BLOG COMMUNICATION SW & Vous - Stéphanie Will, personal assistant

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dimanche 24 janvier 2010

Décider et Agir

Autant je n'aime pas l'hypocrisie démagogique qui consiste à (doublement) affirmer haut et fort "mais M. X ne cumulera pas les salaires !", autant je suis en colère quand j'entends qu'un Capitaine d'industrie est potentiellement quelqu'un comme les autres, qui a juste su être assez malin pour décrocher la bonne place - celle du sommet !, et qui va traiter quelques dossiers de façon opaque et fumeuse... avant de se faire débarquer à son tour par un autre Gagnant...

Mon quotidien dans mon entreprise, c'est se soucier de la relation client avec une poignée de personnes, dialoguer avec à peu près autant de prestataires, engager quelques milliers d'euro, réseauter et prospecter stratégiquement auprès d'une dizaine de cercles... Et pourtant. J'ai déjà une idée très claire de ce que je dois faire pour réussir : décider et agir.
Si je ne prends pas la bonne décision au bon moment, si je ne mène pas les actions qui me rendront crédible, visible, achetable, tout s'effondre et la tentative d'entrepreneuriat finira en épave du Titanic.

Décider et agir - en étendard de tout le reste, toutes les évidences d'une société ou d'un groupe en situation de convaincre, rassurer... et vendre... drainant dans son sillon des millions de personnes, des milliards d'euro et le prestige économique d'un pays, c'est une responsabilité proprement hallucinante et un savoir-faire de haute voltige. On a les héros qu'on mérite. S'il est plus confortable intellectuellement de célébrer les imposteurs du foot ou de la musique, permettez-moi de trouver beaucoup de qualités aux chefs d'entreprises.

Photo :
Yvan Attal (et à droite Anne Consigny) dans le film Rapt de Lucas Belvaux, sorti en 2009, qui est librement inspiré de l'affaire Empain.
Un excellent film qui présente avec subtilité les ambiguités de ces dirigeants aux mille privilèges, et l'obligation de réponse tant légitime qu'ignominieuse qu'ils doivent faire "au peuple".
Lucas Belvaux, dont je suis toute la cinématographie depuis "Pour Rire !" en 1996 (l'un des rares avec Rohmer...), ne peut être taxé ni d'anti-capitaliste ni de pro-patronnat primaire, lui qui place toujours l'humain - sous toutes les façettes, les futiles comme les irréversibles - au centre de son cinéma, et qui a signé en 2006 La raison du plus faible, un intéressant contre-balancement de Rapt.

vendredi 25 septembre 2009

Rentrée + Rentrée -

A l'image des chiffres mitigés présentés lors de la Rentrée Economique de l'Essonne, lundi dernier à la CCI, ma rentrée est aussi un peu entre deux eaux.
Bonnes flashnews, moins bonnes flashnews. Ces 8 derniers jours, il a fallu composer.

Les bonnes...
Je démarre un nouveau projet - qui va me faire rajeunir !, j'en continue 2, commencés en "couveuse", qui me plaisent beaucoup et qui vont apporter chacun leur lot de bonnes échéances futures.
J'ai découvert ce matin la superbe maquette, quasi-définitive, d'un catalogue commercial pour lequel j'ai rédigé tous les textes. Une réussite ! Le produit est inattendu dans mon parcours, et je suis si fière d'avoir été appelée.
J'ai reçu également un texto m'informant qu'une recommandation de ma part avait porté ses fruits, ce qui faisait écho à un e-mail lundi me confirmant une autre mise en relation fructueuse ! :-)
Voilà qui me conforte dans l'idée que le réseau, tel que Carole Ruvira le pratique par exemple, est à la base d'une relation saine et épanouissante de sa "petite entreprise" à son milieu.
Chaque lundi ma nouvelle chronique sur maviepro.fr est publiée, avec un dessin toujours extra (et très précis ;-) de Fanny Bonnin, journaliste et illustratrice qui assiste Corinne Dillenseger.
Cela m'a permis d'enfin prendre le temps de découvrir Gaëlle Picut, du blog En Aparté, qui écrit aussi pour le portail. Elle entre dans la blogroll "Mamans Travaillent". ... "Ma maman travaille", leitmotiv devenu une collection exclusive sur le site Bebobio (... et hop, me voilà à jour des naissances qui m'entourent !).
Ai-je tout dit ? Non, encore le fait que ma soeur vient d'avoir 20 ans, et qu'elle doit choisir entre Liverpool et Séville pour réserver son prochain séjour linguistique. Que lui recommandez-vous ?

