macha Béranger.
Et il est vrai que je l'appréciais beaucoup.
Alors je publie, grâce à cette amie, la photo que j'avais pensé à diffuser en ligne, avant de me raviser.
En 2004, en prévision de l'exposition Ina / Mairie de Paris "Paris sur les ondes", sur laquelle j'avais la responsabilité de choisir les documents photographiques témoignant de 100 ans d'histoire de la radio, j'ai insisté pour placer cette photo de Macha Béranger.
J'ai conservé le mail où elle me donne l'autorisation de le faire, heureuse de mon choix.

lundi 23 février 2009
Stephanie Will, lundi 23 février 2009

Je l'ai découverte un après-midi de détente entre étudiantes, alors que nous nous étions offert un ciné pendant les vacances d'hiver.
C'est drôle, je me rends compte que je venais d'avoir 20 ans.
Kate Winslet était cette petite ronde à la peau blanche, et aux joues roses, qui courrait dans les collines, et sous une pluie torrentielle, en criant "Willoughby".
J'ai littéralement fondu pour elle et je l'ai trouvée splendide, belle à croquer... et excellente actrice, j'avais décidé de la guetter !
Et elle est déconcertante dans ses choix cinématographiques, mais je n'étais pas étonnée qu'elle devienne cette icône internationale avec Leonardo, une reconnaissance publique bien méritée.
Je l'ai perdue de vue, puis la foudre est tombée une nouvelle fois au même endroit.
Celle qui était en marge du glamour hollywoodien, parce que trop atypique (et avec probablement quelques sérieux problèmes à maintenir son poids...), mûrit son jeu, son corps, et s'affranchit de tout, du maillot de bain rouge torride à une scène de cuisine torride, cadrée sur les visages.
Quand Hollywood raconte de si belles histoires, et nous propulse vers de si attractives étoiles, je suis, je rêve, et j'en avale toutes les couleuvres.
mercredi 28 janvier 2009
Stephanie Will, mercredi 28 janvier 2009

