BLOG COMMUNICATION SW & Vous - Stéphanie Will, personal assistant

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jeudi 11 mars 2010

Soirée-cadeau au Prix de l'entrepreneuse 2009

Au micro, Nora Esnault...

Depuis mon expérience du prix Médicis, où je n'ai vraiment pas compris pourquoi je n'ai pas gagné du moment où j'ai transféré mon dossier, j'ai décidé de ne plus candidater à des prix. Je fais tout très vite (trop ?), je suis déjà dans des problématiques de société en expansion alors que je viens de sortir de la ''pouponnière'' (clin d'oeil à l'un de mes clients qui a confondu "couveuse d'entreprise" et "pouponnière"...), et j'ai décidé de ne plus rien présenter avant 3 ans, afin d'être certaine d'avoir survécu et d'avoir pris un peu de hauteur...
Alors c'est en invitée parfaitement libérée et heureuse pour toutes ses congénères créatrices que je me suis rendue au Prix de l'entrepreneuse 2009 organisé par Nora Esnault, fondatrice d'entrepreneusemag.com, ce lundi 8 mars. Elle ambitionne un prix national pour les femmes chef d'entreprise, sans autre étiquette que celle qui consiste à être une femme qui entreprend, hors de tous clans. Grand bravo et je souhaite vivement désormais pouvoir féliciter tous les ans cette sélection de femmes, de projets, d'entreprises, triées sur le volet.

Ce fut une bonne soirée de retrouvailles avec les Mompreneurs - Céline Fénié, Béatrice Michaux, Stéphanie Rivier, Pascale Muscat... et la petite nouvelle pour moi, Carole Chevallier Riehl. Revoir Barbara Nativel du réseau Nice to meet you, soutenir la démarche des partenaires tels que maviepro.fr, Maman travaille, L/onTop, Woman Impact... des familiers de ma propre démarche entreprenariale. Faire connaissance avec l'agence Le Partenariat, les saisissantes Girls @ Work, un lieu - Eurosites... Sans oublier l'opportunité d'écouter le discours naturel, spontané et brillantissime d'Hapsatou Sy (les espaces beauté Ethnicia), qui lance une opération qui voit loin et haut, comme j'aime : 100 femmes ont décidé de changer leur vie.
Alors merci Nora pour cette soirée, drôle quand ce n'était pas prévu, émouvante et touchante par les profils d'entrepreneuses choisies, délicieuse grâce au traiteur Sweetie Pie et aux cups de Manuela Dekovic... et si friendly.

LE PALMARES

dimanche 25 octobre 2009

JE est un corps

Depuis que mon offre de services existe, je peux difficilement revendiquer le "JE est une autre" dont j'usais assez par le passé.
Parmi les grandes satisfactions liées à la création de mon propre emploi, la plus jubilatoire est probablement de pouvoir exercer mon métier à ma façon, la SW touch, en exposant librement une proposition de valeur qui est en phase totale avec ce que je suis. Une cohérence complète entre la femme, le métier, la méthode, et la représentation du tout.
Si cela est à double tranchant dans une perspective de développement (comment convaincre de la même cohérence sur un autre moi ? "une autre personne & Vous" ?), je sais que j'ai atteint un niveau de "conformité avec moi-même et mon métier" qui est assez stupéfiant. Même pour moi ! Mais je le dis souvent dans le réseau : c'est 5 ans de travail dans le salariat + 3 ans de gestation de projet, et sans doute le côté "4 mariages et un enterrement" de ma vie privée (dont une belle dépression en tant que demandeur d'emploi courant 2005...), qui sont à l'origine de cette petite pousse fushia heureusement nourrie d'eau, d'air et de lumière.

Jeudi soir, j'étais à la soirée essonnienne C-Réseau de Carole Ruvira, et il s'est passé une chose très intéressante.
Alors que Laurence Gallet animait la première partie sur la thémathique "le conseil en image, un outil de communication business / le message que l'on passe dans l'entreprise", elle a demandé aux participants d'écrire sur un papier le mot qui symbolisait le mieux la première impression que trois d'entre nous leur faisions. J'ai été mise en balance avec une autre communicante, une très jolie femme, féminine mais sans ostentation ni atours surlignés. La beauté dans toute sa classe et sa discrétion. Moi j'étais partie un peu vite de la maison, enfilant T-shirt camouflage/slim noir/bottes marron avec une pince dans les cheveux, une tenue très pratique pour marcher dans Massy By Night mais assez peu glamour au final. La SW ultra-cohérente avec elle-même vous dirait (et vous dit d'ailleurs) : je me suis fait l'effet d'une Véronique Sanson, connue pour aller dans les cocktails - par obligation - avec le même pull que celui qu'elle portait dans l'après-midi... pour jardiner. Car il est vrai que je ne cultive pas la sophistication, et qu'il n'y a vraiment qu'au moment d'aller au Palais du Luxembourg que je me demande "qu'est-ce que je vais mettre ?"...
Le résultat des petits papiers a été sans appel... même si je n'aurais pour rien au monde échangé "mes mots".
Elle, elle était la "jolie", "élégante", "mystérieuse", "énigmatique" ; moi j'étais la "dynamique", "motivée", "ouverte", "accessible".
Et bien que quand on est une femme en représentation, être la Belle qui capte l'attention et la curiosité est extrêmement valorisant, j'ai fait la paix avec tous mes démons dans le miroir. Que veux-je être pour mes clients, prospects, contacts ? La jolie dont on se demande in extenso comment on va briser la glace ?
Moi, je suis l'assistante de projet, femme de terrain, qui doit recevoir la confiance et rassurer l'autre sur le fait qu'il y a du fond derrière la "com accessoire". Mon image doit garantir de créer rapidement le binôme fructueux, et si les "good vibes" sont à la base de l'assistanat personnalisé tel que je le vends, cela ne doit pas tomber dans la séduction, comme le "top-looké" ne doit pas contrarier l'immersion dans le référentiel de l'entreprise.
Alors même si je connais les leviers des femmes fatales, je ne les convoque pas outre mesure... j'ai une idée très claire du chapelet de problèmes qui suivrait ! ;-)

