BLOG COMMUNICATION SW & Vous - Stéphanie Will, personal assistant

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lundi 19 juillet 2010

1 jour, 1 news

Je vis bien plus vite que je ne blogue.
Et les good news, flash news s'accumulent, sans que je ne prenne jamais le temps de l'écrire.
Alors j'ai décidé de m'imposer le régime "1 jour, 1 news" du 19 au 29 juillet, afin de rattraper un peu mon retard d'information avant le départ officiel en vacances.
Où je bloguerai... peut-être ;-)

La news du jour :
J'ai commencé ce matin une formation d'anglais intensif, en cours particulier, à la Faculté des Métiers de Massy. Cela grâce à la solidarité de Facebook où j'ai reçu ce bon tuyau alors que j'allais signer la proposition d'un institut privé indélicat (et moins compétitif).
J'avais une vraie trouille ce matin en partant en cours, même si j'aligne les bons signaux quant à mon niveau réel d'anglais... I just have to wake up the british (it) girl inside, celle qui s'éclate à trouver la bonne intonation (jusqu'à 91% de réussite en prononciation ;-)

Le vrai challenge : enrichir mon vocabulaire. Ce qui suppose d'apprendre par coeur et de ne plus seulement compter sur ma mémoire sur-sollicitée par tout et n'importe quoi. La méthode retenue : acheter un petit carnet pour y consigner tout le vocabulaire revu, en le gardant partout avec moi (même devant les épisodes - savoureux - de True Blood, slurp !).
En transit à Châtelet cet après-midi, je me demandais "mais où vais-je trouver rapidement ce petit carnet friendly ?". Quand je suis tombée sur la boutique de produits dérivés de la RATP. Et hop, un note book à l'effigie de la ligne 8... rose.

lundi 19 avril 2010

Rentre Avec Tes Pieds

Il y a parfois de drôles de collisions spatio-temporelles... Mercredi dernier, après être rentrée d'une petite visite à mon agence bancaire professionnelle SG - afin d'y clôturer mon compte - située dans une sympathique zone d'activité où tous les bus étaient en grève, je suis tombée sur cette page de mon Télérama :

Belle ironie de faire ainsi se rencontrer quelques uns de mes problèmes et solutions, cristallisés sur un seul jour.
Je ne m'étendrai pas ici sur mon choix de changer de banque - après seulement 9 mois d'activité en société, ni sur ma rencontre du 3ème type avec ma banquière... le jour de la clôture du compte, ce sera l'objet d'un billet sur maviepro...

En revanche, je suis très motivée pour vous parler de ce scandale de ne faire rouler aucun bus dans un périmètre qui toucherait 15000 usagers, et notamment la zone d'activité de Courtaboeuf, très dense en entreprises et en services, avec une agence Pôle Emploi coincée en plein milieu, qui est enclavée entre voies rapides, sorties d'autoroute, "carrefours giratoires" dangereux et j'en passe !
Tous ceux qui sont, déjà, quotidiennement transportés comme du bétail sur une ZAC si large qu'elle est découpée en 3 parties (= 3 parcours de bus différents, 1 chance sur 3 d'avoir un bus à son arrêt, des horaires impossibles calés sur les heures de bureau, un parfait déficit d'information à chaque point etc. etc.), se sont retrouvés à longer des routes avec pour voisinnage des voitures lancées à 70 km/h. A devoir traverser des voies interdites aux piétons. A marcher plusieurs kilomètres pour accéder à une autre compagnie, qui ne fait pas grève, mais dont les bus passent une fois par heure.

N'ayant pas eu accès à l'information, je suis allée à Courtaboeuf le 14 avril espérant y faire "un saut rapide" avant de repartir sur Paris. Il m'a fallu 1 heure 30... pour revenir sur mes pas, à Gif-sur-Yvette ! Un simple papier était collé sur l'arrêt de la Gare de Massy, pour annoncer que la grève de la compagnie Les Cars d'Orsay / Transdev était effective depuis le 12 avril, et était illimitée. A l'aller, j'ai pu sauter dans un taxi (qui venait de déposer des voyageurs et repartait aussitôt, car les taxis n'attendent plus en gare de Massy à cause des grèves SNCF...). Au retour, j'ai attendu à un arrêt en bordure de voie rapide - pas vraiment l'endroit pour héler ou même appeler un taxi - quand une voix de jeune fille m'a interpellée de l'autre côté de la route. Elle m'a expliqué qu'il fallait que je marche plusieurs centaines de mètres plus loin, pour espérer attraper une autre ligne. Quelle bienfaitrice ! Nous nous sommes suivies de loin, chacune sur notre bordure (de près, les panneaux routiers sont vraiment gros), pour nous retrouver à un arrêt où, effectivement, un bus est passé... 45 min plus tard.