Les moins bonnes...
La mompreneur a été rattrapée par ses entrailles : BB malade. Des symptômes de folie qui mettraient en panique n'importe quelle primipare ayant, comme moi, troqué depuis longtemps "le guide de la maman débutante" pour "comment manager un projet". J'ai la tête à l'envers depuis 8 jours, et on peut dire que mes clients sont patients... et angéliques !
J'ai été recalée de la pré-sélection du Prix Médicis. Cela n'a pas été une forte surprise, même si je suis assez orgueilleuse pour avoir préparé d'office l'oral ! Après coup, j'ai pensé que mon dossier était mal ficelé, trop peu personnalisé. Qu'il reposait beaucoup sur "mes évidences", ce que je ne prenais sans doute pas le temps de bien expliquer. D'autant que je ne suis pas certaine que le comité se soit senti emballé par certains de mes investissements dans le réseautage... et les frais de bouche ! Je ne détaillerai pas mon projet maintenant, mais l'idée repose sur une formation et la certification SW&Vous de 3 stagiaires. Vous me voyez les former à mon concept sans réseauter et sans les nourrir ?... Il n'en demeure pas moins que je trouve que l'organisation a été un poil frileuse. Mon projet est ambitieux - recruter 3 salariés en moins de 3 ans, et atypique je pense pour une prestation de services, débutée en solo.
Autre chose ?... Ah oui, je n'ai rien à me mettre pour aller au Palais du Luxembourg, samedi matin. Et j'espère que j'y serai moins nulle que chez Chine Lanzmann la semaine dernière : je suis partie comme une voleuse (enfin, j'avais payé mon networking lunch). Les femmes de pouvoir m'impressionnent. Alors que finalement, quand je suis parmi mes femmes de pouvoir à moi, celles qui étaient à la maison le 28 août et que j'admire toutes, je me sens tellement puissante à mon tour.

Flashnews du jour : allez, on chausse ses talons, on prend son RER à l'heure pour ne pas courir (en plus ça monte), et on devient une femme de pouvoir... juste le temps de. :-)

lundi 17 août 2009

L'année 2 commence aujourd'hui

Alors que les Mompreneurs se demandent s'il faut partir en vacances, et que moi-même j'ai une sérieuse propension à prendre un week-end prolongé pour une longue mise au vert, j'avoue sans résistance que je ne serai pas celle que je suis, en ce lundi de rentrée, sans ces 2 dernières semaines passées au soleil... et sans ordinateur portable (à peine un cartable avec mon dernier L/OnTop, ma compta de juillet et la préparation du concours Médicis du Salon des Micro-Entreprises - que du plaisir, quoi !).

Si le journal Sud-Ouest a relevé une forte concentration de Black B. et de i P. sur la côte landaise, pour ma part j'ai joué le jeu de la vraie coupure, et croyez-moi j'y vois beaucoup plus clair !

Rien de tel que des VACANCES pour comprendre ce qui plombe le quotidien, et commencer à trouver des solutions.
A la fin du mois de juillet, je ne savourais plus le travail accompli : il m'écrasait. Je recevais de très bonnes nouvelles, de belles sollicitations, des propositions top-secrètes qui me ravissent dans l'absolu, mais j'étais épuisée. Et cette création, cette sortie de couveuse, tout ce ramdam assourdissant qui a marqué l'aboutissement d'un projet de 3 ans, m'avaient vidée de toute motivation. J'étais incapable d'enchaîner.