Je précise que la jeune femme jolie comme un coeur est Conseil en image - elle aussi !, est que la 1ère impression qu'elle donne est en cohérence totale avec la distinction douce qu'elle met en oeuvre pour révéler ses clients à eux-mêmes. Tout comme Laurence Gallet, elle est contre le relooking sauvage et artificiel que l'on nous a beaucoup vendu à la télévision...
La suite de la présentation a été d'une grande qualité, et Laurence a su tenir en haleine son auditoire sur une problématique dont il est évident qu'elle est définitivement sortie des "préoccupations chiffons des femmes". Non seulement parce qu'elle touche aussi les hommes, mais parce qu'elle est justifiée par les codes de l'entreprise et du monde du travail qui nous contraignent à savoir communiquer en-dehors de notre CV, de notre intitulé de poste ou de notre base line de prestataire. Nous sommes en représentation, et nos actions de communication doivent se caler sur l'image que nous définissons de nous-mêmes, et dont nous devons avoir conscience in situ.
Le conseil de derrière les fagots : créateurs, porteurs de projet, budgetez aussi votre capital image et sa déclinaison dans toutes vos actions de communication ! Etre l'homme ou la femme de la situation, c'est aussi susciter la 1ère impression qui va de pair avec ce que vous vendez.

 

  • Le site de Conseil en image de Laurence Gallet, Laurence Allure.
  • Le site de C-Réseau... pour lequel j'interviendrai lors de la date essonnienne de décembre (j'y reviendrai).
  • Photo : Karin Clercq en concert à Paris, le 17/10/09.
    Voilà une femme que je connais depuis 7 ans, que je n'avais pas revue depuis quelques années, et qui n'a pas changé d'un iota. Après 2 enfants, de multiples concerts et spectacles, les hauts et les bas de la vie d'artiste. Il y a une donnée inaliénable sur laquelle, je crois, l'image n'a pas prise : le corps. Je regardais ce corps et me disais à quel point il est définitivement notre historique, le wiki de toutes nos transformations et de toutes les contraintes que l'on a fait peser sur lui. Comme, indépendamment de l'image, il est le support de toutes nos projections et de tous nos fantasmes sur autrui. Le présent du corps porte l'ensemble de notre histoire et de notre vérité, et l'image, aussi travaillée, subtile, finement complémentaire soit-elle, ne l'englobera jamais totalement.

vendredi 23 octobre 2009

La CCIE et le CJ2E : ils ont signé !

… Cela ressemble à une longue histoire d’amour avec enfants nés « hors mariage » : près de 30 ans que le Centre des Jeunes Entrepreneurs de l’Essonne, le CJ2E, existe avec le soutien de la CCI de l’Essonne.
Finalement, ils ont décidé d’officialiser leur union, et ont signé l’un – en la personne de Marie-Odile Haag-Lefort, Présidente du CJ2E, avec l’autre – en la personne de Gérard Huot, Président de la CCIE, une convention de partenariat.
Cela devant une cinquantaine de témoins attendris de tant de bons et loyaux services échangés durant toutes ces années… et d’au moins autant encore à venir !

Je n'ai aucun mal à le reconnaître : j’ai un temps pensé que m’installer en Essonne, et y créer une entreprise, n’était pas franchement la meilleure idée au monde.
Et ce matin, lors de ce petit déjeuner nuptial – avec trop de croissants, trop de crêpes et trop de macarons, je me suis félicitée une nouvelle fois d’avoir suivi cette impulsion, géniale !, de vivre à Gif-sur-Yvette avec mari et enfant, et d’oser devenir une (graine de) femme chef d’entreprise.

Mon enthousiasme est d’autant plus grand que j’ai quelques éléments de comparaison. Via mes clients, ou mes contacts, j’ai une bonne idée de l’offre Réseaux / CCI à disposition des entreprises dans d’autres départements... Et en Essonne, cette offre est d’une abondance et d’une qualité inégalées.

Outre l’Agence pour l’Economie en Essonne (antenne de Saint-Aubin), à l'origine de mon démarrage, il y a donc le CJ2E auquel j’ai adhéré tôt dans mon parcours (je me suis beaucoup reconnue dans les témoignages de Valérie Vital, Françoise et Vincent Roger, Etienne Marx, Sylvie Aragon… ce matin), et maintenant que je suis immatriculée, je peux compter sur les multiples invitations de la CCI à réseauter et à me renforcer comme entrepreneure.

Après la Rentrée économique de fin septembre, j’ai assisté il y a peu à un après-midi studieux issu du programme « Intelligence Economique ». Un excellent guide méthodologique a été distribué à l’auditoire... et il n’y en avait plus un seul à l’issue des ateliers. Pas même un qui traîne sur une chaise.

