BLOG COMMUNICATION SW & Vous - Stéphanie Will, personal assistant

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Personal Assistant

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mardi 23 mars 2010

De l'assertivité et du Charmes

Formation à l'assertivité, par Dominique Charmes

Grâce au talent de Yolande Laffont et des membres du bureau du Cercle Assist'Pro, réseau professionnel d'assistantes et secrétaires de Paris/Ile-de-France (dépendant de la fédération nationale, la FFMAS), Sophie et moi avons pu participer samedi dernier à une excellente journée dédiée à l'assertivité.
A présent munie de nos attestations signées de la Master Coach Dominique Charmes, nous debriefons et débattons sur ces techniques et méthodes qui nous extraient de l'affect, afin de négocier avec rationalité et tempérance lors des désaccords qui potentiellement nous écrasent.

J'avais déjà approché ce sujet lors de la conférence de Maryse Hania sur le salon Assist'Expo de juin 2009, de même que ma formation DEMOS Assistanat de projet avait intégré la question. Et que mon coaching avec Corinne Ramos (basé sur la Process Com - qui est encore une autre démarche) avait déjà posé des jalons forts sur le "savoir dire non" et l'affirmation de soi.

To be assertive, en anglais, suppose déjà cette assurance dans son mode de communication. Et quand on reçoit cet enseignement de Dominique Charmes, on frôle le self-defense ! Femme étonnante, papillon bleu siglé dans sa version charte graphique / blonde en fushia, explosive, quand elle vous reçoit, rien que l'histoire de son parcours professionnel mérite le déplacement...

Pour tous les sur-affectifs, il est certain que l'assertivité est une vraie solution. Avec sa propre éthique : être pleinement responsable, accepter l'autre dans sa différence, dire ce qu'on fait et faire ce qu'on dit... Mais c'est aussi cette lame de fond où l'on se (sur?)protège - je ne suis en charge de personne ni des émotions de quiconque, où l'on se cale sur ses objectifs et motivations - l'assertivité n'est pas un certificat de bonne conduite si vous avez décidé de bouffer votre monde..., où le "tout négocier" peut vite renvoyer de vous l'image de celui qui "la ramène tout le temps"...

Alors voilà bien une excellente méthode, qui suppose l'écoute, la reformulation et l'expression pour un dialogue pacifié. Mais mon avis est de la moduler avec d'autres techniques, dont la Process Com, et d'équilibrer assertivité / agressivité / manipulation (les modes alternatifs à l'assertivité, avec la fuite), pour une gestion plus souple de notre image en société et face à la multiplicité de nos interlocuteurs... et de leurs motivations.

mercredi 1 juillet 2009

Personal assistant - rédaction comprise

Je reste toujours un peu coite quand on me demande de spécifier un "hobby".
Car hors ma petite entreprise, il n'y a ni sports extrêmes ni cours de banjo que je puisse afficher pour satisfaire à la curiosité de mes interlocuteurs.
Alors que, finalement, j'ai une petite marotte à laquelle je consacre quelques plages de temps libre : l'orthographe ! Et, plus généralement, la grammaire et la conjugaison.
Car je suis admirative de ce qui est bien écrit, de ce qui respecte les règles, et plus encore, de ce qui nous les rappelle simplement et de façon ludique.
Et c'est bien parce que je suis moi-même en forte demande de vérification !

Je n'écris quasiment jamais rien sans me référer au dictionnaire en ligne TV5.org. Je suis de celles qui empruntent à la bibliothèque des précis d'orthographe ou de ponctuation - et qui les lis ! De même qu'au salon Assist'Expo j'ai fait l'acquisition, avec la même évidence que pour l'achat de "La boîte à outils de l'Assistante", des "99 questions à mon coach d'orthographe"... Et c'est le premier que j'ai fini !


C'est pourquoi ma découverte de l'offre de services Orthozen, de la bretonne Cécile Douay, a été une heureuse surprise. Enfin une offre basée sur l'écrit qui ne se défile pas face à la difficulté orthographique ! Et qui vend tout à la fois la liberté de ne pas être un premier prix de composition, de ne pas avoir à y passer des heures, tout en affirmant haut et fort que des contenus de qualité se structurent en règles, nécessitent du vocabulaire... et ont surtout un coût ! Une dirigeante d'agence de com me disait encore récemment que les clients rechignent à payer du rédactionnel !!! Cécile étoffe son site vitrine et son blog de courts mémos / tests et de jeux "lettrés", ce qui, à l'heure du novlangue post-1984, marque intelligemment son positionnement différenciant.

