BLOG COMMUNICATION SW & Vous - Stéphanie Will, personal assistant

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dimanche 13 juin 2010

Vive le corporate avec Corpor@tement Vôtre !

Je suis fan depuis longtemps de la plume de Nathalie Cordeaux Dulac, communicante qui sent très bien son époque, et qui a monté une offre maline et bien ficelée de conception/rédaction de blogs professionnels (j'en aime tous les petits détails, jusqu'au bouton "N'hésitez pas" pour dire "à nous contacter" sur le site). Et le nom est parfait : Corpor@tement Vôtre.
Je vous invite à découvrir les résultats d'une étude judicieusement menée et dépouillée par Nathalie sur l'usage de blogs pros, et plus plus globalement de la com web dans nos stratégies. De bons enseignements !
(L'étude est rendue en plusieurs parties, le 2nd billet dédié est ici).

mercredi 21 avril 2010

Quel est le point commun entre VedaCom et ADP ?

... SW&Vous !

J'avais eu l'occasion de vous présenter le site PowerVote auquel j'avais contribué, sorte de projet "fantôme" dans mes références car il faisait partie d'une collaboration plus globale pour un client unique, La Jungle Design.
Il se trouve que derrière ma référence BelleAventure sur mon site, il y a un projet de 9 mois qui a beaucoup compté dans ma vie professionnelle, et qui a grandement participé au démarrage de SW&Vous : une mission dont le nom de code restera secret, mais qui a été menée pour ADP (Automatic Data Processing).

Je garde un excellent souvenir de cette société qui m'a accueillie avec générosité, sur un projet difficile et tentaculaire. Durant 9 mois j'ai été interlocutrice d'un Grand Compte, une grande première  - cette chance se renouvellera-t-elle un jour ? et j'ai appris beaucoup de tous ceux qui m'ont ouvert leur porte.
Parmi eux : Nicole Dabin.

Nicole Dabin est responsable qualité et RSE chez ADP, rattachée aux Ressources Humaines.
Elle a été d'une patience d'ange avec moi. Elle m'a accordé sa confiance en m'intégrant pleinement au référentiel de cette entreprise internationale, au riche historique. Une main tendue comme cela ne s'oublie jamais.

Aujourd'hui je lis avec plaisir, en y retrouvant toutes les valeurs qui fondent sa motivation, cette interview de Nicole Dabin recueillie par Solange Hémery-Jauffret, consultante en communication au sein de sa société VedaCom.
Heureux hasard, Solange m'avait abordée il y a plusieurs mois sur la recommandation (toujours d'une immense bienveillance) de l'agent MB de l'Agence pour l'Economie en Essonne.

J'apprécie vivement la grande cohérence entre les aspirations profondes de Solange Hémery-Jauffret  et les engagements réels qu'elle prend dans son activité professionnelle et vis-à-vis de ses clients. Son éthique n'est pas du toc, si vous me permettez l'expression !
Et Solange a donc eu l'occasion de rencontrer Nicole, et de raviver au-travers de cette interview de bons souvenirs chez moi.

Le monde est petit ? Pensez donc, je ne vous ai pas encore dit qu'Isabelle Prigent, autre communicante-réseauteuse dont je suis très admirative, avait pour sa part recueilli l'interview de Solange sur son blog en février dernier !...

mardi 2 mars 2010

La femme écolo et le poisson homo

Jusqu'à présent, je n'ai pas eu l'occasion de m'exprimer sur le dernier livre d'Elisabeth Badinter ni sur le film d'animation "Le baiser de la lune", qui renvoient tous deux à des sujets qui me mobilisent profondément. Et comme le concept SW&Vous renferme des valeurs qui me portent aussi à reconnaître et à être reconnue de mes pairs, j'ai mon propre message sur ces sujets.