Que m'ont fait comprendre les vacances ?
Que je pouvais choisir mes clients, et que je le devais ! Que je pouvais choisir mes projets, et bichonner mes préférés, et m'investir dans un démarrage excitant tout en me réservant du temps pour VIVRE.

Et que je pouvais écrire. Le jour-même où j'ai assisté au petit-déjeuner "écriture" d'Anna Piot, on me proposait d'écrire pour de vrai (et pas de stupides blogs commerciaux... Oops !).

Et tant de choses que je vais essayer de reporter ici, au fur et à mesure. "Un blog professionnel structure son business", nous dit Chine Lanzmann. Le mien va vraiment très bien. Et si je gardais Fantômette et reprenais l'écriture régulière de ce blog ? :-)

vendredi 15 mai 2009

Rendez-vous manqué, temps perdu

S'il y a bien un piège dans lequel je suis tombée plusieurs fois, encore cet après-midi !, et à propos duquel je n'ai de cesse de me créer des alertes (pour le moment sans véritable succès...) : c'est le rendez-vous isolé.
Qu'est le rendez-vous isolé ?

C'est celui qui se retrouve en bout d'agenda, avec un no man's land avant, et un no man's land après, qui souvent nécessite un déplacement conséquent, et à propos duquel l'objet-même du rendez-vous n'est pas fondamental pour soi, ou pour l'avancée de ses dossiers.
OUH ! Attention danger quand on identifie un rendez-vous isolé ! Que celui-ci soit posé par un grand manque de prudence, ou qu'il survive à une succession de rendez-vous annulés ou déplacés avant et après.

Attention danger, car vous tenez-là de quoi perdre 2 à 3 belles heures !
Ce type de rendez-vous, s'il s'annule au dernier moment, vous tue un matin ou un après-midi.
La règle d'or : faire la chasse aux rendez-vous isolés, bien entendu, mais surtout, les VERROUILLER. C'est-à-dire : (outre de donner une heure de fin - très important dans le "processus de verrouillage") s'assurer, dans les derniers moments, que ce RDV aura bien lieu. Que vous êtes sûr des conditions de rendez-vous, que votre interlocuteur n'a pas de contretemps, ou ci ou ça (les managers vous oublient très vite...)... Il ne faut pas partir en prenant le risque de le faire pour rien. Car un rendez-vous isolé n'a pas de filet de sécurité. C'est du temps perdu, point. C'est du temps NON facturable.


... Moi qui sortais d'une formation "Gestion", en plus ;-)

lundi 9 mars 2009

Une saison de livrables

Mon printemps à moi, c'est mon agenda qui prend toutes les couleurs de l'arc-en-ciel, pour traduire que mes clients m'ont posé des deadlines sur des livrables, et toutes sortes d'objectifs qui s'accomodent comme ils peuvent des teintes du feu tricolore.
Mars / Juin est la période de "conclusion", donc de livraisons, de tous mes contrats en cours, comme la dernière ligne droite avant la sortie du Geai, et l'immatriculation.
Autant dire une période capitale, où je dois :

  1. tenir mes engagements
  2. achever ma formation d'entrepreneuse "à l'essai"
  3. poser les pierres d'une rentrée sans filet, cette fois, en septembre.


Mes contributions à ce blog risquent d'être un peu irrégulières ces prochaines semaines, tout en sachant que je me / vous réserve une surprise, en ayant commandé à plusieurs prestataires la refonte de ma communication visuelle, au sens large, et l'entrée dans l'international (I mean an english version, of course !). Qu'il est bon de se faire aider !!
Les résultats feront surface dans ce laps de temps.

Au fait ! Je ne vous ai jamais parlé de mes clients...
Hum, non, ce ne sera pas pour cette fois, encore ! ;-)

mercredi 18 février 2009

Ma motivation - 1/2

Il me semble avoir bien exprimé, dans ce billet récent, ma motivation à entreprendre – et ma surprise, même !, à suivre un chemin qui était jalonné sans que je m’en rende compte.