Voilà donc une bonne adresse à connaître pour commander vos contenus web - de même que l'agence Scribes, aux références assez stupéfiantes !
Tandis que, pour ma part, je réserverai ma plume aux chefs de projet et dirigeants dont la demande en stratégie de communication est plus globale : conception du message, élaboration de la ligne éditoriale, coordination des process de gestion de contenus, animation / campagnes auprès des communautés-cibles, webmastering de l'outil de publication... et enfin, production des textes.
Je ne suis rédactrice que dans le cadre du package SW&Vous - assistanat de projets de communication.
... Votre opportunité, pourquoi pas, de voir plus loin et plus grand ? :-)

lundi 29 juin 2009

La veuve était en rose

La vie des projets, le temps du projet, c’est une somme d’accélérations, de virages et de ralentissements. Jusqu’à sa clôture, souvent la partie la plus difficile à mener à terme.
Même un projet qui se clôt objectivement et aux yeux de tous par un événement, ou une publication, peut se finir « en eau de boudin ».

La fin, en intégrant pleinement la joie et la satisfaction du travail fait, s’accompagne de cette « petite mort », entre vide incommensurable et exubérante jubilation.
Le rythme s’effondre, les uns et les autres s’envolent telle une nuée d’oiseaux.

Même dans mon support de cours en formation « Assistanat de projet », je lis qu’il est commun d’avoir à « faire le deuil » du projet.

Ainsi suis-je une veuve – qui porte du rose les jours de mise en bière – tous les 6 à 9 mois environ. Le rituel est immuable : je range à la source / je livre le client / j’archive les documents de travail dans mon propre bureau.

Et clôturer ce jour un projet déjà raide et refroidi comme un mort, par 31° et un soleil éclatant au-dehors, n’a été ni moins gai ni plus triste qu’un projet clôturé en bout de tapis rouge à l'approche de minuit.
Cela a juste d'autant plus soufflé le chaud et le froid.

lundi 22 juin 2009

Je suis une assistante

Alors que je suis actuellement en formation « Assistanat de projet » chez Demos, pour 3 jours, je n’ai de cesse de me féliciter du choix de carrière que j’ai opéré.
D’une part, je me réalise totalement du point de vue de mon savoir-être, d’autre part, j’exerce pleinement mon métier de communicante – ce dont j’ai douté pour mon avenir, dans les phases dures de ma recherche d’emploi.

Elaborer mon offre de service comme Personal assistant Chargée des opérations de communication, et créer mon entreprise, était un pari sans concession : échouer aurait signifié abandonner définitivement les métiers de la com. Et croyez-moi, j’ai eu le temps de me projeter dans ce plan B.

A l’issue de 3 années de labeur (je suis inscrite à l’ « anpe » depuis le 3 juillet 2006 ! - en sachant qu’il y a eu un bébé entre temps), je crée ma SARL, j’achève une année d’activité en pouvant me dégager une rémunération, et j’ai déjà plusieurs commandes à démarrer dès l’été.

Et tout cela, aussi, grâce à cette évolution extraordinaire du métier d’ASSISTANTE.
En tant que Bac+2 sur le marché de l'emploi, je suis une assistante.
En tant que chef d’entreprise, experte en stratégie de communication, Personal assistant de dirigeants de TPE avec lesquels j’entre dans une logique de Business Development, je suis une ressource en or. Une offre d’assistanat parfaitement adaptée à leurs exigences de résultats et de service, souple et calée sur leur demande d’intervention, fonctionnant naturellement en mode projet pour aller au-devant de la nouveauté, du changement et de l’inconnu.

Ce marché que j’avais – parfois maladroitement – identifié en phase d’étude marketing, se déploie à présent devant moi, avec chaque jour de nouveaux signaux, plus puissants, sur la pérennité et la solidité de mon organisation. Et le possible, auquel je réfléchis à présent très sérieusement, de faire entrer d’autres Assistants dans la boucle.

Quand j’entends notre formatrice Demos, 40 ans de carrière, nous énoncer avec une telle précision le système mode projet VERSUS structure pyramidale, qui draine la performance, la transparence ( … et la loyauté ;-) au sein d’une équipe d’experts autonomes et responsables, en lieu et place de la hiérarchie cantonnante, je bois du petit lait.
Sacrée visionnaire qui a créé ce stage chez Demos il y a 8 ans, alors que j’en suis encore, parfois, à expliquer dans les cocktails le b-a.ba de la transversalité à des patrons de PME !

Il y a 10 jours, j’étais au salon Assist’Expo.
Si le village d’exposants en lui-même était tourné vers les assistantes en CDI chargée des réservations d’hôtels et des achats de stylos (…), en conférence, le ton était donné : Assistants, affirmez-vous, et soyez acteurs de votre carrière, hors le joug de votre directeur ou de votre équipe managériale !
On y a entendu les formules « Leaders en puissance », « Haute Qualité Relationnelle », « concourir au bien-faire », « valoriser la contribution invisible », « l’assistante force de proposition », « l’assistante représente son manager »… et j’en passe !