J'ai commencé à exprimer mon avis sur Elisabeth Badinter en commentaire de cet article de MaViePro, et ce qui est certain, c'est que j'apprécie d'entendre des notes dissonantes dans ce contexte du tout écolo/bio des sociétés riches qui ne "sauvera" que très modérément la planète. Je rappelle que j'ai beaucoup soutenu ici le film documentaire "La fin de la pauvreté", et qu'à l'issue de cette projection, j'ai regardé ma maison en trouvant que j'étais vraiment entourée de superflu et de déchets en puissance. Saisie par le fait que tout ce qui compose notre confort matériel produit un aveuglement total sur la réalité de ce que se partage le monde. Etre écolo dans son petit périmètre est altruiste, mais ne réduira pas l'abîme qui nous sépare du Sud et de la pauvreté à l'échelle mondiale. Ayons une conscience beaucoup plus globale de ce que nous sommes, faisons, achetons, revendiquons, avant de stigmatiser l'usage des couches jetables ou des produits de l'industrie agro-alimentaire... Problématique qui revient comme par enchantement sur les épaules des femmes, qui ont bien d'autres chats à fouetter pour s'affranchir et gagner à être conquérantes.
Autant je trouve l'éditorialiste de Elle ridicule quand elle se gausse de la "coupelle menstruelle", autant la lettre ouverte des femmes "vertes" ou la riposte de NKM me me convainquent pas du tout. Il semblerait qu'Elisabeth Badinter nous préserve d'un dogme et je suis toujours très sensible à cela.
Je dis "il semblerait" car je n'ai pas encore lu son livre... mais cela ne saurait tarder grâce aux deux Mamans qui me l'ont offert récemment...

Voilà une bonne transition pour évoquer cette triste histoire du court-métrage "Le baiser de la lune", qui aurait pu être présenté, et commenté avec un professeur, dans les grandes classes des écoles primaires. C'est quelqu'un qui a plusieurs gay-prides dans les pattes qui enjoint véritablement de cesser de confondre "orientation sexuelle" et "sexualité". Le premier suppose un positionnement social, se caler sur les codes de l'organisation sociale dans laquelle on évolue ; le second se pratique strictement dans l'intimité entre adultes consentants. Est-ce que cela me viendrait à l'idée de regarder mes amis hétéros sous l'angle de leur sexualité, sous prétexte notamment que leurs (pseudo) pratiques s'affichent partout dans les rues ?... L'innocence des enfants est grandement soumise à caution dans nos foyers internet-TV-DVD, et pour ma part ce sera toujours une bonne nouvelle que d'annoncer à ma fille que "l'amour est là", "l'amour est différent" (ne cherchez pas, ce sont des chansons de Véronique Sanson...), et que l'empathie et la tolérance sont des possibles.
Si je devais défendre quelque chose de "trivial", ce serait la projection du film Kids, de Larry Clark, qui ne devrait pas seulement être vu par des adultes dans les salles art et essai, mais bien dans les collèges par ceux qui ont l'âge des protagonistes. Soyons lucides sur nos enfants, sur leurs difficultés à capter nos repères, mais également sur leur grande capacité à être dans l'empathie et la tolérance si l'on se fait confiance dans notre mission de transmission.
Et pour citer Pascale Clark, très douée pour faire passer maturité et intelligence par l'ironie :
"... et Papa dans Maman, ils le savent à quel âge ?".

dimanche 31 janvier 2010

Les Etats généraux de la femme ELLE

Vendredi soir, je descends de mon TGV business et je me sens in the mood for ELLE, que je recommence à acheter de temps en temps (cela doit être l'effet coaching en image que je commence la semaine prochaine...).
Et je tombe sur cette très belle photo de 12 femmes vigilantes, et forcément un peu en colère, avec parmi elles deux têtes connues pour moi :

- Marlène Schiappa-Bruguière, égérie des Mamans qui travaillent, fantasme des Papas qui travaillent, que je suis inconditionnellement dans sa volonté d'établir de meilleures règles d'accueil des mères dans le monde du travail et en entreprise ;

- Emmanuelle Gagliardi, qui moque gentiment les Jockey Club Men dans son réseau "Interdit aux Hommes" (et son magazine L/OnTop), dont j'apprécie la volonté de créer des passerelles entre les femmes de pouvoir et les femmes de terrain - toutes des femmes d'action.