"Une organisation marketing et commerciale solide" - mardi 13/10/09. De gauche à droite : Charles-Henry Rheinart ; Melissa Machecler ; Jean-Claude Maret (THA Conseil) ; Maître Florence Kesic ( - brillantissime ! - ) ; Mathieu Lahierre

 

La CCI de l’Essonne est vraiment une boîte à tiroirs pleine de ressources : l’Innovation (le réseau Innov’91), le focus « commerces de proximité », la formation, les relations presse ou la veille pour les TPE/PME…  et le fameux CJ2E. Que d’ingéniosité, de contacts avenants (et élégants), motivés, y rencontre-t-on, qui transmettent tous d'une seule voix le message du Président : « La Chambre est la vôtre ! ».

Et bien… Si j’avais pu m’attendre un jour, en complément de ma maison  giffoise 1900, à avoir ce pied-à-terre à Evry !!!... Il y a des histoires proprement « fabuleuses » - au sens premier du terme, qu’on ne s’autorise même pas à se raconter.

Ø  La CCI de l’Essonne entre dans la blogroll

EDIT DU 28/10

Ø  Le guide méthodo que tout le monde veut est en ligne !

mercredi 9 septembre 2009

09.09.09 : Jour J du Grand Prix Médicis

Ce jour était le dernier jour pour déposer sa candidature au Grand Prix Médicis - du nom de son Parrain - qui sera décerné le 7 octobre prochain au Salon des Micro-Entreprises. C'est drôle car j'avais oublié que j'avais assisté à la cérémonie l'année dernière, qui avait vu les sociétés Mem-X (entrepeneurs de l'Essonne, basés à Orsay) et BudgetBox récompensées.

Donc voilà, j'ai remis mon dossier... à 90 minutes de la clôture.
J'ai un sérieux projet de développement, mais je me suis autorisée à me faire plaisir en creusant une idée revenue à plusieurs reprises dans les conversations de fond que j'ai pu avoir au sein de mon réseau. Une idée non conventionnelle - sur le principe, très SW&Vous en fait - mais pleine de sens au final, si l'on projette un avenir d'agence à mon activité solo.
Je ne pourrai pas en écrire plus, pour le moment ;-)

Dans le même état d'esprit, j'encourage souvent mes clients à "jouer". Entreprendre, c'est aussi faire des paris qui détonent / détonnent, et qui nous amusent.


Illustre Salon auquel je vais bien évidemment retourner cette année - c'est un rituel depuis 2006.
Je commence à composer mon programme, mais il va probablement se recentrer sur la journée du 7 octobre, entre la conférence de Fadhila Brahimi à 10h et les événements estampillés "Mompreneurs" dans l'après-midi...
Sans oublier de passer voir Thierry Goemans et Carole Ruvira sur le stand C30 !

mercredi 8 juillet 2009

Je ne suis plus le numéro 813

Panneau affiché à l'accueil du GEAI

Bien que mon troisième et dernier Contrat d'Appui au Projet d'Entreprise (CAPE), signé au GEAI à Paris, avait été ajourné au 19 juin (j'aurai quitté la couveuse avec 6 semaines d'avance !), c'est aujourd'hui que j'ai signé ma sortie, clôturé mon compte... et récupéré 11 mois de rémunération !

Le comptable m'a demandé si j'étais heureuse de ce passage en couveuse.
... Et comment !
Pour moi, ces 11 premiers mois d'activité vécus avec le GEAI resteront ma grande chance d'avoir cultivé un terreau fertile, le seul propice à faire naître la SARL Stéphanie Will et Vous. Car si je suis entrée avec la volonté de créer mon propre emploi, j'en sors avec la certitude que la société peut répondre à une demande qui dépasse ma seule mobilisation.

A présent, la Boutique de Gestion de Grigny me propose un suivi post-création de 3 années.
Totalement convaincue que la liberté du Chef d'entreprise m'a pleinement investie - !, j'ai accepté.
SW&Vous/année 2, qui se projette en développement, aura de quoi alimenter et apprendre de ces futurs rendez-vous...

Repiqué sur le site de l'APCE :

Union des Couveuses d'entreprises

A l'occasion de sa 6ème assemblée générale, qui s'est déroulée les 26 et 27 mai derniers en Corse, l'Union des Couveuses d'entreprises a indiqué que les résultats du réseau confortaient cette année le rôle des couveuses dans leur action, à la fois d'acteur économique, en créant de l'emploi par la création d'activité, et d'acteur de l'insertion, en accueillant et accompagnant les publics éloignés de la culture entrepreneuriale. Le réseau représente aujourd'hui 121 lieux d'accueil, dont 35% sont situés en zone de "politique de la ville". En 2008, 3.200 "entrepreneurs à l'essai" ont été accompagnés. 76% d'entre eux ont créé leur emploi et parmi ces derniers, 54% ont créé une entreprise. 64% des "entrepreneurs à l'essai" sont des femmes.
http://www.uniondescouveuses.com
Source : Union des Couveuses d'entreprises – Communiqué – 02/06/2009

samedi 30 mai 2009

Le 8 juin 2009, créez ou reprenez une entreprise !

Lundi 8 juin, ma journée est bloquée afin que je puisse me rendre au 7ème Forum CREE (Créer ou Reprendre une Entreprise en Essonne), organisé par la CCI de l'Essonne à Evry.
Je vais pour la seconde année à cet événement incontournable, où il est à la fois possible de rencontrer les interlocuteurs les plus importants du département - institutionnels et réseaux, dialoguer avec des professionnels de la création pour finaliser son projet ou être conseillé, partager son expérience avec d'autres entrepreneurs, sur le "village".
Bien entendu, il y a aussi un programme de conférences et d'ateliers, dont cette conférence à 11h45 que je ne manquerai sous aucun prétexte : "Les réseaux de dirigeants en Essonne", coorganisée par le CJ2E (... qui fait son Assemblée Générale lors du dernier dîner de la saison, le 11 juin).