L’ex-Assistant(e) de direction, devenu Assistant(e) de manager dans les filières scolaires, est à présent de moins en moins un assistant de personne, pour devenir un assistant de métier, ou de projet. Il/Elle se spécialise, et peut enfin prétendre à une carrière à part entière, évolutive et épanouissante.
On dit même que des Assistants créeraient leur entreprise ;-)

  • Lire un dossier en ligne Demos sur le nouvel âge d’or des métiers de l’assistanat, dont l’assistant d’équipe et l’assistant de communication (spécialité valorisée n°1).
  • Sur le salon Assist’Expo, j’ai suivi l’atelier « Affirmation de soi », animé par Maryse Hania – consultante de Natmatis. Un concentré de bons conseils qui faisait introduction à un programme complet estampillé « Leadership féminin », pour être efficace dans un métier transverse et conduire le changement. Grâce à des scénettes très explicites sur la relation de l’assistante au manager, l’auditoire concentré a appris à différencier une attitude passive, agressive ou manipulatrice d’un (bon) comportement assertif.  En savoir plus sur son blog.
  • Toujours sur le salon, j’ai fait connaissance avec la Fédération Française des Métiers de l’Assistanat et du Secrétariat, et je me réjouis de participer prochainement aux actions du réseau parisien auquel j’ai adhéré, le Cercle Assist’Pro (qui entre dans la blogroll).
  • Enfin, lors de la dernière fête des secrétaires, Marlène Schiappa a rédigé un billet sur les secrétaires et assistantes… où elle a eu la gentillesse de me citer.

    ...Vive les défricheurs et l'innovation chez les assistantes !

mardi 11 novembre 2008

Personal Assistant je suis, Personal Assistant je reste

Lors de mon dernier rendez-vous prospect, mon interlocuteur a regardé, songeur, ma carte de visite, avec un grand SW&Vous fushia sur le recto. Et bien que plutôt emballé par l'idée de tester une collaboration, il a maugréé un "mais... pff... vous n'allez pas faire ça, votre métier là...". Sous-entendu : si nous travaillons ensemble, vous ne serez pas Personal Assistant.
Certes, je coordonne un projet qui repose sur l'application d'un outil logiciel.
Mais ce soir, alors que je réponds encore à des mails après 20h, alors que demain je suis en réunion à 250 km de chez moi, alors que je me fais remonter les bretelles parce que je ne respecte pas la "méthode"... je me dis que je suis profondément PA.

Profondément, parce que cela repose sur des qualités qui me permettent de supporter cela... mais qui piquent aussi mon intérêt, fondent ma motivation et inventent mes journées !

On me demande souvent ce qui différencie un Personal Assistant d'une Assistante de direction. Fondamentalement, tout.
C'est une formation différente - pour moi, un PA est un communicant. Un communicant de formation, c'est mieux. Une assistante de direction, quand elle n'est pas en poste à temps plein dans l'entreprise (ce qu'un PA ne vise pas - ne serait-ce pas un électron free-lance ?), crée une offre indépendante dans le télésecrétariat ou l'externalisation de services administratifs et bureautiques.
Un PA gère l'image, s'expose, s'interpose, relie... vient avec sa boîte de couleurs, et organise et coordonne à l'instant T le projet qui chauffe, ici et maintenant.
C'est un métier qui appelle des qualités humaines particulières, puisqu'on est perpétuellement sur le gril, vis-à-vis de son client comme de celui de son entourage, mais aussi parce notre champ de réalisation implique de la souplesse, de la flexibilité, et de l'adaptabilité en continu. Ce n'est plus juste un bon point, c'est une hygiène de vie. Un PA vit chaque jour de son projet comme si c'était le dernier, c'est ce qui le fait tenir en toutes circonstances : sauver l'image (et l'honneur ?), ici et maintenant.
Si on lui donne 8 jours de plus, il pourra devenir stratège, et peut-être même visionnaire !

Je coordonne des projets de communication externe... en étant PA, pour relever le challenge d'une équation "enjeux sensibles + temps raccourci + multiplicité des sources, de la doc et des interlocuteurs", en lui trouvant une somme, un produit, une différence. Quelque chose plutôt que rien.
Mais ne le dites pas à mon client ! ;-)

jeudi 21 août 2008

Vous avez dit "Factotum" ?