Je ne suis vraiment pas une lectrice de la presse féminine, mais si on y retrouve ces visages je vais m'y remettre sérieusement. D'autant que dans mon dernier Madame Figaro en date, il y avait déjà Marlène Schiappa !...

lundi 21 décembre 2009

Je serai le riche, tu seras le pauvre

J'ai eu la chance de découvrir ce film la semaine dernière, avant sa sortie nationale le mercredi 16 décembre.
J'avais déjà publié le texte du distributeur, Jean-Jacques Beineix pour Cargo Films, et vous invite à présent à essayer de trouver le film sur votre chemin (il passe actuellement au Saint-André-des-Arts à Paris, au Comoedia à Lyon et à l'Utopia de Bordeaux) et à passer, comme je l'ai fait, de l'autre côté de la matrice.
Bien sûr que tous sommes relativement dans l'intuition que la vie quotidienne telle que nous la vivons n'est pas la norme, qu'elle est une somme de privilèges, d'actes de consommation facile et de course à la marque, au paraître et à l'avoir. Ce qui nous sépare irrémédiablement de ceux qui ont faim et qui n'ont rien.
Mais ce film documentaire m'a bel et bien remis les idées en place : nos problèmes d'occidentaux sont à relativiser absolument, et la pauvreté (du Nord comme) du Sud doit nous interpeller dans nos actes et nos choix de vie. OK pour se battre pour une robe de créateur sur un portant &HS&, si et seulement si nous restons lucides sur les failles de plus en plus béantes que nous contribuons à creuser, et le vide intersidéral que nous entretenons dans cette problématique mondialisée de la pauvreté qui engendre la faim, la maladie et la mort.

Le film nous épargne les images insoutenables de ces enfants qui disparaissent dans la souffrance à un rythme effréné, ce que je sais gré au réalisateur, Philippe Diaz - qui s'est bien évidemment posé la question de la représentation, pour nous faire entrer dans une mobilisation intellectuelle totale. De la voix de Charles Berling (Martin Sheen pour la version internationale), 500 ans d'histoire et un précis d'économie politique contemporaine nous sont rapportés, étayés de moult experts dans plusieurs pays, qui sont stupéfiants de clarté sur cette évidence : le Sud finance le Nord. S'il y a 500 ans les conquistadors et l'évangélisation ont mis sous tutelle des pays qui avaient beaucoup pour eux, ce sont les instances financières internationales de nos années 2000, comme les décisions politiques prises à un haut niveau, qui entretiennent cette domination qui vampirise en continu les capitaux, les matières premières, les services, les ressources. Le capitalisme repose sur les ressources pas chères, voire gratuites. La chef d'entreprise a senti passer de grosses gouttes le long du dos...

Ce film ne nous culpabilise pas, mais nous rappelle que nous devons nous considérer comme la partie d'un tout, et que c'est l'engagement collectif qui redressera (un peu) la barre - pas forcément l'achat bio isolé ou le geste supposé bon pour l'environnement. Tous les processus de pauvreté s'accélèrent avec le temps et la croissance de la population mondiale. Inutile de vous préciser que c'est également vrai avec la croissance économique...

C'est bientôt Noël, nous dépensons tellement d'argent... essayons déjà d'acheter intelligent !

  • Si vous envoyez encore quelques voeux papier, pensez à la tradition de la carte vendue au profit d'une oeuvre caritative. Mes contacts recevront un modèle d'Action contre la faim.
  • Privilégiez le papier cadeau de l'Unicef et les timbres de la Croix-Rouge
  • La Banque alimentaire et les Restos du Coeur ont besoin de vos dons. En tant que particuliers et entreprises, il y a des conditions fiscales favorables au don.
  • Le site internet du film La Fin de la pauvreté, de Philippe Diaz - distribution Cargo Films
  • Relations presse du film : à visionner "Ce soir ou jamais" sur France 3, de Frédéric Taddéi, avec Susan George, politologue intervenante du film / à écouter "Cosmopolitaine" sur France Inter, de Paula Jacques... et +

dimanche 22 novembre 2009

Agrégateur de supers billets

... d'une communicante et d'une assistante manager en OR !