Rendez-vous au Génocentre, dès 9h et jusqu'à 18h30 !

  • Programme complet et INSCRIPTION recommandée sur le site CREE91

lundi 6 avril 2009

Préparer l'avenir

Outre mes "livraisons", je suis en pleine élaboration du rétro-planning de sortie de couveuse.
Je ne sais pas comment je vais survivre aux trois prochains mois, si ce n'est en doublant la dose (Anna Piot connaît mon secret pour avoir "un sourire sans limites" ;-)
Sur ma shopping list : trouver un imprimeur, un banquier, un expert-comptable. J'ai déjà, grâce à Alain Bosetti, un excellent avocat.
Et puis m'acheter une calculatrice.
Même si mes petite additions et soustractions faites sur le papier semblent sans appel... On oublie la TTTPE, Miss SW... et on passe immédiatement à l'EURL.
... Je vais commencer à réfléchir sérieusement à ce que je serai dans 5 ans, moi...

mardi 24 février 2009

Planète AUTO-ENTREPRENEUR

Le portail pour réussir en auto-entrepreneur

Vous pensiez qu'Alain Bosetti, et la Dream Team du site Place des réseaux et du Salon des micro-entreprises, allaient nous laisser comme ça, complètement démunis face à cet imbroglio de la création d'entreprise en auto-entrepreneur ?
Que nenni, bien entendu ! Bienvenue sur le site Planète auto-entrepreneur, intégralement dédié à l'actualité de ce statut, qu'on nous y explique fort bien - au regard des éléments connus !!
... Egalement un lieu pour envisager la création d'une offre comme complément de revenu, ou même, pourquoi pas, piocher des idées de nouvelle carrière...


Je profite de ce billet pour annoncer l'arrivée du site 91 secondes dans la blogroll Essonne. En complément du Club Business 91, pour les entrepreneurs, 91 secondes est un espace de news pour tous les Citizens du 9-1.

jeudi 19 février 2009

Mam'Déj' chez Toast'Heure

Depuis la gauche : SANDRINE, MONICA, Stéphanie... et à droite, derrière la vitre, Vanessa !


3 Mampreneurs ont réussi à échapper à leurs obligations ce midi
(comme elles ont échappé aux microbes foudroyants qui ont retenu certaines Mams auprès de leurs bambins !), et sont allées rendre une visite conviviale, d'entrepreneuses à entrepreneuse (désolée mais, "entrepreneure", je ne m'y fais pas !) : rencontre avec Vanessa, LA créatrice de la sandwicherie de Montreuil, vue par 4 millions de téléspectateurs sur M6 il y a 3 semaines.

Outre le fait que d'avoir écrit sur son parcours, à l'issue de l'émission, a fait "péter les stats" de mon blog, j'avais très envie de voir "en vrai" la réussite fulgurante d'une jeune femme créatrice d'entreprise, qui porte un commerce entier sur ses épaules.
Fulgurant, c'est le cas de le dire : 9 mois seulement se sont écoulés entre la genèse de l'idée, et la création effective ! (Mesdames, cela vous rappelle-t-il quelque chose ? ;-)
Raison pour laquelle elle n'a pas vraiment de recul sur ce qu'elle a accompli toute cette dernière année, et qu'elle avoue avoir été tellement "piquousée" à la volonté de réussir, que les 200 personnes qui ont déferlé dans son commerce le lendemain de l'émission - et cela tous les jours durant deux semaines !, elle les a accueillis comme n'importe quels clients... mais en bossant comme une folle, pour leur servir ses fameux snacks maison !

Dès le lundi matin, elle a senti le poids des regards sur elle chez son fournisseur Métro, et a commencé à comprendre l'impact quand toutes les caissières l'ont saluée d'un spontané "hello, Vanessa !".
Ne cherchez plus à présent à lui laisser un message : son répondeur, et sa boîte mail, sont saturés ! Elle sort de 3 semaines éreintantes, aussi les Mams nous félicitons-nous de la grande idée de venir la rencontrer un peu en décalé, et même pendant les vacances de février, qui permettent de ralentir le rythme. Vanessa nous accorde 20 bonnes minutes, et reconnaît d'emblée que cette foule de clients/curieux aurait fini par la mener à l'hôpital ! Elle a dû embaucher, rien que pour faire face à la "vague M6" !

On la retrouve derrière son comptoir, telle que Zone Interdite nous a laissés l'imaginer : volontaire, accro au travail, acharnée à comprendre et déterminer à faire... et profondément sensible, réceptive, derrière le discours assuré de la chef d'entreprise. Un mix étonnant de dirigeante du 21ème siècle (Allo, Laurence ?).
Elle nous explique qu'elle est encore en phase d'accompagnement, ce qui la rassure et la cadre, et déclare ne pas toucher au capital sur le compte de la société : "c'est mon bébé"... et elle le protégera comme tel !

Elle nous raconte qu'il faut entrer dans une grande confiance avec le journaliste, pour réussir à être filmée comme cela, sur la durée, en oubliant la caméra... même si elle sait que, parfois, elle l'a aidée à faire bonne figure. Car si le reportage n'a rien dissimulé des obstacles rencontrés, elle affirme que le montage aurait pu, au regard des faits, davantage montrer les moments d'abattement. Elle a presque été étonnée de se voir à l'écran un peu "fofolle", et "rigolote" (surtout par rapport aux autres...). Elle en a été un peu gênée au 1er visionnage, puis elle a su apprécier la seconde fois, la vraie fois, le passage à la télé. Entourée de tous ses proches.