Récemment, j'ai été traitée de "factotum".
Je dressais un rapide panorama de mes compétences et domaines d'intervention, quand mon interlocuteur a conclu par un bref : "oui, factotum quoi".
J'ai rapidement rebondi sur autre chose... car je n'étais pas certaine de vouloir confirmer cette sentense.
Certes, un "lifestyle manager", un secrétaire particulier, un stagiaire qui a vraiment mal choisi son entreprise, peut être "celui qui fait tout".
Mais la polyvalence, la capacité à gérer des dossiers transversaux, où beaucoup de contacts - chacun dans des positions différentes - sont impliqués, où le recul et la vue d'ensemble du projet, propre au coordinateur, sont nécessaires... ont-ils quelque chose à voir avec ce "bon à tout faire" ?
Pas d'accord, car il ne faut pas tout confondre.

Ce n'est pas Touline et ses lecteurs qui me contrediront, un assistant efficace, une assistante de direction classique / schéma traditionnel français, peut beaucoup. On en attend beaucoup. A tel point que certains éprouvent la perversion de s'interroger sur ce que les assistantes ne savent pas faire.
Mais de toute évidence, quand vous lisez une offre d'emploi basique de Personal Assistant, la liste des requis est bien longue :
(ci-après le listing complet d'une offre de PA salarié, auprès d'un top manager dans la finance, publiée sur monster.be)

  • gestion de l'agenda
  • traitement des appels téléphoniques / e-mails / courriers / fax
  • organisatin des réunions et voyages d'affaires
  • préparation des documents de supports pour les réunions
  • organisation des comités de direction et événements
  • coordination du service catering et traiteur
  • rédaction de courriers et mise en forme de documents
  • réalisation de présentations Powerpoint
  • gérer quelques affaires privées
  • traduction des textes vers le FR et le NL
  • gestion des frais de représentation
  • suivi des factures fournisseurs
  • suivi des dossiers urgents
  • dactylographie
  • classement et archivage

... Et pour savoir faire tout cela, la liste des qualités du profil attendu est tout autant fournie.
J'apprécie le "gérer quelques affaires privées" coincé au milieu...

Alors détenir et maîtriser un savoir-faire, comme un savoir-être, tout en nuances et options pro, c'est une certitude.
Mais être un factotum, sorte de pantin désarticulé et sans cervelle... non merci.

A ce jour, mon offre théorisée est présentée sur la page Vous de mon site web.
Je travaille sur une nouvelle page, qui s'appellera Nous, où figurera dans le détail... ce que nous pouvons faire ensemble.

Illustration : portrait de Jean Cocteau par Philippe Halsman, en couverture du livre d'Arthur King Peters, Jean Cocteau et son univers.

lundi 11 août 2008

Les Wedding Planners sont parmi nous



Petit coucou à Aurélie&Piotr, pour lesquels j'ai créé le site du prochain mariage
... en bonne intelligence avec leur wedding planner !


C'est une idée qui prête à sourire, s'offrir un "organisateur de mariage". Mais vu le business que cela est devenu depuis 2/3 ans, je constate que nombre d'entrepreneurs prennent le marché très au sérieux.

Outre-Atlantique, il y a la culture de la démesure et de l'événement festif à chaque étape de la vie, du goûter d'enfant avec chapeaux pointus au bal de promo jusqu'à la "Baby shower", en passant par les 16 ans, 21 ans, les fiançailles, la répétition du dîner de mariage...  La démarche d'être assisté dans ces événements y est naturelle et spontanée. Quand il ne s'agit pas d'un professionnel, ce sera la meilleure amie, l'ami gay, ou la belle-mère qui se proposera, mais il y aura toujours quelqu'un pour se mettre au service du bonheur d'autrui.

En France, les mentalités sont bien différentes, et l'on aime autant le "fait soi-même" que l'on s'inquiète du prix du rêve...
Mais la tendance évolue, et si les premiers wedding planners (venus de l'événementiel) ont planté la tente à garden-party dès 2003, le phénomène a pris de l'ampleur en 2005/2006. On peut d'ailleurs considérer aujourd'hui que le marché est saturé, et qu'hors niches extrêmement bien identifiées, il est aléatoire et fort risqué de créer son agence... en témoignent les forums de sites de mariages, qui croulent sous les publicités d'offres nouvelles, et de sondages d'aspirants WP (qui peuvent compter sur les multiples formations dispensées par les pionniers du secteur)...

Mêlant un sens aigu de l'organisation (et de la négociation avec les prestataires), un goût certain, un carnet rempli, de la lucidité dans le conseil, ce personal assistant aguerri - qui suit tout le mariage avec kit mains libres, dans la version la plus achevée de la prestation, est un communicant de très haut vol. c'est un métier qui fait rêver, mais la responsabilité est immense et le talent ne s'apprécie qu'au regard de sérieuses références et recommandations... Bien payé, de 1000 à 4000 euros pour une moyenne de 200 heures de travail, le wedding planner est le sportif de haut niveau de la branche des lifestyle managers.
Si vous êtes de ceux qui visent l'Olympisme...