Après quelques recherches sur internet, je constate que cette grève a en fait commencé le 6 avril, qu'elle bloque la grande majorité du plateau de Saclay, donc tout ce qui compose la richesse de notre région, outre les entreprises : les grandes écoles, les universités, les labos... A chaque fois que je me rends à la gare de Massy, je peux non seulement me retrouver dans cette situation abracadabrantesque, mais je suis surtout régulièrement guide pour d'autres voyageurs perdus. Il est honteux que nous soyons réduits à cela, alors que de grandes ambitions sur le papier nous promettent Pôles d'excellence et alignement sur la compétitivité mondiale.

Il n'y a aucune revendication qui justifie de ne pas assurer un service minimum et sécurisé à tous ces gens qui contribuent à la réalité de notre labeur : faire le travail qui est à faire, partout où il se trouve, pour que les beaux rêves des projets politiques n'en restent pas au stade des intentions.

 

 

vendredi 16 avril 2010

Saines révoltes

Après les devenues célèbres « saines colères », Christie Vanbremeersh m’a rappelé – lors de son petit déjeuner « écrire pour… » du mardi 13 avril avec Anna Piot, que certaines révoltes sont tout aussi saines. C’est le mot qu’elle a utilisé pour exprimer une prise de conscience fondatrice dans son parcours, ce qui a fait ressurgir le souvenir d’une de mes propres révoltes. Une lointaine révolte, datant de ma « vie d’avant », bien avant l’entreprise, bien avant de devenir une assistante business personnelle.

J’étais assistante de communication dans une Direction au service d’une grande organisation publique de l’audiovisuel. Je venais d’achever le plus beau projet de ma vie, celui qui m’avait confortée dans l’idée que je pouvais être une assistante d’élite, à la fois dans la capacité à recevoir et à faire fructifier la délégation des tâches, et à être créative et experte sur les questions qui ne dépendaient que de moi.

Malheureusement la clôture de projet a été pathétique. Le management m’a laissée complètement en roue libre – à l’époque je ne savais pas qu’il était légitime de faire son deuil du projet et qu’il fallait être dirigé en ce sens, et je ne trouvais plus ma place au sein de la « Dircom », où le mode projet avait fait de moi un être hybride et déconnecté des salariés qui n’avaient pas goûté à l’aventure (en conduite de projet, on est détaché de son service, ce qui sépare de ses collègues de bureau).

On ne me donnait que des os à ronger. Et la promesse de beaux lendemains ailleurs, plus tard, sans que rien ne devienne jamais concret. Parmi les dossiers de fortune que j’avais pour m’occuper les mains, on m’avait demandé un maigre suivi sur un festival de documentaires (des productions maison) au Forum des Images, à Paris. J’avais tant à faire lors de l’événement que j’ai pu passer ma journée à visionner des films. Et en soirée, j’en ai vu un qui m’a fait entrer en révolte.
Une saine révolte, je le sais à présent.

Vous allez être surpris, il s’agit du documentaire consacré à Dominique Aury, l’auteure sous pseudo (Pauline Réage) du sulfureux roman « Histoire d’O ». Ce très beau film explique comment une femme des années 50, qui fait parfaitement tapisserie pour son entourage – notamment professionnel – sort d’elle-même et se challenge d’une façon incroyable pour produire un récit érotique, qui a pour seul but de conserver la fougue et l’admiration de son amant. Son histoire d’O a été publiée en 1954, mais il n'a pas été concevable - 40 ans durant ! - d'être identifiée comme en étant l’auteure. Elle a donc mené une longue double vie, où sous son apparente discrétion s’épanouissait une femme libre, maîtresse de sa vie et de son destin, totalement en phase avec ce qu’elle était et voulait profondément de l’existence – et cela malgré les carcans.

Le déclic a été immense. Non pas pour l’initiation sado-masochiste (!), mais pour ce désir d’exister pleinement pour ce que je suis, en m’exprimant, en faisant ce pour quoi je suis faite. Face à Dominique Aury, courageuse, volontaire, je me suis sentie une fieffée idiote, impuissante, creuse. J’ai quitté la soirée bouleversée, en grande révolte de n’être personne et sans perspective malgré ce que j’avais approché. Je faisais effectivement tapisserie, mais sans faire illusion pour ma part sur le gouffre abyssal de ma vie intérieure : j’étais bel et bien désemparée.

Ce que je vis aujourd’hui, notamment en tant que professionnelle, est la réponse « happy end » à ce grand désarroi de l’époque. Il a fallu quelques années pour se synchoniser avec mes aspirations et mes forces, mais je l’ai fait. Et je l’ai fait aussi à partir de cet événement-là. De cette intime révolte.