Je ne suis pas très "théorie", et bien que je sorte très bien sous Google comme "blog communication", je n'ai jamais eu le désir ici de vous apprendre quoi que ce soit sur la communication. Je crois que cela est compris, puisque l'un de mes contacts masculins m'a récemment fait un très beau compliment en me disant à quel point ce blog était celui d'une communicante... Ceux qui me suivent savent bien que je ne vous parle que de cela, mais au-travers du filtre très perso - et très pesé - de SW&Vous.

Alors du coup, vous pouvez tout de même ressentir un certain manque... Raison pour laquelle je vous renvoie vers plusieurs billets d'Isabelle Prigent et Karine Raczak qui nous apprennent - nous rappellent - beaucoup de basiques sur la com' (j'avoue que j'apprends avec Karine et que je révise avec Isabelle ;-)

 

  • Revue de détail des objectifs et des outils de communication, par Isabelle Prigent :

- La communication d'entreprise aujourd'hui
- Communiquer, une question d'image(s)
- La communication écrite : principes de base et supports
- La communication web
- Les relations presse

... En sachant que ses revues de web et bons plans, comme ceux de Dom du blog du Freelance, sont d'excellente qualité.

 

  • "Trucs et astuces d'une assistante à l'intention des créateurs multi-casquettes", par Karine Raczack :

- Tous les billets sur la GTD et la Gestion du temps et son corollaire du mind-mapping
- Gérer ses mots de passe
Qui n'utilise pas encore Doodle ? (et oui, moi je l'ai découvert grâce à Karine, et je l'utilise à présent en continu sur un projet international !)
- Les assistantes et le knowledge management, où je confirme que Karine mène une veille très alerte, puisque c'est une fonction que l'on m'a proposé récemment comme assistante d'équipe...

Bravo à cette Mompreneur qui sait bien recadrer le débat ! ;-)

 

mardi 20 octobre 2009

Un jour à surfer

Devinez quoi ?
Ma fille est malade. Si j'vous jure.
Cette fois, c'est la varicelle. La troisième maladie d'enfant en un seul mois.
La varicelle, je l'ai eue à 14 ans, alors le mimétisme ne sera pas trop grand ce coup-ci avec Baby Girl, sauf que la rhinopharyngite de la dernière fois ne me quitte pas si facilement.
Alors aujourd'hui j'ai lâchement abandonné mon client du 14ème arrondissement, et j'ai gardé ma fille.
Depuis toujours, ma fille n'aime pas que je me laisse absorber par l'ordinateur. Dans son transat, à quelques mois seulement, elle grognait déjà quand je l'installais dans mon bureau.
Aujourd'hui, à 29 mois, elle sait où appuyer sur le clavier pour éteindre le portable, elle sait retirer le cordon d'alimentation, ou plus simplement elle s'immisce progressivement à mon poste... et voilà comment on se retrouve à visionner de vieux "Chapi Chapo" pendant plus d'une heure !...

A cela une bonne copine me parle de Florence Foresti. Ah bah oui tiens, justement, je voulais aller voir son spectacle. Tout est complet à Paris. Avec un peu de chance, je réussirai à toper la date bretonne de Lorient, en mai 2010... Pour les trois ans de la petite :-)
En attendant, je ris aux larmes devant cette vidéo.

Alors j'erre sur la toile. Je lis les autres.