Quelques conseils, liens utiles et/ou souriants...

mardi 29 juillet 2008

Avoir un personal assistant... Et pourquoi pas vous ?

Mes alertes google sur la requête "Personal Assistant" continuent de livrer leurs perles quotidiennes, et outre le fait que je sais à présent que Christian Bale - l'actuel Batman, a épousé l'ex-PA de Winona Ryder, et que l'ex-PA d'Axl Rose nous fait une fleur, en échangeant un lifetime membership de 97 dollars contre ses meilleures anecdotes de tournée avec Guns n' Roses sur un blog, l'interview d'une jeune entrepreneuse d'Amérique du Nord (Canada) et de son business de personal assistant indépendante m'emballe particulièrement.

Dans l'article "Entrepreneur finds niche in minor details", Racheal Costello livre le b.a.-ba de son activité de PA qui intervient ponctuellement auprès des dirigeants. Certes, manque la dimension "professionnelle de la communication" dans son activité, mais il est notable qu'elle n'est pas une potiche condamnée aux basses besognes, et que les minor details mis en avant dans le titre sont les obligations parasites dans l'agenda du dirigeant, qui freinent la gestion quotidienne du business et la croissance de l'entreprise. Et qu'elle peut prendre en charge, ça tombe bien !

My target market is people with their own businesses because they are obviously very busy and need someone behind the scenes to help them out.

Rachael pointe d'ailleurs les 2 raisons essentielles à recourir à ses services : faire économiser de l'argent ET faire gagner de l'argent !

By hiring me on an as-needed basis, they don't have to pay a salaried employee who might be less productive during down times. With me, there's no commitment. When the work is done and things slow down, I'm gone.
As a business owner and an expert in your industry, your time might be better spent by going out and making sales rather than putting out fires and taking care of the minor details. Let me take care of the small stuff while you look after the important details of growing your business.

Sa mission finie : Rachael s'en va. Son intervention prend tout son sens dans l'intermittence de son mode d'exécution. Elle ne se met au service du dirigeant que le temps nécessaire à la réalisation de la tâche prédéfinie... Mais que fait-elle ? (clin d'oeil à Celle qui se reconnaîtra et qui me pose encore la question ! ;-)

I help people balance their busy lifestyle. I can help them to find more time for their family, for their career or for their business.
[Clients] give me a to-do list, tell me what they need done and I get it done. They don't even have to be there.
For companies, [I] can answer phone calls, re-book appointments and do computer work such as database entry. [My] knowledge of graphic design allows [me] to create Web sites and design business cards, brochures or ads.


Et elle précise bien que, si on lui demande de promener le chien ou de garder les enfants - c'est OK, mais c'est au tarif PA, alors peut-être vaudrait-il mieux commander ce service à un lifestyle manager... Ou l'affirmation du personal assistant comme étant un vrai professionnel-ressource pour l'entreprise !
Elle me plaît donc bien cette M(elle?) Costello, qui s'est révélée personal assistant en glissant progressivement vers la fonction, alors qu'elle rendait tout simplement service à un ami entrepreneur...
Aujourd'hui elle a créé sa société, Freedom PAS Personal Assistant Services, et elle travaille suffisamment bien, sur un marché où les acheteurs adhèrent à l'évidence de l'équation temps/services/personnalisation, pour mener ce type de relations presse...

Toutes les sociétés anglo-saxonnes (exemple) - ou francophones  (exemple suisse / ex... ception française qui confirme la règle) qui se montent actuellement l'affirment : avoir un personal assistant n'est plus l'apanage des riches ou des célébrités.
C'est une prestation de services qui se démocratise, où des profils de grande qualité peuvent intervenir auprès de vous, dans le cadre d'une offre personnalisée, à la carte, flexible et rassurante.
... un peu de respiration ?

vendredi 4 juillet 2008

Rions un peu

Un peu pressée par mes obligations sur Paris Cinéma, je souhaite seulement partager avec vous ce fou rire du jour...
Je reçois quotidiennement des alertes Google basées sur la requête "Personal Assistant". Un article est venu rompre le ronron des offres d'emploi dans le monde des finances, pour des postes basés dans les pays du Benelux, au Canada ou dans je ne sais quel état américain... Ceci :

Victoria rencontre sa nouvelle "personal assistant". Mais que va faire Posh avec une personal assistant ? Ben ça, elle ne sait pas, donc elle improvise et lui dit :
"Si les enfants ont besoin de quelque chose, vous le faites ou vous allez le chercher ! Si David a besoin de quelque chose à n’importe quelle heure, vous le faites ! Si mes 2 amis ont besoin de quelque chose, vous le faites ou allez le chercher ! Si ma mère, mon père, tout le monde ici a besoin de quelque chose, vous le faites !".
Et la réponse de la nouvelle employée (et tout ce qu’elle a retenu du truc) : "Parce que David a des besoins particuliers ?" .
 

vendredi 27 juin 2008

Démarrage : savoir déléguer

Je ne résiste pas à l'envie de reporter ici ce conseil du jour de l'APCE (il y a chaque jour un conseil aux entrepreneurs, dans la newsletter de l'APCE), car il est un encouragement à recourir à ma famille de métiers, et il mérite d'être souligné car ne pas déléguer est une spécificité bien française...