SW&Vous est une société qui va bientôt avoir 1 an. Il y a énormément de jalons et de repères fiables pour l’avenir posés par cette entreprise. J’ai pris le pouvoir. Je suis la Pauline Réage de l’assistanat business personnalisé ;-) Mais il y a aussi de grandes remises en question sur le feu, en matière de conciliation communication personnelle / communication d’agence, identité visuelle, supports, charte qualité et recommandations clients, développement et business model, réseaux.
Aujourd’hui, je ne pleurerais plus sur la vacuité de ma vie pro face à un beau portrait de femme, en revanche je peux me sentir bien petite face à une L/OnTop décoincée du buste et de l'elevator's pitch.
Réussir reste un vaste chantier.

Photo : Dominique Aury (encore un pseudo...), éditrice chez Gallimard à la grande époque du livre scandale... En savoir plus.

lundi 8 mars 2010

Femmes que j'aime

L'amour de toujours

France 5 vient de diffuser un portrait inédit de Véronique Sanson, tourné cet hiver, ce qui nous donne des nouvelles récentes de Celle qui est aimée très fort des coeurs vibrants.
Après "l'ultimate", le documentaire  La douceur du danger signé Didier Varrod en 2005, on aurait pu penser qu'il n'était plus possible de filmer longuement Véronique Sanson en l'interviewant sur sa vie, sa famille, sa carrière. Erreur. Je l'ai encore découverte, et suis même restée assez remuée par sa façon d'aborder à plusieurs reprises "le temps qui reste" et son futur d' "épouvantail" (...).
Beau documentaire qui s'est offert le luxe de quelques images inédites (Véro qui met le destin de ses mèches d'ange entre les mains d'une shampouineuse !...), et qui a heureusement pris le contre-pied "du" Dider Varrod - ce qui nous a épargné beaucoup de redites qui auraient été malvenues. Du coup il y avait plus de légèreté, Véro y était rayonnante et bien plus détendue que dans le film de 2005, et les passages avec ses très proches Christopher ou Christian étaient d'une grande vérité et d'une exceptionnelle rareté.
Bravo aux auteurs qui ont perpétué tant les souvenirs que les légendes Sanson, jusqu'à redonner corps à Bernard de Bosson - celui de Bernard's song et/ou des Choses qu'on dit aux vieux amis ?... -  et cette incroyable news rappelée par Yann Morvan : Une nuit sur son épaule a été samplée (voix et musique) par Jay Z pour son morceau "History" tout à la gloire de Barack Obama... Cette femme est un trésor national.

  • En savoir plus sur le blog de CyrGilles
  • !! EDIT du 13 MARS !! En me baladant sur ce site dédié à Véronique Sanson, je suis tombée sur le concert filmé Live At The OLympia 1976, découpé chanson par chanson, absolument invisible depuis sa 1ère diffusion TV. Une joie incommensurable pour moi, dont c'est l'album live favori (j'en détiens une copie 33T signée par VS herself...), enregistré alors que je babillais (ou vagissais ?) depuis seulement quelques heures à la maternité...

 

La Super Movie Model

Ce n'est pas la première fois que la Moore me capte depuis une couverture sur papier glacé. Elle a recommencé dans le supplément de l'International Herald Tribune Style Magazine du 27 février dernier... ce qui m'a fait quitter l'hôtel le plus naturellement du monde avec le numéro à la main... J'avais déjà été stupéfaite par la campagne Bulgari récemment découverte dans Elle...

... mais cette série de photos signée Raymond Meier nous présente une actrice avec un infini de possibles et d'imaginaires qui laisse véritablement pantois. Elle est actuellement à l'affiche du film "A single man" de Tom Ford, qu'il me tarde de découvrir, cela juste avant "Chloe", le remake de Nathalie d'Anne Fontaine, où Julianne Moore rivalise sensuellement avec Amanda Seyfried, "l'enfant des îles" de "Mamma Mia"... ...

 

La fée sur mon épaule

Pour moi elle peut être tour à tour Sansonnienne ou Moorienne, "toutes les femmes en moi", le feu et la glace, la force et l'extrême vulnérabilité, la mère, la chef, la féline, celle qui lutte comme celle qui s'abandonne... Et si le 8 mars devenait la Saint(e) Karin Clercq ?
Cette femme X, ma contemporaine, dont je vous ai maintes fois parlé, je lui dois à la fois tout et rien, une vraie histoire d'aujourd'hui, plongée que je suis dans ce prisme de femme dans lequel je me reconnais et me créé, en même de temps, de toutes pièces... Je ne la vois plus que sporadiquement mais au-travers de ses facettes cristallines je l'écoute, et la regarde, et je crois bien que l'internet n'a jamais été aussi approprié à vivre les plus belles et les plus sincèrement dévouées vies parallèles...