Cependant, j’aimerais revenir sur deux points particuliers de ma motivation – le point de départ de notre action, selon mon ancien professeur de communication persuasive…, et clarifier ma pensée sur chacun d’eux.

  1. Le premier concerne le souvenir que m’a rappelé le commentaire de Thierry Goemans sur ce billet, où il soulève qu’un entrepreneur peut s’entendre dire, en gros, qu’il n’est qu’un chômeur qui tente l’entrepreneuriat, à défaut de trouver un emploi.
  2. La seconde consiste à dire pourquoi je me ressens profondément Mampreneur  (ou Mompreneur, dans sa terminologie « officielle »), car cela est pour moi sans rapport avec "cette énergie folle, bouillonnante et créative", que mettent en avant certains discours formatés pour les médias.

Je n’ai entendu qu’une seule fois que ma motivation n’était pas la bonne, qu’entreprendre ne devait pas être un palliatif à un marché de l’emploi que je ne savais pas conquérir.
Mais c’est dommage : c’était juste la toute 1ère fois que j’entrais en contact avec un réseau d’accompagnement à la création… dédié aux femmes ! Autant vous dire que ce n’était vraiment pas la « bonne » fois pour entendre ce genre de commentaire lapidaire. J’y ai gagné de nombreux jours de doute, à une époque où je ne connaissais pas encore l’Agence pour l’Economie en Essonne, et où je n’avais plus de réseau professionnel, en coupure prolongée d’avec le monde lointain et agité des projets de communication, pour cause de BB (tiens…).
Donc pas de référent. Pas de troisième larron pour discuter de ce jugement. Je me suis pris ça dans les dents, purement et simplement.

Tout en imaginant aisément que l’entrepreneuriat puisse être assailli de projets idéalistes et irréalistes en termes d’offre, de demande, de rentabilité et de pérennité, la révolution qui s’opère chez un professionnel, en phase d’introspection et de questionnement honnête de ses vrais désirs et potentiels (un peu comme je l’évoque dans cette réponse au billet de Claire Romanet, d’Elaee) est le moment clé d’une carrière. C’est réussir à formuler sa réponse au « j’y vais, j’y vais pas », où l’on mesure déjà ce que l’on perd, et où l’on commence à entrevoir, même vaguement, les contours du risque que l’on prend.
Pour ma part, l’idée est née début 2006. J’y ai réfléchi près d’un an. J’ai pris une décision ferme mi-2007. Je suis en couveuse d’entreprise depuis le 1er août 2008.
Ai-je l’air d’une recalée du salariat, pressée de trouver la corne d'abondance ?
Quand on analyse son rapport à l’emploi salarié, comme je l’avais fait, en évaluant quel poste est accessible en fonction de son bagage, ses expériences, et sa connaissance du marché caché comme des standards du recrutement dans son secteur, soit on joue la carte "obtenir ce que je peux avoir"… Soit on parie sur plus grand, et on entreprend, parce qu’à ce moment-là on assume les conséquences d'avoir changé les règles. Et de refaire la donne.

Il est insupportable d’entendre que la motivation à entreprendre naît de la difficulté (impossibilité ?) à trouver un emploi salarié. C’est ignorer totalement que la personne qui nous fait face, somme de tous ses "prédecesseurs", a mis en balance, et laissé mûrir, deux avenirs différents. Chine Lanzmann ne nous demande-t-elle pas, régulièrement, de nous projeter, et d'écrire sur notre fleur à la boutonnière, lors de ses événements réseaux :  « moi, dans 5 ans ? » ?...

lundi 29 décembre 2008

A nos casseroles !

