BLOG COMMUNICATION SW & Vous - Stéphanie Will, personal assistant

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Bienvenue sur le blog communication de Stéphanie Will, personal assistant indépendante.

Communicants, messages et techniques de com, réseaux&réseautage, création d'entreprise, freelances, personal assistants et lifestyle managers...

lundi 8 mars 2010

Time has come !

So Barbra...
Kathryn Bigelow et Barbra Streisand lors de la 82ème soirée des Oscars
Photo : Mark Ralston/AFP

Femmes que j'aime

L'amour de toujours

France 5 vient de diffuser un portrait inédit de Véronique Sanson, tourné cet hiver, ce qui nous donne des nouvelles récentes de Celle qui est aimée très fort des coeurs vibrants.
Après "l'ultimate", le documentaire  La douceur du danger signé Didier Varrod en 2005, on aurait pu penser qu'il n'était plus possible de filmer longuement Véronique Sanson en l'interviewant sur sa vie, sa famille, sa carrière. Erreur. Je l'ai encore découverte, et suis même restée assez remuée par sa façon d'aborder à plusieurs reprises "le temps qui reste" et son futur d' "épouvantail" (...).
Beau documentaire qui s'est offert le luxe de quelques images inédites (Véro qui met le destin de ses mèches d'ange entre les mains d'une shampouineuse !...), et qui a heureusement pris le contre-pied "du" Dider Varrod - ce qui nous a épargné beaucoup de redites qui auraient été malvenues. Du coup il y avait plus de légèreté, Véro y était rayonnante et bien plus détendue que dans le film de 2005, et les passages avec ses très proches Christopher ou Christian étaient d'une grande vérité et d'une exceptionnelle rareté.
Bravo aux auteurs qui ont perpétué tant les souvenirs que les légendes Sanson, jusqu'à redonner corps à Bernard de Bosson - celui de Bernard's song et/ou des Choses qu'on dit aux vieux amis ?... -  et cette incroyable news rappelée par Yann Morvan : Une nuit sur son épaule a été samplée (voix et musique) par Jay Z pour son morceau "History" tout à la gloire de Barack Obama... Cette femme est un trésor national.

 

La Super Movie Model

Ce n'est pas la première fois que la Moore me capte depuis une couverture sur papier glacé. Elle a recommencé dans le supplément de l'International Herald Tribune Style Magazine du 27 février dernier... ce qui m'a fait quitter l'hôtel le plus naturellement du monde avec le numéro à la main... J'avais déjà été stupéfaite par la campagne Bulgari récemment découverte dans Elle...

... mais cette série de photos signée Raymond Meier nous présente une actrice avec un infini de possibles et d'imaginaires qui laisse véritablement pantois. Elle est actuellement à l'affiche du film "A single man" de Tom Ford, qu'il me tarde de découvrir, cela juste avant "Chloe", le remake de Nathalie d'Anne Fontaine, où Julianne Moore rivalise sensuellement avec Amanda Seyfried, "l'enfant des îles" de "Mamma Mia"... ...

 

La fée sur mon épaule

Pour moi elle peut être tour à tour Sansonnienne ou Moorienne, "toutes les femmes en moi", le feu et la glace, la force et l'extrême vulnérabilité, la mère, la chef, la féline, celle qui lutte comme celle qui s'abandonne... Et si le 8 mars devenait la Saint(e) Karin Clercq ?
Cette femme X, ma contemporaine, dont je vous ai maintes fois parlé, je lui dois à la fois tout et rien, une vraie histoire d'aujourd'hui, plongée que je suis dans ce prisme de femme dans lequel je me reconnais et me créé, en même de temps, de toutes pièces... Je ne la vois plus que sporadiquement mais au-travers de ses facettes cristallines je l'écoute, et la regarde, et je crois bien que l'internet n'a jamais été aussi approprié à vivre les plus belles et les plus sincèrement dévouées vies parallèles...

 

... Bonne fête, Mesdames !

dimanche 7 mars 2010

Un blog est né

Sous l'impulsion des marraines Anna et Christie, Anne-Valérie - "rescapée de la finance" (j'en connais d'autres !) - a publié le 14 février son premier billet de blog. L'ayant bien alimenté depuis, elle nous annonce à présent officiellement sa naissance : www.blog-opusrouge.com, "le blog des expressions colorées et des inspirations déco".
Pour le fomenter, notre laborantine avoue avoir réuni : "...beaucoup de couleurs, un brin de déco, des clins d'oeil au bon vieux temps, un regard vers le futur, un ton joyeux et facétieux... et beaucoup de plaisir à écrire !"