Vraiment très sage, et très lucide, quant à cette renommée soudaine, elle se montre particulièrement attachée à l'idée simple que les gens du quartier sachent qu'elle est là pour eux, et n'ambitionne que de continuer le mieux possible. Elle a d'ailleurs déjà dit oui, pour faire le bilan "1 an après"... toujours avec M6.

  • Toast'Heure, 80, rue de Paris 93100 Montreuil (métro ligne 9, station Croix-de-Chavaux)
    ... On y mange très bien, pour moins de 10 euros, avec service (attentionné) à table.

lundi 9 février 2009

Le MEDEF de Laurence Parisot peut-il être le mien ?

Photo du discours final de Laurence Parisot

Annette Burgdorf, dans un splendide tailleur crème, a été la maîtresse de cérémonie de la convention / Assemblée Générale du MEDEF, jeudi 5 février 2009. Une tenue lumineuse qui a tranché avec le turquoise de Laurent Parisot, et le noir de la belle brochette de costumes masculins qui sont montés sur scène. Pendant près de 4h, Annette a fait preuve d'un bel aplomb (elle a mouché ceux qui ont peut-être buté sur son accent allemand, quand elle s'est mise à parler, dans sa langue natale, avec un compatriote sur la scène. "Tout le monde comprend l'allemand ?", a-t-elle déclaré, faussement interrogative...). Et tout ceci avec beaucoup de classe. Belle performance.
Arrivée un poil en retard, je me suis placée au premier balcon du Théâtre Mogador, premier rang, 1er fauteuil de la rangée. Ce genre de place a toujours ma prédilection : être près, mais rester "décalée".
C'est parti pour "Vivement l'avenir, ready for the future".

La convention se déroule en 3 parties.

1. La vraie histoire de la crise

Intervention d'un historien, Jacques Marseille, qui nous rappelle que "la crise précède la prospérité", qu'il y a une périodicité de la crise, qu'elle revient tous les 7/8 ans... et cela depuis le 19ème siècle. Pour les dernières, cela se vérifie :
1973 (pétrole) / 1979 (pétrole 2) / 1987 (krach boursier) / 1993-94 (baisse du PIB, récession) / 2000-01 (nouvelle économie, éclatement de la bulle internet)...
Toute prospérité se terminant par un krach, tout est dans l'art de savoir vendre et acheter, au bon moment du "cycle"...
Ce Monsieur affirme qu'un "plan de relance de l'Etat, ça ne fonctionne pas", ce que la salle reçoit avec des applaudissements.
Et que, fondamentalement, il faut savoir dater l'entrée dans la crise, pour pouvoir en dater la sortie...

Puis une femme chef d'entreprise, du genre à tout balayer sur son passage, fait un stand-up, juchée sur de très hauts talons, ultra féminine et élégante, à la voix très assurée. N'ayant entendu que son prénom, je comprends, après quelques recherches sur le net, qu'il s'agit de Marie-Christine Coisne.
Dans une version plus contemporaine de l'analyse de M. Marseille, elle explique que cette crise est d'autant plus violente qu'on ne l'a pas vue venir. Alors qu'il y a eu des alertes, et cela dès 2007. L'une des raisons de cet aveuglement résiderait dans la capacité de consommation des individus (d'où les subprimes, l'endettement etc.).
Si elle se félicite, et s'avoue étonnée, de la rapidité de l'Etat à "restaurer l'interliquidité bancaire", elle conclut que cela ne marche pas, car "ce qui est reçu de la BCE est replacé dans la BCE (Banque Centrale Européenne)", et cela ne restaure pas la confiance, donc le blocage du prêt interbancaire, et du crédit, reste entier.
Elle préconise que la vérité soit dite sur les chiffres. Car il n'y a pas d'absence de règles - elles ont proliféré, ce ne sont juste pas les bonnes. Les règles en place n'ont évité ni la crise, ni les produits toxiques.
Il faut à présent relancer la machine sur la base des mots clés, fondateurs, que sont : "le travail / l'effort / le pragmatisme... et le profit fondé sur la réalité de la création de produits et services".

2. L'union fait la force

Dans cette convention, le MEDEF appuie grandement sur la notion de réseaux - celui des technologies, j'y reviendrai, mais à ce niveau de l'AG, celui des fédérations métiers, et des medefs territoriaux.
Il y est également souligné qu'il y a une mobilisation sans précédent sur les TPE/PME (alors qu'on dit plutôt du medef qu'il est l'outil de lobby des TGE...), dans le cadre des cellules de veille - 85 à ce jour. Apparemment, les entreprises ne se sentaient pas très menacées à la mi-septembre 08 (cela rejoint les chiffres publiés par le salon des microentreprises en octobre), mais depuis, cela aurait bien changé.
On y entend des propos plus ou moins exotiques, comme ce président de fédé qui déclare que "les PME du commerce sont des machines à taxes". Un autre dira que "la législation en place est trop contraignante pour développer notre métier". Le soir-même, on apprenait que la taxe professionnelle pourrait sauter...

La Dream Team, avec Cathy Kopp... Je suis encore au balcon.

Entre ensuite sur scène la "dream team des négociations sociales", 5 personnes qui dealent des accords avec le gouvernement, dans l'intérêt des entreprises, ET de leurs salariés. Parmi eux, la seule femme est Cathy Kopp, une executive woman brillantissime, dont le portrait lu dans Le Monde, il y a environ 2 ans, m'avait laissée songeuse, moi mampreneur en devenir...
Pendant qu'elle s'exprime, un film passe, mais malenconreusement, les images en accompagnement de ses mots sont celles de gens dévorant des pizzas... On voit aussi de très belles photos dans ce film, celles de Laurence Parisot avec Bernard Thibault (un petit côté "happy days are here again" pour ceux qui peuvent mesurer l'ambiance), où je m'amuse à constater que Bernard a beaucoup plus de cheveux que Laurence... ... (Comment ça, je me suis laissée distraire ?).