Ce qui m'a aidée à braver les températures négatives de ma campagne giffoise, ce matin, pour aller au bureau, c'est de savoir qu'à 16 heures 30, je retrouvais deux entrepreneuses au café "le Zimmer", à côté du Théâtre du Châtelet.
Deux freelances, une chargée d'événementiel et une agent artistique. L'une maman, l'autre fille de sa maman - dont elle s'occupe, en vivant chez elle. Toutes deux en proie à de grandes interrogations pour 2009 - quels projets, quelle stratégie ? Quel boulot alimentaire ?
Lancées en binôme, cet automne, dans un super bureau hors les murs du foyer, elles ont dû rendre les clés et vivent ce retour à la maison de façon pire qu'un retour aux fourneaux. Nous parlons alors de nos vies tout en "dedans-dehors" : pros d'intérieur et femmes d'extérieur. Et de tout ce qui nous tare face à notre entourage.
Elles ont su me prodiguer de merveilleux conseils, alors que fondamentalement, mon agenda n'est que livrables et engagements, et que je n'ai même pas le temps de passer à la banque encaisser mes chèques. Mais vous l'aurez compris, au hasard de mes quelques récents billets, je n'ai pas gagné le 1er prix d'équilibre, ces dernières semaines.

Ce dont je retire une grande fierté, cependant, c'est notre capacité à nous - femmes qui entreprenons et choisissons notre route - à célébrer toutes nos casseroles, tout ce qui nous coupe d'une certaine frange "rangée" de la société. Travailler à la maison sans y faire son ménage, clamer haut et fort qu'on ne repasse jamais, s'occuper de son enfant malade entre deux coups de fil pros, ET le mettre à la crèche de 8h à 18h pour travailler chez le client. Expliquer qu'on est crevées parce qu'on a beaucoup bossé, oui de chez soi, ou non chez un "vrai" client, où oui j'ai un "vrai" travail pour lequel on me paye. Rappeler que la création d'entreprise s'est opérée durant les premiers mois, où les premières années, de BB... qu'en fait on ne sort pas de "longues vacances" ! Avoir sa place dans la famille - au sens large, coexister avec le "hors salariat, point de salut !", s'affirmer aussi auprès de ses clients... autant de situations où, globalement, il y a toujours ce moment où l'on fait mal aux oreilles, à prononcer le mot INDEPENDANCE.

Et oui, nous sommes indépendantes. Créatrices d'une offre de services que nous portons à bout de bras. Qui rémunère aussi bien que possible, mais qui n'a pas du tout pour vocation d'être un simple salaire de complément - ni une occupation, ni un budget shopping. Oui, indépendantes et non conventionnelles, au travail comme à la maison.
Et 2009 se fera avec Nous... La prochaine fois, Champagne, les Filles !

dimanche 9 novembre 2008

Fréquentez-vous les consultants ?

J'ai dîné avec une belle brochette d'entre eux, jeudi soir, dans le salon privé d'un restaurant servant poissons et coquillages, dans le quartier de l'Opéra.
Et oui, l'indépendance créé aussi ce genre de situations privilège... Cela vient contrebalancer les autres (...).

Depuis que je suis en création d'entreprise, je rencontre beaucoup de dirigeants, et plus encore de travailleurs solos.
Les consultants sont un peu le comble du "dirigeant solo" (même s'ils aiment à se réunir en Cabinet, car leur fonctionnement demeure souvent celui de l'indépendance au sein du collectif).
Les consultants sont des professionnels passionnants, dont le présent repose sur une expertise pointue qui est le produit, à la fois, de nombreuses années dans l'entreprise, et des multiples missions menées depuis - ou parallèlement. Ce sont des multi-entrepreneurs, qui ont souvent créé une ou plusieurs structures juridiques. Ils sont des théoriciens et des inventeurs, car s'ils jonglent volontiers avec les concepts, c'est toujours dans le sens de l'innovation, et de la mise en oeuvre de celle-ci dans l'entreprise. Ils ont des idées, ils forcent les vents contraires. Ils disent ce qui ne fait pas forcément plaisir à entendre - ils ne sont pas là pour conforter ce qui est. Ils opèrent dans le cadre de la transformation et de l'accompagnement dans le changement (mais ce ne sont pas des coaches !). Ce sont des femmes et des hommes qui, tout en entretenant des identités où le pro et le perso se confondent, savent vivre, et même mener des vies étonnantes... carrières à l'étranger, parfois plusieurs mariages, souvent plusieurs enfants... sans oublier un sens de l'humour très développé !
Tels sont "mes consultants".

vendredi 10 octobre 2008

Mompreneurs, unissez-vous !