Bravo et bienvenue, Anne-Valérie, dans cette blogosphère plus grande que nous mais où, magie, il y a toujours une place qui nous va.

mardi 2 mars 2010

La femme écolo et le poisson homo

Jusqu'à présent, je n'ai pas eu l'occasion de m'exprimer sur le dernier livre d'Elisabeth Badinter ni sur le film d'animation "Le baiser de la lune", qui renvoient tous deux à des sujets qui me mobilisent profondément. Et comme le concept SW&Vous renferme des valeurs qui me portent aussi à reconnaître et à être reconnue de mes pairs, j'ai mon propre message sur ces sujets.

J'ai commencé à exprimer mon avis sur Elisabeth Badinter en commentaire de cet article de MaViePro, et ce qui est certain, c'est que j'apprécie d'entendre des notes dissonantes dans ce contexte du tout écolo/bio des sociétés riches qui ne "sauvera" que très modérément la planète. Je rappelle que j'ai beaucoup soutenu ici le film documentaire "La fin de la pauvreté", et qu'à l'issue de cette projection, j'ai regardé ma maison en trouvant que j'étais vraiment entourée de superflu et de déchets en puissance. Saisie par le fait que tout ce qui compose notre confort matériel produit un aveuglement total sur la réalité de ce que se partage le monde. Etre écolo dans son petit périmètre est altruiste, mais ne réduira pas l'abîme qui nous sépare du Sud et de la pauvreté à l'échelle mondiale. Ayons une conscience beaucoup plus globale de ce que nous sommes, faisons, achetons, revendiquons, avant de stigmatiser l'usage des couches jetables ou des produits de l'industrie agro-alimentaire... Problématique qui revient comme par enchantement sur les épaules des femmes, qui ont bien d'autres chats à fouetter pour s'affranchir et gagner à être conquérantes.
Autant je trouve l'éditorialiste de Elle ridicule quand elle se gausse de la "coupelle menstruelle", autant la lettre ouverte des femmes "vertes" ou la riposte de NKM me me convainquent pas du tout. Il semblerait qu'Elisabeth Badinter nous préserve d'un dogme et je suis toujours très sensible à cela.
Je dis "il semblerait" car je n'ai pas encore lu son livre... mais cela ne saurait tarder grâce aux deux Mamans qui me l'ont offert récemment...

Voilà une bonne transition pour évoquer cette triste histoire du court-métrage "Le baiser de la lune", qui aurait pu être présenté, et commenté avec un professeur, dans les grandes classes des écoles primaires. C'est quelqu'un qui a plusieurs gay-prides dans les pattes qui enjoint véritablement de cesser de confondre "orientation sexuelle" et "sexualité". Le premier suppose un positionnement social, se caler sur les codes de l'organisation sociale dans laquelle on évolue ; le second se pratique strictement dans l'intimité entre adultes consentants. Est-ce que cela me viendrait à l'idée de regarder mes amis hétéros sous l'angle de leur sexualité, sous prétexte notamment que leurs (pseudo) pratiques s'affichent partout dans les rues ?... L'innocence des enfants est grandement soumise à caution dans nos foyers internet-TV-DVD, et pour ma part ce sera toujours une bonne nouvelle que d'annoncer à ma fille que "l'amour est là", "l'amour est différent" (ne cherchez pas, ce sont des chansons de Véronique Sanson...), et que l'empathie et la tolérance sont des possibles.
Si je devais défendre quelque chose de "trivial", ce serait la projection du film Kids, de Larry Clark, qui ne devrait pas seulement être vu par des adultes dans les salles art et essai, mais bien dans les collèges par ceux qui ont l'âge des protagonistes. Soyons lucides sur nos enfants, sur leurs difficultés à capter nos repères, mais également sur leur grande capacité à être dans l'empathie et la tolérance si l'on se fait confiance dans notre mission de transmission.
Et pour citer Pascale Clark, très douée pour faire passer maturité et intelligence par l'ironie :
"... et Papa dans Maman, ils le savent à quel âge ?".

lundi 1 mars 2010

Cyber birthday

... Partir quelques jours sans ordinateur avait aussi le grand avantage de me permettre de faire l'autruche le jour de mon anniversaire. Cela ne m'a cependant pas empêché de voir tomber les uns après les autres sur mon Ip**** les messages via Facebook, les SMS ou les e-mails envoyés directement sur ma boîte pro - le premier vers 6h30 et le dernier à cheval avec le lendemain ! ;-))

Dans le "recevoir" je suis un peu une japonaise effarouchée et je suis touchée et émue par ces pensées. Je n'ai pas encore répondu, mais je le ferai.
Merci.

dimanche 21 février 2010

Meet me in Bordeaux

Durant cette dernière semaine de février, ne me cherchez pas à Gif, ne me cherchez pas sur Facebook, ne me cherchez pas ici.
Je serai à Bordeaux.
Mais vous savez que vous pouvez me laisser un message... ou contacter Sophie, qui garde les clés de la boîte en mon absence.