 

... Bonne fête, Mesdames !

lundi 11 janvier 2010

De l'autre côté du Rayon Vert

Je me souviens parfaitement du coup de foudre. Une soirée Théma sur Arte, je n'avais pas 20 ans. Deux éclairs me frappent coup sur coup : Conte d'Hiver et Les Nuits de la pleine lune. Je suis d'autant plus stupéfaite que je sais que le cinéaste n'est pas tout jeune. J'ai pourtant l'impression de me reconnaître dans ces deux films, tantôt à la place de la coiffeuse éprise d'amour absolu, et du pari de Pascal, tantôt à la place de la jet-setteuse partagée entre deux hommes, reliés par un RER entre Paris et Ville Nouvelle. Souvent je l'aurais cité ce proverbe sur lequel repose le film : "Qui a deux maisons perd la raison"...

C'est au cinéma que je découvre Ma nuit chez Maud. Je suis atomisée par la beauté de Françoise Fabian, et totalement bouleversée par ce film que je trouve si parfait, dans son propos, dans sa forme, et dans ce plaisir - immense - à voir disserter des personnages qui sont au sommet de la séduction et de l'aura cinématographique.

J'ai remonté la filmographie d'Eric Rhomer comme j'ai pu, au fil du temps. Et j'ai suivi son actu : j'ai de beaux souvenirs des sorties nationales de Conte d'été (en pleine fête du cinéma), L'Anglaise et le Duc (en AP aux Universités de la communication d'Hourtin !), Triple Agent (dans un multiplexe breton)...

C'est grâce aux Cahiers du Cinéma que je découvre Le Rayon Vert en salle, au Jean Vigo de Bordeaux. Un film incroyable où le personnage féminin principal se sent proche... de la salade ! On voit et on entend souvent des choses incroyables dans les films d'Eric Rohmer. Et pourtant tout est juste. Tout est vrai. C'est dans son cinéma que ma recherche de la vérité s'est probablement la plus accomplie.

A l'époque où je travaillais à la Phonothèque de l'Ina, les coffrets DVD intégrales des films d'Eric Rohmer sont sortis, avec des archives sonores en bonus. Les Films du Losange appelaient au bureau. Nous avions reçu des exemplaires des coffrets, et j'avais pu ainsi continuer mon exploration cinéphile. C'est comme cela que j'ai notamment découvert L'Amour l'après-midi, que je ne peux pas croire que Kubrick n'ait pas eu un peu en ligne de mire pour son Eyes Wide Shut...
Assez drôle, j'ai découvert "I think I love my wife" à la télévision récemment, une relecture signée Chris Rock de ce film fabuleux et profond avec l'égérie Zouzou. Dans l'ersatz flashy et américain, tout ce qui intrigue et détonne est rohmérien. Insubmersible.

Nous savions bien qu'il ne serait pas éternel. Mais on ne pensait pas à sa disparition. Eric Rohmer.

 

Photo : Le "Rayon Vert", filmé dans des conditions assez extraordinaires...

En 2010... c'est Vous qui savez

Le paradoxe de janvier est que l'on se prépare d'immenses lendemains neufs, alors que je crois bien que nous continuons seulement l'inachevé d'avant Noël, d'avant les fêtes, d'avant le shopping, d'avant le champagne...
Que fais-je depuis mon retour sinon reprendre, rattraper, refaire, jeter... ?
Ah si, j'écris aussi. Voilà du nouveau. C'est un exercice rituel que je m'impose, celui de réussir à cristalliser en une minute ce que j'ai envie de Vous dire.
Parfois je pense que j'ose trop, que je vais trop loin, que je me permets trop. Cette communication devient si intime à l'heure du tout-numérique hygiéniste ! Alors je respire un grand coup, je mets rapidement sous enveloppe et je poste avant de changer d'avis.

En 2010, je n'ai aucune résolution. Je continue seulement mon grand pari sur l'avenir, et mon coeur bat à la chamade.

 
Copyright image : Veer Alison Shaw, Getty pour Action contre la faim
http://www.actioncontrelafaim.org/ 
http://www.voeux-actioncontrelafaim.com

vendredi 9 octobre 2009

Trouver son style

Quelques notes éparses sur cette drôle de semaine, qui ont toutes quelque chose à voir avec le style. Le mien, le nôtre... L'avons-nous trouvé ?
Et si c'était la meilleure quête qui soit ? Celle de ce que nous sommes profondément, dans la durée, et face à l'adversité... ?



LUNDI
... Si nombre d'entrepreneurs se targuent de la liberté de pouvoir "aller jouer au golf", sans bien évidemment jamais le faire, j'ai pour ma part fait l'écart d'aller au cinéma à 16h avec mon ami bordelais, de passage à Paris, Yann Frat. Nous sommes allés voir The September Issue, docu un peu daté sur Anna Wintour - rédac chef du Vogue US, à tout jamais sacralisée par l'imaginaire hollywoodien et Meryl Streep. Je ne suis pas une "fashionista", mais j'ai été sensible au style Anna Wintour. For ever and ever précédée de ses robes épaules nues, longueur aux genoux, imprimés fleuris ou roses, colliers identiques qui changent seulement de couleur... sans oublier l'inénarrable coupe de cheveux. Qu'on la juge belle ou non - et est-ce la question ? - ce style a vraiment du chien.