- Sur maviepro.fr
Je découvre avec plaisir les chroniques de Sylvie Beatrix, assistante dans une Wolrd Company, qui nous instruit sur les codes de survie dans une grande entreprise, à un poste forcément très exposé (même aux caméras !). Et les chroniques de l'Homme, Cédric Bruguière, qui me rappellent à quel point je suis une contradiction vivante entre pink lady "Sex and the City" et une certaine masculinité dans mon rapport aux femmes, qui me prémunit de pas mal de travers "de filles"...
J'ai adoré y retrouver Nadia Correia, entrepreneuse de l'Essonne, lire ce bon article (masculin) "Se motiver quand on travaille à la maison", découvrir les Nouvelles News, et visionner toutes les vidéos sur le Women's forum (avec impasse sur le stand maquillage cette année)... ce qui a donc fini en "Chapi Chapo" avec BB.

- Avant cela, j'ai eu le temps de visionner ce sujet sur le Forum dans le journal de TF1, avec cet excellent focus sur le coaching de Chine Lanzmann.

- Dans ma blogroll, j'ai bien souri à ces articles du tandem Thierry Goemans / Isabelle Prigent, qui m'ont donné envie de vous parler d'un courrier délirant que j'ai moi-même reçu, et à propos duquel je remercie Pappolène pour la mise en ligne salvatrice... Malheureusement, je ne retrouve pas un vieil article de Brigitte Contois qui, sur un blog APCE, expliquait que même en phase d'accompagnement de projet on pouvait se faire arnaquer par des groupes très malveillants.... Amis entrepreneurs, soyez prudents !
(Fuyez en premier lieu les nids à germes hauts comme trois pommes ;-))

mardi 15 septembre 2009

Les conseils en nutrition de Corinne Ramos

SUR MAVIEPRO.FR !

Interviewée par Corinne Dillenseger sur maviepro.fr, Corinne Ramos nous donne de bons conseils pour nous alimenter sainement, mais en se faisant plaisir, à l'heure de la pause déjeuner.
Elle propose également 2 succulentes recettes à déguster en famille (comment ça, Monsieur n'aime pas les légumes ?...).

 

  • Corinne est également coach en développement personnel, axant son intervention sur le "work-life balance". Elle m'a notamment aidée sur ma première année d'exercice à réussir à embrayer une activité libérale à temps plein, multi-projets, alors que pour la 1ère fois un enfant en bas âge était en plein milieu de mon plan de carrière. N'hésitez pas à la contacter aussi pour cette problématique !

lundi 31 août 2009

Il faut voir comme Elle nous parle


Heureux retour de Pascale Clark à la Maison Ronde - Nicolas Demorand ne faisait pas si bien dire, ce matin, à 9h30. Oui, elle y est revenue, Celle qui compte et que je salue depuis des années... mais que je n'ai jamais suivi sur les radios concurrentes.

Et dire que je trouvais déjà que l'année 2 commençait bien.

samedi 29 août 2009

Un infirmier dans la ville

Health and the City

Puisqu'il fait sa pub sauvage dans les commentaires, autant signaler officiellement que l'auteur Yann Frat, quand il ne pille pas Courrier International sur son propre blog, en alimente un autre sur le thème de la santé (c'est un peu notre Michel Cymes à nous) : Un infirmier dans la ville.
A découvrir notamment son dernier billet en date sur la "sécu" - sujet sur lequel je n'ai d'ailleurs toujours pas une vue claire et complète, depuis mon nouveau statut de TNS...

lundi 24 août 2009

Hébergeur, je te quitte

Après l'avoir aimé et haï, je romps définitivement avec l'hébergeur et administrateur de tous mes sites et noms de domaine, depuis 2001.
Un excellent challenger de la grande époque de la "bulle internet" qui a, certes, survécu, mais qui n'a pas su grandir avec le marché. Dommage.