  • sg[at]assistants-projet.com

Retrouvailles le 1er mars.

Copyright photo : SW

lundi 15 février 2010

Gloria, 364 jours par an

Je ne vais presque plus au cinéma. Je vois donc beaucoup de très mauvais films, puisqu'il ne me reste que le filtre de la télévision (et notamment une chaîne à péage particulièrement nulle), pour aborder le 7ème art.
Sauf quand mon Cher et Tendre exhume les DVD accumulés avec le temps, et jamais regardés pour certains d'entre eux...
C'est un choc de revoir un film de cinéma.

En 20 minutes de Gloria, de John Cassavetes, vous avez vu des plans de New-York à couper le souffle, assisté à une sortie de bus et à une entrée dans un immeuble à la Dario Argento extrêmement angoissantes, partagé une psychose familiale, vu le profil de Gloria dans l'oeil-de-boeuf, vous êtes passé d'un couloir à un autre, d'un appartement à un autre, avant d'entendre une bruyante et sinistre détonation...

Ce film est absolument sidérant, dans son scénario relatant une fuite en vase clos, dans son rythme haletant et saccadé entre jour et nuit, de rues larges et vides en pièces confinées, tantôt en surface, tantôt en sous-sol.
Il y a ce petit garçon, un homme incontestablement, et cette femme qui endosse tous les rôles... même celui de dégommeuse de mafieux.
Il faut voir Gena Rowlands en tailleur Ungaro asservir le mal, tout en en connaissant toutes les règles, et devenir une louve, une madonne, un pur esprit... La scène finale au cimetière faisant écrire les internautes...

Alors voilà une femme qui m'inspire. Certes je n'ai pas vocation à faire faire des tonneaux à une voiture pleine de bandits, ou à sortir mon flingue dans le métro (...), mais cette force, cette intégrité, cette dignité, cette conscience animale, cette capacité à mourir... je veux l'apprendre, je veux l'apprendre aussi, un jour !!!

 


Venez faire connaissance !

lundi 8 février 2010

www.assistants-projet.com

... la nouvelle page de Stéphanie Will et Vous

Fin 2007, j'ai créé une offre de services qui rencontre un joli succès : l'assistanat business personnalisé, qui consiste dans son organisation à de l'assistanat à temps partagé, en mode projet.
SW&Vous c'est moi, c'est vous... mais je trouvais depuis quelque temps que nous étions un peu à l'étroit dans ce seul binôme.
Car comment faire quand je ne suis plus disponible ?
Et comment faire quand votre attente s'oriente vers une spécialité qui n'est pas la mienne ?
Aujourd'hui, en 2010, l'assistanat projet associé à l'assistanat métier (c'est-à-dire sa spécialité en termes de formation et d'expérience - pour ma part, la communication des entreprises et l'élaboration du message de communication) mérite un développement business à part entière. C'est la raison pour laquelle la Personal Assistant que je suis - et que je reste - monte son agence d'assistants projet.
Dupliquer ce que je suis est un leurre ; construire autour des qualités objectives de l'offre est mon opportunité business... Ce qui n'excluera jamais les valeurs fondatrices de Stéphanie Will & Vous : performance, transparence, loyauté.

... Bonne nouvelle, vous avez trouvé votre numéro 2 !

"Et si Adriana n'est pas disponible", comme il est dit à la Croix-Rouge, c'est SOPHIE - première recrue de SW&Vous, qui sera votre assistante projet d'élite.

dimanche 31 janvier 2010

Les Etats généraux de la femme ELLE

Vendredi soir, je descends de mon TGV business et je me sens in the mood for ELLE, que je recommence à acheter de temps en temps (cela doit être l'effet coaching en image que je commence la semaine prochaine...).
Et je tombe sur cette très belle photo de 12 femmes vigilantes, et forcément un peu en colère, avec parmi elles deux têtes connues pour moi :

- Marlène Schiappa-Bruguière, égérie des Mamans qui travaillent, fantasme des Papas qui travaillent, que je suis inconditionnellement dans sa volonté d'établir de meilleures règles d'accueil des mères dans le monde du travail et en entreprise ;

- Emmanuelle Gagliardi, qui moque gentiment les Jockey Club Men dans son réseau "Interdit aux Hommes" (et son magazine L/OnTop), dont j'apprécie la volonté de créer des passerelles entre les femmes de pouvoir et les femmes de terrain - toutes des femmes d'action.