Si votre entreprise doit se développer vite et de façon importante, soyez conscient que le temps viendra où vous devrez cesser de jouer le "créateur-homme-orchestre" pour vous comporter pleinement en manager.
Un manager doit être visionnaire, stratège et organisateur, en prenant de la hauteur et en se dégageant de certaines responsabilités. Il faudra peut-être envisager de vous former à la pratique de la délégation. Savoir déléguer est une qualité importante de management !

---> vers la page CONTACT de mon site

samedi 14 juin 2008

Profession : Body Man

Dans ma quête exhaustive des déclinaisons au métier de Personal Assistant, il y en a une qui m'avait échappé.
Après le lifestyle manager, assistant manager, coach personnel, personal shopper, secrétaire et télésecrétaire, voilà le Body Man.
Et il trouve son incarnation en la personne de Reggie Love, 26 ans, Body Man du candidat démocrate aux prochaines élections présidentielles américaines, Barack Obama.
Ce "Super Personal Assistant" a bénéficié d'un portrait dans le New York Times, qui est repris dans le n° 919 de Courrier International (12/06/08 - p.11). L'angle est celui du "champion sportif dans l'ombre du candidat, qui sait à présent 2 ou 3 choses de lui". C'est assez touchant, et en même temps notre corporation ne sourira que très peu aux détails croustillants livrés par l'article... car tel est notre quotidien.
"Quand Obama téléphone, c'est Love qui est à ses côtés avec l'agenda et qui compose les numéros ; quand Obama fait tomber de la nourriture sur sa cravate en mangeant dans la voiture entre deux étapes, Love est là, armé de son stylo détachant. Il l'a toujours sur lui, ainsi que des stylos à bille - et des marqueurs, de la papeterie, des barres protéinées, des pastilles pour la gorge, de l'eau, du thé, de l'Advil, de l'aspirine, du gel pour les mains, des Nicorette en cas d'urgence, sans parler des inévitables iPhones et BlackBerry".

Reggie Love est un sportif de haut niveau - diplômé en sciences politiques et politiques publiques, qui s'est retrouvé en entretien avec le DirCom de l'équipe de campagne d'Obama, Robert Gibbs, ce dernier l'ayant jugé parfait pour devenir The Body Man... Quand j'affirme que Communication et Personal Assistance font très bon ménage.
L'article explique qu'Obama et Love font du sport ensemble le matin, pour bien attaquer la journée, et regardent du sport ensemble le soir - sur ESPN - pour se détendre avant d'attaquer le jour suivant... Entre les deux, cette foultitude de petites tâches qui font de Reggie cet indispensable professionnel "un peu nounou, un peu majordome, un peu entraîneur".
Mais avant tout, il y a ce feeling parfaitement unique entre les deux hommes, qu'un seul "service à la carte" n'explique pas.
Les Body Men sont les hommes de l'ombre de la politique, c'est leur terrain d'exercice. On me rappelait justement cette semaine qu'un certain politique centriste avait perdu son attachée de presse... ;-)

Un nom intéressant ce Love... ça sonne très personal branding, vous ne trouvez pas ? 
Cela fonctionnerait aussi très bien avec Will (qui signifie "volonté", je le rappelle...), non ?
... Vais-je finir ma carrière comme Body Woman ???

mardi 27 mai 2008

Google me trahit, Yahoo me ravit

Le référencement - sans être un mystère pour moi - est quelque peu abscons.

Je me suis enthousiasmée, des mois durant, d'apparaître parmi les 3 premières occurences sur la première page de Google, à la requête "personal assistant" en français. Mon site www.stephaniewill.eu prenant la meilleure place (longtemps la seconde), mon blog arrivant dans la foulée. Le bonheur donc, et un désir grandissant d'orienter ma communication web sur cette expression, puisque bien se placer en tant que "Chargée de communication" ou "communicante"... Vous n'y songez même pas !

En revanche Yahoo n'était pas gentil. Je n'apparaissais pas en première page, à peine dans la seconde, bref c'était un vilain moteur de recherches que - pour le coup, je n'utilisais plus du tout.