Puis c'est au tour du comité éthique du MEDEF, avec le défilement du nom de toutes les plus grandes entreprises françaises qui ont signé le code AFEP-Medef... où l'on entend quand même qu'il y a une "hystérie collective", et un phénomène de "boucs émissaires", autour des rémunérations des patrons du CAC 40, et des bonus bancaires. Que l'auto-régulation a autant un passé, qu'un avenir.

Puis est évoqué le Business Leaders Meeting du 3 et 4 déc 2008, où la crème des patrons internationaux a rencontré le Medef, à Paris. Ce sera renouvelé en avril cette année.
Il est expliqué qu'il faut "moderniser le patronat", être dans "la réalité de l'entreprise du 21ème siècle", être en "réseau", jouer "collectif", être "participatif (les retours des territoires oscillent entre 70 et 80 %), pour "plus d'adhérents" et "plus de communication" (à moins que ce ne soit l'ordre inverse ?).
C'est l'Ambition 2010, qui mise beaucoup sur les réseaux technologiques. Il est annoncé que, d'ores et déjà, le site du MEDEF devient une webTV à compter d'avril 09. Laurence Parisot veut une "communauté entrepreneuriale en ligne".
Il est question de la "marque MEDEF", avec des valeurs et une ambition, une fierté d'appartenance, et une solidarité d'entrepreneurs.

Le genre de slides pleins de bonnes nouvelles pour le futur, qui ont défilé durant cette matinée...

Et là... c'est le moment choisi pour nous faire vivre une "expérience de coaching", unique en son genre. En gros, c'était juste l'affaire d'une photo, "les entrepreneurs vus du ciel", mais qui a quand même nécessité de faire descendre - rapidement - les 2 balcons, et de ressérer les VIP du parterre.
Belle occasion pour moi de ne pas remonter, et de trouver une place plus proche de la scène... mais toujours assise dans un siège en extrémité de rangée (un VIP me prendra pour une script girl...).

3. Les vraies raisons d'espérer.

Laurence Parisot livre un petit entretien assez intéressant avec un vrai démocrate des Etats-Unis d'Amérique. Obama est clairement identifié comme l'une des réponses à la crise. Elle dit avoir apprécié la franchise de son "I screwed up", et demande au politique de transmettre au Président son invitation... à venir aux prochaines Universités d'été... Elle déclare également que les entreprises françaises veulent travailler avec les USA.

Les plateaux se succèdent, beaucoup de choses très intéressantes se disent, les intervenants chefs d'entreprise défilent, mais j'avoue que l'heure passant, et ma nouvelle place me rendant plus perméable aux commentaires venus des "coulisses", je ne note plus que les phrases qui me marquent fortement.
Parmi elles : "Ceux qui ont vocation à être stratège se retrouvent pompier", pour appuyer le besoin de veille, et de vue à long terme, des dirigeants.

On fait un topo sur les chiffres de l'entrepreuneuriat, qui n'ont jamais été aussi hauts (327 000 créations en 2008), qui se révèlent exponentiels depuis 2/3 ans, avec d'ores et déjà 30 000 à 40 000 auto-entrepreneurs inscrits sur le site dédié... ce qui laisse entendre que cela n'est pas prêt de retomber. Sont également commentées les motivations des entrepreneurs, et là encore on voit qu'ils s'accrochent, en revendiquant par exemple de devenir "leader sur leur marché", ou de "pérenniser leur projet initial"...

Enfin, je suis touchée par le film, très réussi,  "Nos quartiers ont du talent", et avant même que Laurence Parisot achève de me cueillir avec son discours final, très mobilisateur, je me dis que je me reconnais beaucoup dans ce MEDEF.

Le nouveau bureau élu est sur scène. En arrière-plan, la photo "les entrepreneurs vus du ciel"...

Et pourtant, comme vous pouvez le lire plus ou moins entre les lignes, je ne peux m'empêcher d'ironiser. Je crois totalement en un medef connecté, rassemblé sur une marque et des valeurs, solidaire et éthique, sincèrement tourné vers les salariés et les petites entreprises. Et avec des femmes (car on sent quand même l'effet "copines" de Laurence Parisot. Sans elle, il n'y aurait sans doute pas autant de figures de proue féminines).
Mais est-ce le MEDEF actuel ? Si c'est l'ambition 2010, je suppose que c'est non dans l'absolu. Mais que c'est oui, dans le sens où ce serait porté en germe... Et je doute fortement du germe. Je serais totalement prête à La suivre, à adhérer. Mais ne vais-je pas devenir une (petite) vache à lait, et caution "nouvelle pousse", d'une grosse organisation qui restera au stade des "ambitions", pour les questions qui nous concernent, moi et mes pairs, directement ? Ne vais-je pas alimenter la machine à pouvoir / argent / cynisme, que dénonce AC contre le chômage, à la sortie du théâtre ?

Fin à 13h45. Le grand chef logistique, responsable du buffet, a eu la brillante idée de servir des sandwiches, et non des petits fours au-dessus desquels des cachemires et des vestes coupées sur mesure auraient pu se battre sans merci.
Et oui, même au MEDEF... on a faim.