Toutes mes excuses pour cette interruption involontaire de l'image et du son ces 5 derniers jours.

mardi 24 mars 2009

Là-bas j'y suis... quelquefois

Depuis plusieurs années, j'écoute Là-bas si j'y suis, l'émission de radio de Daniel Mermet, sur France Inter. J'en rate beaucoup, mais j'en écoute aussi beaucoup en différé.
Il faut savoir que, sur le site de Radio France, on ne peut écouter que la dernière en date. Si vous voulez accéder à toutes les archives, il faut aller sur le site indépendant Là-bas.org
Et là-bas, c'est un délice, car tout est disponible depuis 2003, classé par thèmes, et il y en a pour des heures de reportages extraordinaires à écouter (ainsi que quelques émissions qui parlent de sexe de façon assez... comment dire... bref, écoutez vous verrez ;-)

En tous les cas, c'est très marqué politiquement, et si ce n'est pas forcément tout ce que je pense, j'adore cet îlot d'expression débridée - ne serait-ce qu'au travers du célèbre "répondeur", où les Auditeurs Modestes et Géniaux m'amusent, me mobilisent, m'irritent. Et puis leurs détracteurs... idem.
Dernièrement, c'était "micro ouvert" à la Guadeloupe du LKP. Et puis il y a eu deux émissions sur le salon des entrepreneurs, dont la 1ère est proprement scandaleuse : les créateurs de leur propre emploi y passent pour des suppôts du Grand Capital, et une entrepreneuse est tournée en dérision dans un montage absolument odieux. Dans la seconde, c'est déjà plus "pondéré", s'y livre une interrogation que je trouve légitime sur le statut de l'auto-entrepreneur... "piège à cons". Et dans les faits, ce statut ne risque-t-il pas de sortir des milliers de gens des schémas traditionnels (ceux où il y a des droits...), pour les plonger dans le grand bain de l'entrepreunariat, sans passer par la cabine "accompagnement", donc avec un fort risque d'échec ?
La semaine dernière, il y a également eu deux émissions sur Laurence Parisot, et son histoire familiale, bien gratinées. Bien à charge.

Daniel Mermet et son équipe se doutent-ils seulement qu'ils captivent des auditeurs qui se sentent, et qui sont - objectivement, des deux côtés de la barrière ?
Un mystère Inter, en quelque sorte.

  • L'émission du jour était sur les gardes à vue... Intéressant quand on a entendu, le matin-même à 7 ou 8h, que des cyclistes bordelais se retrouvaient en slip dans les sous-sols du bunker qui sert d'Hôtel de Police, à Bordeaux, quartier Mériadeck...

mercredi 1 octobre 2008

ELITES

Evaluation Locale de l’Intelligence Triarchique, Evolutive et Situationnelle

Et voilà, vous pensiez que j'allais vous parler d'une bande de lianes de 18 ans 1/2 imbibées d'alcool (oups !), mais PAS DU TOUT.

ELITES est un outil de présélection de candidats à l'intention des RH et des recruteurs. C'est une méthode révolutionnaire qui ne mise plus tout sur le C.V., comme cela est l'usage, mais qui privilégie la mise en situation intellectuelle du candidat face aux missions de son futur poste. Pour cela, il faut répondre à quelques questions très précises, qui orientent vers les compétences réelles, et renseignent concrètement sur l'expertise du candidat. Enfin une possibilité d'évaluer judicieusement un être-savoir, et plus seulement une force de travail noyée dans la masse des demandeurs.

A l'origine de cet outil, Patricia Goyenetche, qui m'a fait l'honneur de commenter, et citer sur son propre blogmes billets sur le medef.
Après une phase de test, et un peu de teasing pour donner à découvrir l'ambitieux projet - opérationnel, ce 1er octobre 2008 marque son lancement officiel. Comme elle l'exprime dans son billet du 26 septembre, on redonne à l'humain la responsabilité de choisir l'humain... dingue, sur le principe ! (...).
Pour ma part, je suis parfaitement convaincue du bien-fondé de la démarche antidiscrimination, et emballée par l'idée-même que l'on puisse faire différemment pour repérer les talents et libérer les potentiels. Ou quand le Chemin de Vie cesse d'être un Carcan Verrouillé...