Et puis tout a changé.
Depuis un mois environ, sans que je ne comprenne pourquoi - j'ai même plutôt renforcé mes mots clés, Google me snobe superbement. Finie la grande vie en tête de première page : mon site vitrine n'est plus référencé, du moins pas dans les 10 premières pages et ma patience ne va pas au-delà, et mon blog apparaît une 1ère fois en fin de 3ème page et - surprise ! - en fin de 4ème via le billet de ce dimanche, "Etre maman" !!! Super !!! Recruter une Personal Mummy Assistant, ça vous dit ? (j'ai dit "maman", pas "momie" !).

En revanche, Yahoo m'offre à présent deux fois la première page, pour mon blog (5ème place) et mon site vitrine (7ème place).

... Si un expert du web référencement avait quelques conseils à me donner, je suis preneuse...

jeudi 24 avril 2008

Personal Shoppers

... la branche fashion des Personal Assistants

Si le métier de Personal Assistant peine à s'institutionnaliser sur nos terres françaises - et encore qu'aux dernières nouvelles, le PA est à Paris 16ème une prestation d'hôtel / à Cannes, il fait partie intégrante du head staff du Festival, à Monaco il a une agence dédiée... et les CV continuent de fleurir - le métier de Personal Shopper, lui, est bien en place.

Cette prestation de services consiste à connaître son Vogue illustré sur le bout des doigts, ainsi que les créateurs, les basiques, les accessoires, toutes les tendances, les copieurs... et à vendre son expertise à d'autres fashion victims, pressées ou juste en déplacement dans une nouvelle capitale, ou à des clients plus lambdas et perdus dans la jungle du look et du style.
Incontestablement un métier qui fait rêver, et qui semble trouver de plus en plus d'aspirant(E)s.

J'ai personnellement fait connaissance avec la fonction - avant même d'avoir formalisé mon désir d'être PA, en surfant sur un fashion blog tenu par l'ami d'une certaine Jodie, de Wonderful Excuse. J'ai littéralement succombé au charme "simple et élégant" des pages de ce site - une agence de PA / Personal Shoppers également branchée événementiel et soirées networking, et dont la visite a petit à petit fait chemin dans mon esprit, tant au niveau du projet de carrière que dans la communication visuelle (... et d'ailleurs le site ne vous en rappelle-t-il pas un autre ?).

Mais je découvre que le métier est, depuis 2005, largement vanté dans la presse, comme en atteste cette société à l'adresse web tout simplement parfaite : personalshopperparis.com, agence d'Eléonore Chedeville. Un site d'une grande réussite, comme la mise en scène photo de la fondatrice dans une boutique...
Autre experte qui a su mettre en formules commerciales percutantes son offre de Personal Shopper : Lylie, au sacré talent de marketeuse (le graphisme est d'ailleurs superbe) quand elle affiche en première news : "I'm very fine, and you How are you ?".
Moi je dis : on a tout à apprendre de professionnels comme cela (pour info, la version 2 de SW&Vous est pour cet été ;-)

Points communs de cette communication : le bilinguisme le plus total, et les références à Paris plus qu'explicites.
Le b-a.ba, tout simplement.
L'axe Paris/New-York s'étoffe aussi de Milan, de la fameuse "Côte d'Azur", mais également de Londres.
Et c'est là que Miss Ceceel veut intervenir : devenir Personal Shopper à Londres, pour les froggies incapables, par exemple, de trouver une boutique Paul Smith (...). Elle a ouvert un blog APCE (scandaleusement bien référencé... je regretterais presque de ne pas avoir choisi cette hideuse plateforme), mais c'est sur son BlogSpot qu'elle donne les premières mesures de son talent... Ne pas tout livrer, car un business est en jeu. Dans l'attente d'inaugurer une rubrique PA dans ma blogroll, je lui souhaite la bienvenue.

Enfin, il est notable que, si cette offre de services se prête bien aux indépendants, les marques s'adaptent, et Harrod's comme Harvey Nichols, à Londres, proposent leur propre Personal Shopping dans des salons cossus avec champagne...

Alors Personal Shopper, un métier de rêve ?
Un peu comme Madonna dans son célèbre film In Bed... qui confirme que oui, son statut c'est tout avoir, ce billet entretiendra l'image d'Epinal...

mardi 4 mars 2008

Conciergeries privées / VIP

Après mes billets sur les Lifestyle Managers et les Personal Assistants, voici celui sur les conciergeries privées.
Cette offre de services regroupe en fait des LM et des PA, en s'ancrant prioritairement dans le secteur du luxe et en s'axant en premier lieu sur le loisir et le bien-être de ses membres, puisqu'il s'agit toujours d'un cercle restreint dans lequel on entre sur abonnement.
Mais le monde de l'entreprise s'intéresse également aux services dispensés par une conciergerie (pierre angulaire du "marketing RH"), qui optimise l'investissement des salariés en offrant un contrebalancement à leurs obligations privées.
Toujours la même idée : décharger celui qui produit de toutes les contingences matérielles qui nuiraient à sa créativité et à sa bonne humeur (!). Dans le cadre de la conciergerie vip, on lui garantit, en plus, d'être traité comme un être d'exception.