  • Parmi les fédérations métier, j'ai particulièrement relevé le regroupement des entrepreneurs du e-commerce, la FEVAD, qui est un site de référence que je signale à présent à toutes mes collègues mampreneurs en e-boutique... pour consultation des textes, et de la veille qui y est opérée, ce qui est déjà pas mal, dans le cas où les conditions d'adhésion se révéleraient inabordables...

mercredi 4 février 2009

Entrepreneuse oui, mais Update !

J'aurais vraiment souhaité aller au Salon des entrepreneurs - que j'avais bêtement raté l'année dernière - mais le manque de temps me fait renoncer à la théorie des conférences (sur lesquelles je n'avais pas eu de grand flash, en plus, concernant les thèmes et les invités), pour entrer dans le vif du sujet... au Medef.
Demain matin, je suis invitée à l'Assemblée Générale du Medef, au théâtre Mogador, sur le thème de "la véritable histoire de la crise".

Et en tant qu'"Entrepreneuse Update", par rapport à l'année dernière où j'étais beaucoup plus dans un processus de création, je préfère cette immersion parmi les chefs d'entreprise, et leur point de vue concret, basé sur leur vécu au jour le jour, de l'entreprise en marche.

dimanche 25 janvier 2009

4 beaux portraits de créateurs, sur M6

Ce soir, dans Zone Interdite, j'ai été touchée par les 4 projets de création d'entreprise qui nous ont été présentés.
Ayant d'habitude une nette préférence pour l'alignement de données chiffrées, envoyées avec un débit de mitraillette, de Capital, j'ai un eu bref moment de désappointement en comprenant que nous allions "simplement" suivre des parcours. Mais j'avoue que j'ai été cueillie, et que chaque histoire est riche d'enseignements pour tout porteur de projet... consistant à devenir son propre boss.

  • Toast'heure, la sandwicherie de Vanessa - où comment une jeune femme avec un modeste bagage professionnel passe absolument toutes les étapes de la création d'un commerce, de l'idée (recettes, nom...), au financement (banques, aides obtenues sur épais dossier...), en passant par l'accompagnement (à la boutique de gestion de Paris - dans les locaux du Geai où je me rends aussi), les commissions difficiles, les travaux dans le local, le loyer... Jusqu'à l'ouverture et les mauvaises surprises du démarrage...
    Des premiers fous rires en brûlant ses tartines en cuisine, aux grosses larmes de doute, à son arrivée en T-Shirt flashy chez Initiatives 93, ou face aux vitres brisées de son commerce, je l'admets, j'ai eu un mal fou, jusqu'à la fin, à croire en elle... A retenir : ne jamais préjuger de ses vraies forces. Alors quelle leçon... quelle claque, pour moi !


  • Le Clapier, le bar restaurant d’Elise et Eric (à Demandolx, dans les Alpes du Sud) - où la reprise d'un lieu commerçant qui est la dernière opportunité de convivialité dans un village. Soutenu par le Maire, le couple, qui vit de peu de choses (et le témoignage de l'un des deux enfants est glaçant quant à la lucidité sur l'argent et le coût de la vie) fait un pari fou sur leur avenir, en misant tout sur cette affaire. Leurs moyens matériels ne permettant pas de rembouser le prêt initial, il faut réussir. En travaillant 12h/j, 7/7, ils se révèlent rentables, au-delà de leurs espérances. Prudents, le compte pro est très bien approvisionné, et le couac du 1er soir - ouvrir le restaurant la veille du jour prévu, avec les frigos quasi-vides !, semble loin. Leçon retenue : les entrepreneurs sont des machines à travailler, de vrais béliers - même malades !

  • Ethnicia, les salons de beauté d’Hapsatou Sy - où comment une splendeur de 26 ans, chaussées des mêmes escarpins aiguilles que Carrie Bradshaw, ouvre un salon de beauté multi-ethnique sur l'île St Louis, totalement convaincue par son concept : les femmes de n'importe quelle origine peuvent être coiffées et maquillées avec une réelle expertise, dans un cadre luxueux. Second salon parisien, puis troisième au Quatre-Temps de La Défense. Tout cela en expliquant à quel point les banques ont été en-dessous de tout dans la gestion de ses projets d'expansion... alors qu'elle n'est pas une héritière, juste une businesswoman. Mais elle a ouvert ce qu'elle voulait, où elle le voulait. Une sorte de Catherine Barba noire. Un modèle si inatteignable... qu'on ne sait plus très bien ce qu'il faut en retenir ! ;-) (Le site web - avec espace marchand, est superbe).

  • Un temps donné, Jérôme et Mariline, concierges d'entreprise à Tourcoing - où une initiative qui me parle particulièrement. Les concierges d'entreprises sont typiquement parmi les métiers qui font progresser l'offre de services des assistants personnels / PA. Et d'ailleurs, l'une des premières affirmations faites à leur sujet, ça ne s'invente pas : ils sont sur un créneau innovant, où le marché est peut-être encore un peu vert. Et on la voit bien, effectivement, leur difficulté à placer une offre de services de façon globale dans l'entreprise, pour faire leur marge sur des actions chronophages, qui ne rapportent pas beaucoup prises séparément... Après avoir pris un bureau extérieur, ils retournent à la maison. Mais il semblerait que les commandes plus lourdes commencent à poindre... Leur leçon, parfaitement ultime pour moi : l'idée est bonne, mais il est un peu tôt ? Occupez la place, ça prend !!!