mercredi 24 septembre 2008

Je n'ai pas changé

... ou l'idée piquée n°1 du jour

 


Ressource trouvée sur le blog de Christophe Ginisty - ex-Netizen (quand il a lancé le n°1 du magazine, j'étais PA de J.-J. B., interviewé pour les pages intérieures alors qu'on pensait avoir aussi la couv'... bref...), la possibilité de générer sa photo façon fifty, sixty, seventy, eighty, ninety, et même millenium, sur le site Yearbook Yourself.
Une bonne tranche de rigolade... En même temps, une vraie idée quand on n'a pas LA bonne photo pour illustrer son blog ! ;-D

mercredi 13 août 2008

La vie est courte, la vie est longue

Très beau dernier épisode de Six Feet Under. Une fin humblement ouverte sur la même conclusion kubrickienne que 2001, L'Odyssée de l'espace, l'indétrônable chef-d'oeuvre, de 1968, dans mon panthéon cinématographique personnel.
La vie humaine est une boucle.

Ambiance... avant de prendre la fuite quelques jours, en Bretagne.
Ma rentrée, le 19, est importante, elle marquera le début d'une nouvelle phase dans ma vie - longue de 32 années dans sa continuité, mais la 4ème, ou 5ème commencée, je ne suis pas certaine du début et de la fin de chacune.
Mais du NEUF, incontestablement... et la vie, notre petite vie quotidienne, oui celle inscrite dans l'infini de l'expérience collective du sexe et la mort (donc la naissance), CHANGE.

J'aimerais répondre, en commentaire, à cette lettre de "Stéphanie, 26 ans", publiée sur le site de Corinne, Tout pour elles.
Mais ce serait impossible de tout dire, en quantité, et en qualité aussi, impossible de se livrer comme cela.
Toute détermination est négation... a pensé Spinoza. Pour ma part, la clé est ici.
Choisir, c'est renoncer avec lucidité et honnêteté à "l'autre voie", en acceptant les conséquences positives et négatives (connues, inconnues...) de ses décisions. Cela nous mène, non pas à une vie bêtement binaire, et linéaire, mais à la conquête de soi et de son destin, en prenant ses responsabilités et en se donnant de nouvelles chances de repartir. Autant de fois que nécessaire.

 Je ne vais pas vous laisser tous ces jours sans vous donner deux bonnes adresses.
2 femmes que je viens de découvrir en ligne, et qui ne sont pas étrangères au changement...

  • Marie-Pascale Gérard, alias Touline, qui cherche un emploi d'Assistante de direction en Bretagne. Elle a une belle carrière... et plus de 25 ans après son DUT, elle ouvre un "blog emploi" et s'investit dans un projet d'écriture très original, qui lui a apporté des lecteurs fidèles, et une vraie reconnaissance de la blogosphère (elle cumule les prix "RégionsJob / blogs emploi").
    L'une de ses catégories se nomme Le futur s'ancre sur le passé.
    La personal assistant que je suis est très curieuse, à présent, de suivre ce blog.

 

  • Jessyca Farrugia, 1er prix du concours RégionsJob pré-cité, qui, comme Touline, rebondit sur le concept du "blog emploi" pour proposer sa vision du métier - "le monde merveilleux de la pub", pour ce qui la concerne - et faire passer subtilement sa singularité comme professionnelle... Elle est d'ailleurs à ce jour en poste, à Bordeaux. Elle fait mentir le précepte selon lequel "il ne faut pas regarder l'objectif" sur sa photo, car la sienne est d'une grande réussite. C'est une jeune femme de 24 ans qui a déjà pris sa vie en main, pour qu'elle change, mais elle jettera probablement dans quelques années un regard amusé sur la Jessyca d'aujourd'hui... qui me fait sourire, dans sa façon de s'offusquer de subir des retombées presse sauvages, de la part du Nouvel Obs...
    La communicante que je suis est très curieuse, à présent, de suivre ce blog

 

A la semaine prochaine...

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