Le "Q" est le club qui réunit célébrités et riches clients depuis de nombreuses années.
Quintessentially est né à Londres sous l'impulsion d'un neveu de Camilla Parker-Bowles, le cercle - qui compte Madonna et Jennifer Lopez parmi les habituées, n'a de cesse d'ouvrir de nouvelles antennes dans le monde.
L'une des dernières en date étant la française, inaugurée avec Sharon Stone durant le dernier Festival de Cannes.
Autre organisation qui a beaucoup de presse en France : "UUU", The Ultimate luxury service for You and only You, qui est sur ce même créneau qui consiste donc à proposer un abonnement forfaitaire, grâce auquel vous entrez en relation avec des spécialistes qui réaliseront vos rêves de shopping, de sorties au restaurant ou au spectacle, vous feront entrer dans les endroits courus par les autres... ceux qui restent le nez collés à la vitre... C'est l'accès à un monde de services parallèle, caché, où discrétion est toujours le maître-mot.
Plus vous payez, plus la fourchette de disponibilité de votre concierge attitré est étendue... jusqu'au 24/24 7/7.

Il est notable que ces services sont en pleine croissance, et qu'ils descendent à présent des élites vers ceux qui ont plus globalement les moyens - et le désir - de s'offrir le meilleur. Que ce soit "pour le fun" - pour l'entretien de sa propre image dans un milieu où cela compte, ou se garantir tout simplement une vie sociale plus fluide et davantage nourrie de plaisirs alors que sa carrière est très absorbante...

Pour en savoir plus

vendredi 8 février 2008

Être Personal Assistant

...Attention, il ne s'agit pas d'être l'un de ces petits bijoux technologiques de poche qui vous bipent à chaque alerte calendrier ;-)

Il n'y a malheureusement pas de terme français pour nommer ce poste, ce nouveau chaînon manquant du monde de l'entreprise à présent matérialisé, ce coordinateur communicant investi dans la stratégie de celui dont il dépend, à la fois second dévoué et autonome sur des dossiers satellites.
Et je ne vous cache pas que je me creuse la tête depuis des mois pour trouver la bonne formule... MyBranding en dépend.

Mais faisons le point sur les compétences de base du PA, et sur sa plus-value qui vient faire toute la différence avec un secrétariat classique.
Certes, on attend d'un PA qu'il réponde au téléphone, traite et écrive des courriers, rédige des comptes rendus, fasse des réservations, de l'accueil, surveille l'agenda comme une chatte ses petits... Cela est le b.a.-ba.
Mais quand on évolue - sur ce qui est encore le terrain de prédilection de l'exercice du métier - dans la finance, le luxe, les médias, auprès de grands dirigeants, d'artistes ou de personnes dont le niveau de vie porte haut la notion de service, la capacité à organiser, anticiper, conseiller, représenter, tout en jonglant avec des données confidentielles en étant au coeur de la politique image de son donneur d'ordres, confine à l'excellence.
Sans compter qu'on devient un palier vers cette personne, et qu'il va falloir la protéger des sollicitations (légitimes comme inopportunes) et lui garantir un environnement de travail et de création optimal en filtrant et hiérarchisant, avec tact et diplomatie, dans la fidélité et la transparence quant à la place qu'on occupe, et au message dont on est chargé.

En complément de la performance, le talent à être cet élément-clé ne peut se cultiver qu'au sein d'un ensemble de valeurs que le Personal Assistant entretient dans la conduite de sa propre vie.

Aujourd'hui, quiconque se retrouve au centre de projets menés simultanément, aux interlocuteurs multiples, en prise avec un planning qui n'a de cesse de créer accélérations et ralentissements, a besoin d'une assistance de cette qualité, qui lui soit adaptée, personnalisée, imaginée en phase avec le rythme professionnel et l'organisation privée.
Dans le cadre d'une offre free lance, être Personal Assistant c'est répondre à toutes les qualités pré-citées, pour entrer dans une relation de confiance et mener une intervention en assurant

  • une réponse à la problématique du client
  • la disponibilité nécessaire à la bonne réalisation des objectifs
  • la prise en charge de dossiers dans une logique de complémentarité


Dans un contexte de surcroît de travail, d'impondérables, de retards - ou plus heureusement, de création, de nouveauté, d'impulsion, il s'agit de renforcer l'équipe en place ou de suppléer à un manque de ressource interne.
Soit une vraie bulle d'air... avec un professionnel complet à ses côtés.

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