Aujourd'hui, j’avais rendez-vous avec le dirigeant d’une entreprise de 2000 salariés.
A Nanterre-Ville.
Quand on habite Gif-sur-Yvette, et qu’on se fait un point d’honneur à utiliser les transports en commun (oui, je suis très mobilisée sur le rejet des dioxydes de carbone), on est prévoyant. Je suis partie à 7h, soit 2 heures avant mon rendez-vous.
Si, fondamentalement, je n’ai pas eu à me plaindre de mon RER B (il a quand même fallu 60 min, au lieu des 50 réglementaires, pour arriver à Châtelet, mais ça c'est devenu la norme), je suis en revanche d’une colère blanche et rentrée, quand je repense à mon épopée matinale, causée par « un rail cassé à Auber ».
Sur le quai du RER A à Châtelet, direction St Germain-en-Laye, un train qui stationne.
Une voix annonce qu’il ne repart pas, car le fameux rail empêche que le trafic reprenne. Il est 8h15 (soit bien plus tôt que l’horaire annoncé sur le communiqué de la ratp – cf. lien en fin de billet). La voix poursuit : « 10 minutes d’attente ». Puis on fait évacuer le train, pour le faire repartir - vide, afin de faire entrer le suivant… sensé aller à Nanterre-Ville. Chouette ! (je suis même en avance). Ce train arrivant, même s’il y a beaucoup de monde sur le quai, je me crois sottement sur ma lancée. Que nenni. La voix annonce que ce train va stationner également… 45 minutes.
La voix nous propose alors de se rabattre sur la ligne 1 du métro, pour gagner la Défense, et y attraper les trains en direction de St Germain. Et là, bêtement, j’opte pour cette solution, en me disant que ce n’est qu’une affaire de correspondance.
Je suis tombée dans le piège. L'immense piège humain et souterrain, quand des milliers de voyageurs ne circulent plus – comme ils le font d’habitude d'un pas très pressé, mais où tous s’arrêtent, tous stagnent, où le mouvement stoppe purement et simplement.
Tous les éléments d’une immense panique générale sont réunis, tous les travers de notre société en fourmilière labyrinthique viennent nous prendre à la gorge, et nous scotcher un par un comme de vulgaires mouches sur un ruban englué.
Je me surprends, pourtant, en restant très calme. En ayant même un mot d’apaisement, et parfois d’humour !, pour mes voisins collés-serrés… J’ai un rendez-vous très important, j’ai petit-déjeuné léger, je suis dans une situation temporairement inextricable, mais je l’accepte, parce que je sais que c’est le revers de ce que nous avons bâti, et bâtissons. Je suis raisonnable. Et pas encore assez excédée pour me maudire de ne pas avoir été sur St Lazare, au lieu de moutonner vers la ligne 1. Pourtant, prise au milieu du tapis roulant – qui ne roule plus, tête d’épingle parmi les voyageurs tassés, mais également debouts sur les rembardes, il n’est plus très facile de rester calme quand la voix annonce que la ligne 1 est "saturée", et qu’il faut se rabattre à présent sur le RER B direction St Rémy – d’où je viens !, pour descendre à Denfert, attraper la 6, et aller à Etoile ! Alors que la voix a dit, tout à l’heure, qu’il n’y avait des trains qu’à partir de La Défense !!?...
De toute façon, peu importe. Il n’est plus temps pour moi de repartir où que ce soit, il faut aller au bout de ce choix stupide, prendre la 1.
30 min pour accéder au quai, 15 min pour monter dans la rame, 1 h pour arriver à La Défense, en sachant – qu’en cadeau bonus, il y a eu un incident voyageur à Champs-Elysées Clémenceau, qui nous a arrêtés en milieu de tunnel, un temps indéterminé...
En-dehors d’un trader anglais, visiblement expatrié à La Défense, qui use de « fuck » et de « bitch » pour accéder à la rame et y maintenir sa place, à qui je fais les gros yeux, je subis impassible ce convoi insensé.
Arrivée à La Défense, il n’y a bien sûr pas de train pour Nanterre, et à 10h26, je saute dans un pour... Paris St-Lazare, qui m'a ramenée en 15 min à 150 m de mon bureau. Autant dire à la vitesse de la lumière (ah non, c’est pas ça ?).
Privée de dirigeant, pour cette fois. Quand sera ma prochaine chance ?
Demain, c’est la grève... A tous les coups, ça roulera mieux.
SW&Vous télétravaillera
dimanche 16 novembre 2008
Stephanie Will, dimanche 16 novembre 2008
En ce moment je travaille beaucoup, et je suis moins branchée sur l'actualité (paraît qu'il y a eu une élection importante ? ;-)
Mais cette semaine, un matin, j'ai entendu un nom... une seule fois, heureusement retenue loin de l'info en continu.
Il y a des gens - le vrai sens de people, que l'on aime simplement à se rappeler.
dimanche 26 octobre 2008
Stephanie Will, dimanche 26 octobre 2008
Regardez bien, parmi les bureaux flashés pour Dom Le Free - du blog du freelance, il y a celui d'une Mompreneur...
vendredi 8 août 2008
Stephanie Will, vendredi 8 août 2008
Vus dans ma campagne, entre Gif-sur-Yvette et Saint-Aubin, ces portraits d'athlètes essonniens fortement soutenus par le Conseil Général :

Si l'ouverture des Olympiades, aujourd'hui, a quelque chose de triste - à moins que ce ne soit une colère rentrée... ou le dépit de l'impuissance... - ces portraits me donnent le sourire, et je pense fort à eux, à l'enjeu auquel ils se donnent tout entier.
Et en bonne communicante qui sait que tous les projets peuvent s'arrêter demain, je les encourage vivement à garder le cap de la concentration. La dispersion polémique ne paiera pas les efforts d'une vie.
jeudi 3 juillet 2008
Stephanie Will, jeudi 3 juillet 2008

Ce n'est pas tous les matins que l'on peut entendre, à son réveil, une voix douce qui s'exprime à la fois en français et en espagnol, pour dire merci, et toutes ces belles choses, embrasser 6 années d'espoir, et les dernières heures miraculeuses.
Enfin une vraie bonne nouvelle à la radio aujourd'hui.
Ingrid Betancourt est libre.
lundi 14 avril 2008
Stephanie Will, lundi 14 avril 2008

lundi 7 avril 2008
Stephanie Will, lundi 7 avril 2008
Réveil ce matin à Gif-sur-Yvette...