Un petit groupe a posé aujourd'hui les premières pierres d'un rendez-vous régulier entre MOMPRENEURS...
Dans un café à la bannière arc-en-ciel - comme quoi, tous solidaires ! Céline de Maman Shopping, Cécile du Joli Bazar, Nadia qui finalise une offre pour les futurs mariés, et moi-même, avons bu du café jusqu'à une heure très avancée du déjeuner, toutes à notre joie d'échanger entre entrepreneuses solo ET mamans, baignées de business, et même de E-business pour ce qui concerne mes 3 interlocutrices...

Vous êtes vous-même Mompreneur ? Vous souhaitez échanger de l'info, retrouver d'autres mompreneurs sur Paris / IdF ? Ou peut-être vous réunissez-vous déjà, ou avez-vous l'idée précise de monter un réseau de Mompreneurs ?
Céline, Cécile, Nadia et moi sommes prêtes et motivées pour fédérer les troupes !

(mon mail se trouve colonne de droite >>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>).

mardi 30 septembre 2008

Externalisez !

L'externalisation est l'opportunité qui a le vent en poupe, et que saisissent nombre d'experts pour élaborer une nouvelle proposition de services, exercée en indépendant. SW&Vous s'inscrit parfaitement dans cette logique : avoir recours, juste le temps nécessaire, à un assistant personnel - qualifié et expérimenté en gestion de projets de communication, qui s'intègre à l'équipe, sans passer par un recrutement CDD - processus long, coûteux, contraignant, sans acheter un "kit communication" à une agence - qui n'aura pas de collaborateur dédié au suivi du projet, sans écumer l'intérim - où un tel profil n'existe pas.

L'externalisation concerne à présent beaucoup de métiers, et je remercie Frédérique Patarin, de la société EFFI-SG, basée à Epone (78), d'avoir rédigé l'introduction qui suit, et qui cible parfaitement les avantages et la réalité de l'externalisation. Merci à elle de m'avoir autorisé à reprendre son texte depuis Viadeo, en y ajoutant quelques précisions propres à mon activité.


Recruter n’est pas une mission simple... 2 écueils :
- NE PAS se tromper
- RATIONNALISER LES COÛTS

Les ressources humaines sont le poste de charge le plus important dans la gestion d'une entreprise, son contrôle est une nécessité.
En premier lieu parce que recruter est un coût : frais des agences spécialisées missionnées, le temps utilisé pour mener les entretiens, les charges patronales du futur collaborateur, le temps dans la gestion du salarié (absences diverses, congés, paie…).

> Un choix stratégique : l’externalisation.

L'externalisation consiste à confier à un prestataire extérieur tout ou partie d'une activité, stratégique ou non, qui jusqu'alors était réalisée en interne [ ou inexistante dans l'entreprise, alors que les besoins de base existent, ex : bénéficier d'un renfort temporaire, communiquer... - ndsw ]. On peut également parler d'outsourcing.
Ainsi l'entreprise peut-elle se recentrer sur son cœur de métier, en décidant de ne plus assurer elle-même sa compta - par exemple [ ou en choisissant un professionnel à qui déléguer des tâches et une mission, lors une phase d'activité particulière - ndsw  ], et de l'externaliser à un prestataire extérieur, spécialisé dans ce domaine.

Les entreprises ont eu tendance, jusque dans les années 80/90, à penser leur stratégie de façon à tout contrôler par l'intégration verticale : tout se réalise en interne. De nos jours, bon nombre d'entre elles, pour se développer, ont mis en place un système d'intégration horizontale en externalisant certaines activités.
Cette plus grande flexibilité [ et la réelle adaptabilité - ndsw ] des prestataires permet d'envisager, en intégrant leurs marges, une réduction des coûts et un gain de parts de marché. Economisez ET gagnez de l'argent !