MARDI
... J'arrive très en retard au petit déjeuner d'Anna Piot et Christie Vanbremeersch (les transports en commun m'auront - en gros - pourri toute ma semaine). Du coup j'embraye distraitement sur les subtiles réflexions quant à "débloquer l'écriture", d'autant que je tombe en pâmoison devant les superbes talons hauts de Christie.
Dans l'après-midi, j'ai mon premier rendez-vous de suivi "post-création" d'entreprise à la boutique de gestion de Grigny. Ma nouvelle référente me met sur le gril, et m'enjoint à trouver profondément ma voie d'entrepreneure, pour me développer sur du solide. Je garde la primeur de mes réflexions pour un prochain billet sur maviepro.fr (lieu plus approprié à chroniquer mon parcours), mais je suis rentrée chez moi à la fois convaincue et désillusionnée.

MERCREDI
... Pèlerinage annuel au Salon de la Micro-Entreprise. Je retrouve rapidement Dominique, qui capture une nouvelle fois mon image, alors que cette vidéo qu'il avait faite de moi l'année dernière a fait depuis son petit bout de chemin... Chemin partagé par Thierry Goemans, que j'avais croisé dans un speed business meeting il y a un an, et que je ne revois que maintenant tandis que maintes passerelles existent à présent entre nous... Magie du réseau !
Drôle d'édition 2009, où je croise nombre de femmes enceintes et de bébés dans des poussettes, me rappelant que lors de ma première visite, en 2006, j'étais moi-même enceinte... et en pleine phase nauséeuse ! Il s'est vraiment passé quelque chose dans la vie professionnelle des femmes en 3 ans... et les Mompreneurs y ont bien contribué. Malheureusement, à la conférence à laquelle je me rends dans l'après-midi, je ne croise aucune tête connue. Et je fais semblant de croire que les femmes stylées de la tribune nous font un retour d'expérience vraisemblable sur la création d'entreprise. Autant se repasser une vieille cassette de Bernard Tapie dans "Ambitions".
J'ai été critique sur la soirée "Les mamans se déchaînent" en janvier, simplement parce qu'il n'y avait pas adéquation avec mon attente profonde du réseau et que je n'avais pas su appréhender l'événement. Mais ce que j'attends des Mompreneurs en général, ce n'est pas non plus qu'elles me fassent rêver en m'agitant sous le nez des réalisations (a priori) inatteignables.
Cependant, la Mompreneur primée en cette occasion, et dont il faut accepter qu'elle nous représente toutes, est fort sympathique et courageuse. Bravo Anastasia Smidtas !
Autre rendez-vous manqué, celui avec Fadhila Brahimi sur le sujet qui m'interpelle grandement du Personal Branding. Elle dont la web reputation n'est plus à faire, ne semblait pas très en phase avec son sujet mercredi matin... et pour cause, elle a fait un malaise après une bonne heure d'intervention ! N'ai-je pas été étonnée, alors, de voir une Net Angel de mon réseau aller la secourir promptement ! A l'issue de cette rencontre malheureusement sabordée, j'ai croisé Béatrice Cuvelier... ma propre référence en matière de Personal Branding, et il est vrai que je la remercie franchement de m'avoir donné de si bonnes impulsions il y a 2 ans... au salon de la micro-entreprise. Elle n'a pas l'air d'avoir changé.

JEUDI
... Je ne me lève pas.

VENDREDI
... Je comprends que je cultive le style "Comptoir des cotonniers" avec ma fille... Non, pas la petite tunique d'automne super sympa, juste la rhinopharyngite qui vous relooke en phacochère (enfin surtout moi).

Un mot sur Obama. Cet homme est partout, et en premier lieu dans les coeurs des gens. J'ai vu la semaine dernière son portrait dans un petit magasin du 18ème arrondissement de Paris. Je ne tiens pas un blog politique (...), mais je ne comprenais pas cet acharnement à "faire retomber le buzz" à son sujet depuis quelques mois. Comme si on ne parlait plus d'un Président, mais d'un acteur de sitcom ! Comme si perdre Chicago était sérieux (certains ont perdu Paris 2012, et ils s'en sont remis ;-) J'ai pensé que Ceux du magasin du 18ème devaient être contents ce soir.