  • Tous les détails sur l'émission de Zone interdite, diffusée ce soir
  • (Re)voir l'émission sur M6replay

samedi 24 janvier 2009

L'auto-entrepreneur qui marche

Mes collègues du GEAI, mes contacts en création d'entreprise, sont tous très curieux de l'information qui peut sortir sur le nouveau statut de l'auto-entrepreneur. Si les faits sont à la hauteur des espoirs d'entreprendre, le succès risque d'être très grand !
Une ressource pour s'en assurer : le blog de la CCI, dédié à l'auto-entrepreneur, qui se targue de "très bien l'expliquer".
Aux premiers concernés d'en juger, maintenant !

mercredi 22 octobre 2008

SugarCRM

... Un bien joli nom pour un logiciel de "Gestion de la Relation Client".

Jusqu'à peu, je l'avoue, le Customer Relationship Management, ne m'évoquait pas grand chose. Alors que, dans un processus de création d'entreprise, je suis totalement concernée par une solution CRM, qui consiste - grosso modo pour un solo - à qualifier son fichier prospects, et à s'appuyer sur toutes les données organisées concernant ses clients. Cela afin de cibler au mieux sa communication, en optimisant ses outils (et en sortant des sempiternels excell bien tristounets), dans une démarche globale avant / pendant / après la vente, qui à terme renforce la fidélisation. On n'imagine pas suffisamment, quand on démarre, comme on doit se projeter plusieurs années plus loin. Et prendre le parti d'une solution plus technique que son petit bricolage sur Microsof Office va plutôt dans ce sens.

Les hasards du réseau m'ont fait découvrir la société californienne SugarCRM. C'est typiquement une success story de la Silicon Valley, où 3 cerveaux bouillonnants ont imaginé, en 2004, une solution CRM proposée en Open Source (le code n'est pas propriétaire, chacun peut contribuer à son amélioration), qui a rapidement passé la cap de la seule offre gratuite pour devenir une solution pro à la conquête des marchés US, UK et Européens.

A ce jour, Sugar CRM se décline en 3 versions :
- Sugar Community, avec les fonctions CRM essentielles - parfait pour les petits, et téléchargeable gratuitement ;
- Sugar Professional et Sugar Enterprise, qui sont les versions payantes et très complètes, adaptées aux PME et grandes entreprises.

Si, comme moi, vous avez envie de troquer vos vieux fichiers Office pour un vrai logiciel avec une interface simple et une base de données gérée en ligne, accédez à la Sugar Community :

... Les plus chanceux pouvant assister, demain à partir de 16h, à la présentation de Sugar 5.1 à la CCI de Paris, avec la participation pour la 1ère fois en France de John Roberts, fondateur et CEO de SugarCRM (I'm in ! ;-)

  • Un événement co-organisé par CarréNet


  • EDIT du 27/10 - CarréNet me signale l'offre BasicCRM (SugarCRM simplifié, hébergé gratuitement pendant 1 an pour les TPE, car installer Sugar et le partager pour 3-4 users reste une manipulation d'informaticien - ce dont ne dispose pas toujours les TPE). Message passé ! :-)

dimanche 12 octobre 2008

Mon programme au Salon des Micro-Entreprises


... Et bien, j'ai eu du mal à l'établir ce programme !
Il est certain qu'à ce stade de développement de mon activité, mobiliser 3 jours complets, comme encore l'année dernière, n'est plus possible. Alors j'ai tronçonné quelque peu. Mais j'ai aussi eu du mal à trancher parce que le programme est très riche, une nouvelle fois. J'ai pris bonne note des nouveautés 2008... ou une judicieuse relecture des éditions précédentes.
En effet, si les bases sont toujours là - les conférences organisées autour des mots clés Créer / Gérer / Développer, plusieurs aménagements viennent répondre directement à l'identité et aux pratiques réelles des visiteurs : des horaires un peu décalés - les conférences commencent un peu moins tôt / des événements sont prévus en toute fin de journée / plus d'offres "courtes" ; des thèmes adaptés aux franges bouillonnantes du marché : les consultants, le e-commerce, l'auto-entrepreneur ; une volonté évidente de créer l'interactivité et la convivialité - outre les classiques Speed Business Meetings et Rendez-Vous métiers, des ateliers, une forte thématique "réseau", et des espaces convivialité que j'ai hâte de tester !... Sans oublier cette invitation renouvellée aux blogueurs, qui me met franchement en joie... moi qui me jugeais arrivée bien après l'heure dans la blogosphère  ! De nouvelles possibilités s'ouvrent encore et toujours aux blogueurs qui tiennent un vrai projet d'écriture, et visent la cohérence éditoriale. Alors soit, des millions de blogs... mais pourquoi pas vous, pour autant ?

Mon programme :
MARDI 14 OCTOBRE
9h45 / 11h : Atelier, se différencier pour réussir (nan d'abord je ne suis pas influencée par Barbara Ouvrard...) - salle 253
12h15 / 13h30 : Forum e-commerce, réussir dans le e-commerce / comment faire ? (histoire de retrouver mes Mompreneurs, et d'écouter Mathilde Le Rouzic) - salle 251 + Speed Business Meeting
16h / 17h30 : conférence Inaugurale "Si c'était à refaire"... - salle Maillot

MERCREDI 15 OCTOBRE
9h45 / 11h : Forum Consultants, développez votre influence ! - salle Maillot

JEUDI 16 OCTOBRE
9h45 / 11h : Forum Consultants, la boîte à outils du consultant - salle Maillot
12h15 / 13h30 : Forum Communication, nouvelles actions / nouveaux médias, comment communiquer autrement et efficacement ? - salle 251 + Speed Business Meeting

La semaine va être longue et chargée... comme Vous ?
Bonne semaine à Tous ! :-)

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