Optez pour des services externalisés ! Optimisez à la fois le temps ET les coûts !

 

lundi 29 septembre 2008

Parce que vous le valez bien

Cette nuit, j'ai tourné et retourné dans ma tête certaines réactions à mon offre de personal assistant.
J'avais l'idée d'écrire à ce sujet, avant de renoncer, puis à la lecture de ce billet d'Anna Piot, je comprends qu'il est important pour soi, pour sa congruence, d'écrire noir sur blanc ce que l'on est, et ce que cela devient, dans le cadre d'une offre de prestation de services indépendante. Car c'est bien de la majeure partie de l'occupation de son temps que l'on parle, là ! Nos vies d'employé, de salarié, d'actif en recherche d'emploi... de créatrice d'entreprise, pour ma part. Ce que nous sommes, dans notre relation au travail, a trop d'impact sur la construction de notre image personnelle pour laisser les sceptiques nous contaminer de leurs doutes.

Tout en m'étant astreinte à l'écriture d'un vrai argumentaire commercial (les textes de la V2 de mon site, à sortir...), je reste très attachée aux préceptes du personal branding, qui trouvent une application naturelle dans la communication de mon offre de personal assistant.
Et l'un des piliers de cette démarche, où il s'agit de construire sur son nom une marque avec son univers et ses valeurs propres, est de "rester focus sur ses points forts". Et cela suppose de sortir le meilleur de soi, et de ne pas se flageller de ne pas savoir faire "autre chose". Une fois que la conscience de son vrai potentiel affleure, il faut travailler sur son positionnement, et ne surtout pas se placer en face de pseudos concurrents-qui-ne-le-sont-pas-mais-qui-le-seraient-si-on-s'améliorait-sur-telle-chose. OFF ! il faut accepter une bonne fois que nous ne faisons pas le même métier que ceux... qui ne savent pas faire le nôtre.

Et comme prestataire de services, sur une offre innovante - comme personal assistant, mais les exemples se multiplient autour de moi et c'est tant mieux - nous défrichons et innovons sur nos marchés. Nous sommes une solution... sans que la sienne propre soit universelle. La peur de ne pas emporter notre cible nous perd dans un discours flou, nous porte à solliciter l'adhésion de mauvais interlocuteurs, à séduire les sceptiques qui se donnent alors un bien beau rôle - celui de décider à notre place s'ils sont, ou pas, notre cible ! Et bien non, une bonne offre de services n'est pas ouverte au tout-venant, et un entrepreneur ne va pas partout où il y a de l'argent à prendre. En fidélité avec le concept élaboré, il vise les esprits sensibilisés aux mêmes problématiques, capables, comme il l'est, d'adaptation, d'ouverture dans le changement, de prise de risques mesurée - la vraie vie du business, en somme.

Alors à Vous qui avez travaillé avec moi, qui travaillez avec moi, qui travaillerez avec moi, merci pour cette relation égalitaire, cette "Société d'Admiration Mutuelle" (... bravo au lecteur qui reconnaîtra la SAM), sur laquelle reposent la confiance, l'échange et la base du gagnant-gagnant, à l'origine de notre relation client/prestataire.
SW&Vous... Because YOU're worth it.

vendredi 12 septembre 2008

S'affranchir

La motivation à créer son activité indépendante, le moteur principal à cette prise de risques plus ou moins mesurée... C'est la liberté.
Mais de quoi faut-il s'affranchir pour être libre ! Car oui, il faut se libérer pour être libre, et cela passe par notre capacité à nous affranchir de ce qui veut nous contenir, nous cantonner, nous finir.

Ce matin, 8h, j'étais affranchie. Je disais à mon ami au téléphone - d'une rame de rer à une rame de métro (moins poétique que d'un Papillon à une Etoile...), que toute cette angoisse existentielle de ne pas savoir faire, c'était tellement "dérisoire" !
Et 2 heures après, j'étais rattrapée, rattachée, sur le gril face à mon formateur au Geai, et mes compagnons de fortune. Sommée d'entrer dans les cases.