TOUTE LA SEMAINE
... J'ai été bercée par la chanson "A boat on the sea", tirée du film "Grace of my heart", d'Allison Anders (1996).
Ne trouvant pas le mp3, je vous renvoie vers cette vidéo de YouT***. Mais c'est un peu étrange, car c'est la toute dernière scène du film.
Alors pour essayer de vous donner les clés, le personnage d'Edna / Denise (magnifiquement jouée par Illeana Douglas) chanteuse, se cherche, se perd, se retrouve, à la fois dans son art - composer des chansons ; et dans sa vie - rencontrer des hommes de passion, devenir mère (ou pas). Mais son grand rêve, c'est interpréter. Ne plus être en second plan. C'est incarner et être au plus près de sa vérité. Après une ultime épreuve, la plus marquante pour enfin mûrir et devenir celle qu'elle est, elle compose son album "Grace of my heart", et trouve la voix juste pour dire les mots parfaits. Son style, cultivé depuis tant et tant d'années, a permis cela.

  • Photos : Barbra Streisand est actuellement n°1 des charts US. Ah oui, elle a sorti un album avec Diana Krall mais en France, personne ne le sait... Pourtant, quel style depuis 50 ans... même si la time machine s'est un peu détraquée et que "Barbie Barbra" prend de plus en plus forme sur les pochettes de disques, et plus seulement dans l'imagination débordante de ses fans...

jeudi 9 juillet 2009

Ma récompense

Le séminaire coaching que j'attendais comme je n'attends plus, en général, tant la vie est perpétuellement trépidante, est devenu un séjour thalasso en famille, face à l'océan.
Mais, quelle qu'en soit sa forme, la récompense planifiée depuis 1 an m'arrive enfin.
SW&Vous baisse le rideau jusqu'au 15 juillet... et n'aspire plus qu'à redevenir cette femme simple, qui rêve la vie des autres sur les chaises roses ou anis du Jardin Public de Bordeaux.

... Une entreprise, quelle entreprise ?

dimanche 19 avril 2009

Vie présente et vie future ne peuvent se vivre

... simultanément

 

... C'est particulièrement ce que je me dis ce soir, du fond de mon lit, alors que le lapin blanc en moi - toujours en retard... - a dû renoncer à près de 3 jours de travail pour se remettre d'une bande de microbes qui l'a sauvagement attaqué.
Promis Anna, j'arrête le G*******, cela ne m'a même pas permis de comprendre que j'étais malade !
Du coup, l'effondrement a été assez fatal... en formation comptabilité, en plus ! Je suis HS depuis jeudi.

Mais du coup, j'ai réfléchi.
Et encore une fois, je tire une leçon express de ma phase express (tous les cycles qui me font et défont sont toujours très courts...), qui consiste à traiter les priorités du présent et du futur, non pas simultanément (j'ai dû me croire dans Matrix), mais bien l'une après l'autre, comme des priorités normales, et toutes bêtes, du seul présent.

Exemple.
Vous devez rendre un livrable à un client ? Mais vous devez aussi écluser la shopping list de votre petite entreprise en devenir ?
Et bien vous faites les choses l'une après l'autre... quitte à ne pas tenir les délais que vous aviez dans vos doux rêves, celui où le monde n'est qu'enchaînement de boucles spatio-temporelles parfaites, et où le temps mort n'existe pas.
Non, dans le p.r.é.s.e.n.t de l'entrepreneur, on travaille jusqu'à 23 h sur son livrable client si et seulement si on a posté son inscription à sa future formation Demos. Dans ce p.r.é.s.e.n.t-là, on est de 9h à 18h au bureau de son client, si et seulement si on a appelé cette super conseillère en gestion, avec qui on a tellement envie de fixer un rendez-vous. Bref, on ne multiplie pas les journées par deux. On ne repousse pas le pseudo secondaire (Me, Myself and I) aux calendes grecques, juste parce que "le présent bouffe tout", non : on incorpore le futur au présent... Et le présent s'allonge.
Demain est alors... un peu plus tard.

Le "temps du projet" en souffrira-t-il tant, au final ?
On sait surtout que, longtemps après, on aura tout oublié de cela.

jeudi 26 mars 2009

Tout pour Corinne

Tout comme Nathalie Cordeaux Dulac est fière d'une excellente interview qu'elle vient de donner au site Webusage.net, je connais l'immense honneur d'être questionnée par Corinne Dillensegersur le site ToutPourElles, au sujet des couveuses d'entreprises - structure que je vais bientôt quitter... N'hésitez à y poser des questions, j'y répondrai avec plaisir... ou je renverrai vers ma référente, ST ! :-)

 

EDIT DU 29 MARS
Bravo aussi à Audrey Fitoussi, de l'agence Rouge Mysthic, qui a donné une interview fort intéressante pour ses contemporaines en création... (et fort généreuse pour moi ! :-)

mercredi 25 février 2009

Stéphanie Blue is 33


Le cheminement vers la publication d'un billet peut être relativement étrange, et celui-ci est particulièrement le résultat d'un concours de circonstances.
Au départ, il y a une lectrice de ce blog qui m'écrit qu'elle n'aime pas du tout mon bandeau, en sommet de page, et spécialement le personnage - que quelques amis et moi appelons, avec grande sympathie, Fantômette - qui lui rappelle davantage "une sorcière de conte", qu'une communicante ON LINE.
Et puis il y a ce courrier de Pierre Borel qui arrive à la maison, et que je vais remercier sur Facebook. Ce qui me donne l'occasion de voir qu'il est ami avec Philippe Caza, le grand dessinateur de BD, avec lequel il m'avait déjà mise en relation il y a quelques années...