Etre indépendant, c'est répondre à son désir d'être libre... en supposant que l'on saura, à chaque fois qu'une chaîne se présentera, sous son apparence la plus banale, assumer le coût de son refus de la porter.

mercredi 23 juillet 2008

Où en est votre marque personnelle ?

Quelques mois après mon topo sur le Personal Branding, objectif que je maintiens et dont la recherche est continue dans l'élaboration de ma communication personnelle, je vous propose de faire avec moi un bilan, en 10 simples questions. Comptez seulement vos OUI... et tentez le 10/10 !
En octobre 2007, j'avais 4 sur 10. Aujourd'hui, 7 sur 10.
Et vous ?

  1. Avez-vous une accroche indiquant votre spécificité propre ?
  2. Pouvez-vous clairement décrire ce qui vous différencie de vos confrères ?
  3. Avez-vous un plan de communication pour l'année ?
  4. Savez-vous si l'image que vous laissez à vos interlocuteurs est toujours positive ?
  5. Etes-vous réellement focus sur "renforcer vos points forts" ?
  6. Avez-vous les clients que vous souhaitez ?
  7. Votre style personnel est-il en cohérence avec qui vous êtes et adapté à votre cible ?
  8. Un enfant de 12 ans comprend-t-il ce que vous faites ?
  9. Aimez-vous qui vous êtes ?
  10. Etes-vous perçu comme un incontournable dans votre domaine ?

 

[MERCI aux Ateliers du Personal Branding - mybranding.fr ]

vendredi 9 mai 2008

L'erreur de casting

Les jours fériés sont instructifs.
Une conversation totalement informelle avec un membre de mon réseau, hier donc, m'a confortée dans l'idée que proposer une offre free lance est très judicieux dans mon métier de Personal Assistant / Communicante.
Je le savais... mais je compile les anecdotes qui vont dans le bon sens.

Cette personne a quitté volontairement son entreprise, et a dû être remplacée.
Le poste étant important - responsabilités et salaire à la hauteur de celles-ci, le recrutement a été fait avec précision, chaque candidature a été bien pesée. L'Elue a travaillé en tandem avec la Sortante...
Mais ils se sont lamentablement plantés.
Après avoir donné sa chance à Miss Candidate Idéale, la Direction s'est aperçue que ses défauts n'étaient, ni plus ni moins, que ce qu'on pouvait hériter de pire dans une équipe telle que la leur, et il a fallu la licencier moins d'un an après son arrivée - remballés tapis rouge et coupette.
...

Non pas que j'en aie treize à la douzaine, des histoires comme ça.
Mais j'en ai eu connaissance, et j'en ai vu de mes propres yeux, tant et tant de fois.
Je ne veux pas m'opposer bêtement aux candidats au salariat, mais il est notable que quand on veut décrocher le rôle de sa vie - pardon, un job CDI - on n'est pas dans la même transparence que la relation (contractualisée) prestataire / client, "je vends / tu achètes".
Comme cette difficulté à trouver un profil a priori parmi les plus répandus - assistant de com, rédacteur, attaché de presse, secrétaire !... - et qui génère un stress sans fin pour ceux qui en ont un grand besoin, souvent rapidement, parce qu'ils ne trouvent pas.

Alors ça, il y en a du chômage, de la récession et des points de croissance en moins. On ne manque pas de nous le répéter. Mais des places à prendre, même à court terme, auprès de pros qui veulent d'autres pros pour aller au bout des projets, réussir les événements et atteindre les objectifs, même simplement passer un cap ou achever une transition... Il y en a aussi !
Je ne sais sincèrement pas si c'est notre Homme en O qui va amorcer cette révolution, mais il faut vraiment que la France devienne un pays d'entrepreneurs et de travailleurs indépendants.
SW&Vous... ou comment éviter l'erreur de casting au pire moment, en faisant appel à une professionnelle le temps strictement nécessaire en achetant son expertise et sa disponibilité... Vous pourrez même garder mon numéro pour la prochaine fois ! ;-)