La connexion entre tout cela ?
Ce dessin que je suis allée chercher dans mes cartons. Signé Caza, réalisé en 1995, à partir d'une photo de moi où j'avais approximativement 16, 17 ans.
Oui, je sais. Cela étonne.
Pour ceux qui me connaissent aujourd'hui, ou qui sont vraiment très forts au jeu des 7 erreurs - si l'on se fie à ma photo (colonne de droite), c'est déconcertant, même !

En revanche, la relative ressemblance avec "ma Fantômette" vous échappera déjà moins... Je l'ai dessinée sous Illustrator quand j'étais en formation à l'IUT. Elle a tout un corps en fait !
Ce n'est pas un scoop, j'aime personnaliser mon travail, dans le sens physique de poinçonner la marque SW. Et cette lectrice - qui ne me vexe aucunement, me fait comprendre qu'il y a profondément en moi une Salomé flamboyante, couleur de nuit, et d'eau, et que la blonde solaire et communicante fait, justement, partie de la marque. La brune est en ghost track.

Ce portrait s'appelle Stéphanie Blue, et je suis née le 25 février 1976.

dimanche 8 février 2009

In english, please

Comme vous, j'ai "appris" l'anglais à l'école.
Et comme la plupart des français, dans le business, mon niveau est pauvre.
Et pourtant j'ai passé un bac L "anglais renforcé", avec option littérature, j'ai étudié la philo en anglais, je regarde les films et les séries en VO depuis des années... Mais je reste franco-française, et du coup, je ne m'approprie pas la langue. Elle reste "théorique".

Depuis la rentrée de septembre, je suis des cours de conversation, chaque mercredi soir, à la MJC Cyrano de Gif-sur-Yvette !
Un passionné de culture anglaise nous offre un thé, nous documente, et nous fait échanger sur l'investiture d'Obama, la présence celte en Angleterre Before Christ, l'éducation des enfants ou... la vie après la mort (!).
On écoute souvent, aussi, des chansons des Beatles (dont je crois que je suis une fan sixty réincarnée).

Aujourd'hui, c'est notre grande sortie théâtre.
Nous allons voir THE DUMB WAITER d'Harold Pinter, au Théâtre Sylvia-Monfort, à Paris 15ème.
Je ne connais pas encore la conclusion de ce drôle de duo d'acteurs, deux possibles tueurs à gage qui attendent leur prochaine mission dans une planque, quand soudainement la pièce où ils se trouvent révèle un monte-plats, qui se met en branle et leur ordonne... de faire passer des mets !
Je vais de ce pas apprendre le fin mot de l'histoire - in english !

  • Le théâtre Sylvia-Monfort programme régulièrement des pièces jouées en anglais, et sur-titrées.
  • Un excellent contact m'a fait découvrir un site de podcasts anglais, avec une offre gratuite, absolument parfait pour écouter des dialogues, et apprendre le sens des conversations (même les explications sont en anglais) : English as a second language.

mardi 25 novembre 2008

Je suis devenue le maillon faible

... du réseau


Ah, j'avais beau jeu de fustiger les "monstres froids" du réseau, les "je ne réponds pas" et autres indélicats qui ne daignent confirmer ou infirmer une invitation, qui annulent leurs déjeuners et plantent leurs collègues de networking.
Depuis 3 semaines, je lis mes mails systématiquement "après" - "tiens, je suis invitée HIER au cinéma", j'annule toutes mes soirées réseaux, j'arrive en retard / me perds / renonce aux rendez-vous qui me tiennent vraiment à coeur, j'annonce - avec une grande goujaterie, à ma copine Hassiba qu'elle a gagné le gros lot en ayant l'honneur de m'avoir à déjeuner, j'hésite entre les événements "je ne peux pas " et "je ne peux pas non plus", comme je me tiens à bonne distance de facebook, où le déversement de messages, grigris et pokes en tous genres qui m'y attendent, vont probablement m'absorber une bonne heure, dans les arcanes de ce monde parallèle où l'on ne vit qu'en live.

Si vous m'avez écrit, si vous m'invitez, si vous souhaitez déjeuner ou attendez une réponse, merci d'insister... Je promets d'apporter une réponse personnalisée à chacun.


;-)

dimanche 2 novembre 2008

Il faut que je vous parle...

... d'Hellotipi, qui est sur ma blog list depuis des semaines. Et alors que je découvre ce billet, je me dis d'autant qu'il faut que je passe à l'action.
Mais je veux aussi vous parler de Caroline Gilloire, et de son agence Muffin'Création.
Tout comme je veux créer ma fiche sur Talentsbooster, et vous présenter la plus belle photo de Facebook, à l'origine de l'outil : Marie-Thérèse Chedeville.
J'ai envie de vous reparler des coaches dont j'apprécie le message, Chine Lanzmann et Vanina Gallo, et dont je suis l'actu avec avidité - leurs flash news sont toujours un vrai bonheur !
Il faut que je relaie le fait qu'Anna Piot a décidé de ne pas se comparer, mais bien d'exister sous son identité propre de coach. Et je la félicite tant pour le chemin parcouru !
J'aimerais beaucoup vous parler de Zibuline, l'entreprise de Laëtitia Vivier, qui vend des supports plexi exclusifs pour faire du scrapbooking.
Et puis il me faudrait un prétexte pour placer parmi tout cela, Corinne Dillenseger - de Tout pour elles, qui est vraiment au coeur d'un réseau formidable. Il y circule une information en or... et c'est ça la vraie valeur du réseau !

Je reviendrai sur toutes ces Very Important Persons au fur et à mesure... Tout comme je dois terminer mes billets sur le salon des micro-entreprises.

Car, ce soir, je profite seulement de celui-ci pour préciser que le travail abonde au sein de SW&Vous, et que dans l'attente - très très hypothétique - de certifier des "petites Stéphanie Will" de substitution, je dois me dévouer à ceux qui m'ont choisie, et ça me tient quelque peu éloignée du blog - et vous savez que je l'aime, cette tribune !
Alors voilà, sans avoir de réelle analyse du contexte de crise, ou de mon propre modèle économique, il se trouve que mon format de proposition colle à l'époque, et mes indicateurs sont tous au vert. C'est ma bonne nouvelle de début de semaine... à partager avec Vous. Et rendez-vous ici au plus vite !

samedi 18 octobre 2008

Sortie de tunnel

Voilà une semaine assez folle qui vient de s'achever. Mais j'ai survécu !
Une semaine aux belles mensurations - 91/78/92/75 (!), meublée de challenges et de nuits courtes, entre sushis du soir et croissants du matin... parcourue en tout sens et en km, sur rails ferroviaires, moquette de Salon, escalators de Grands Magasins... Ah ça, il y a eu un peu de tout dans cette semaine, que je termine en me rendant compte que je n'ai jamais porté 2 jours la même paire de chaussures... !!!

Une semaine avec, en premier lieu, mes 3 rendez-vous prévus avec le 10ème Salon des micro-entreprises, où OUI je vous rassure : je n'ai pas usurpé mon accréditation - je vais tout vous raconter ! J'ai vu toutes les conférences annoncées, sauf celle concernant "l'influence du consultant"... J'ai déjeuné avec les blogueurs invités, j'en ai croisés d'autres, j'ai surtout rencontré Barbara Ouvrard, la solo working Mum, et c'est toujours drôle de passer de l'autre côté de l'écran... qu'on soit au cinéma ou sur Internet ! J'ai longuement discuté avec Alain Bosetti, LE Monsieur Réseau, qui m'a donné les clés pour jouer à "saute-moutons noirs" dans mon propre exercice du réseau, cette montagne "Russe" / tour de Babel, permanente ! J'ai retrouvé et consolidé beaucoup de bons contacts sur le Salon, et je suis épatée par le déroulement de cette 3ème fois, pour moi...  Je vous raconterai tout ça, promis !
J'ai été invitée au petit déjeuner BNI / Business Network International de Maisons-Laffittes... à 7h15, je vous en parlerai aussi. Une semaine où j'ai rencontré des Mompreneurs, personal shoppers, conseillers en image, télésecrétaires... Et puis tout ce qui cimente l'agenda, le business quotidien, tout ne peut pas se raconter...

Et le contexte à tout ça, oh non sûrement pas la crise, mais bien la disparition de Guillaume ou les ambiguités, que je n'ai pleuré que très rapidement en écoutant Caroline Cartier mardi matin, et c'est tant mieux de ne pas avoir eu le temps de prolonger, car j'aurais eu trop de peine (visible). Un seul souvenir : la séance de Pola X au Jean-Eustache de Pessac, je suis au balcon, peut-être la seule je ne sais plus, et je reste longtemps les mains sur la tête... J'ai regardé ce film, et ressenti Guillaume Depardieu, en posant, et en gardant longtemps, les mains sur la tête...
Enfin je croyais en avoir terminé avec ces 7 jours, quand non, je vois que Karin Clercq m'a envoyé en avant-première son 3ème album.............. pfff, quelle semaine.

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