Je ne suis vraiment pas une lectrice de la presse féminine, mais si on y retrouve ces visages je vais m'y remettre sérieusement. D'autant que dans mon dernier Madame Figaro en date, il y avait déjà Marlène Schiappa !...

mardi 26 janvier 2010

SW pour CSDM 2010

Depuis près d'un an, je suis dans les coulisses de l'organisation de CSDM 2010, la première conférence internationale dédiée à la conception et à la maîtrise des grands systèmes complexes, enjeu stratégique majeur des ingénieurs-chercheurs et des grandes entreprises sur le marché mondial, en termes d'innovation et de compétitivité.
Elle se tiendra les 27, 28, 29 octobre 2010 à la Cité Universitaire de Paris.
Je suis assistante projet pour le Comité d'organisation, réuni autour de l'Ecole Polytechnique et Centrale Paris.
... Et chargée de la logistique événementielle des 3 jours de conférence.

 

(ce sera un peu mon festival de Cannes académique et industriel !)

 

dimanche 24 janvier 2010

Décider et Agir

Autant je n'aime pas l'hypocrisie démagogique qui consiste à (doublement) affirmer haut et fort "mais M. X ne cumulera pas les salaires !", autant je suis en colère quand j'entends qu'un Capitaine d'industrie est potentiellement quelqu'un comme les autres, qui a juste su être assez malin pour décrocher la bonne place - celle du sommet !, et qui va traiter quelques dossiers de façon opaque et fumeuse... avant de se faire débarquer à son tour par un autre Gagnant...

Mon quotidien dans mon entreprise, c'est se soucier de la relation client avec une poignée de personnes, dialoguer avec à peu près autant de prestataires, engager quelques milliers d'euro, réseauter et prospecter stratégiquement auprès d'une dizaine de cercles... Et pourtant. J'ai déjà une idée très claire de ce que je dois faire pour réussir : décider et agir.
Si je ne prends pas la bonne décision au bon moment, si je ne mène pas les actions qui me rendront crédible, visible, achetable, tout s'effondre et la tentative d'entrepreneuriat finira en épave du Titanic.

Décider et agir - en étendard de tout le reste, toutes les évidences d'une société ou d'un groupe en situation de convaincre, rassurer... et vendre... drainant dans son sillon des millions de personnes, des milliards d'euro et le prestige économique d'un pays, c'est une responsabilité proprement hallucinante et un savoir-faire de haute voltige. On a les héros qu'on mérite. S'il est plus confortable intellectuellement de célébrer les imposteurs du foot ou de la musique, permettez-moi de trouver beaucoup de qualités aux chefs d'entreprises.

Photo :
Yvan Attal (et à droite Anne Consigny) dans le film Rapt de Lucas Belvaux, sorti en 2009, qui est librement inspiré de l'affaire Empain.
Un excellent film qui présente avec subtilité les ambiguités de ces dirigeants aux mille privilèges, et l'obligation de réponse tant légitime qu'ignominieuse qu'ils doivent faire "au peuple".
Lucas Belvaux, dont je suis toute la cinématographie depuis "Pour Rire !" en 1996 (l'un des rares avec Rohmer...), ne peut être taxé ni d'anti-capitaliste ni de pro-patronnat primaire, lui qui place toujours l'humain - sous toutes les façettes, les futiles comme les irréversibles - au centre de son cinéma, et qui a signé en 2006 La raison du plus faible, un intéressant contre-balancement de Rapt.

mardi 19 janvier 2010

Tenir son blog... depuis 2 ans

Nulle volonté de fêter ici un anniversaire, le simple constat que, grosso modo, je blogue depuis 2 ans en parallèle de ma proposition de services exposée sur internet.

J'assistais ce matin à mon désormais traditionnel petit-déjeuner parisien "Ecrire pour", animé par Anna Piot et Christie Vanbremeersch, sur le thème "Avoir un blog attractif".
J'ai bu les paroles de nos deux blogueuses, aux parcours différents mais détenant chacune la clé du succès, qu'il s'agisse de s'assurer de trouver son sujet, afficher sa singularité, créer son code éthique et son mode d'accueil des visiteurs, être généreux et pleinement en réseau.

Malheureusement, je ne sais toujours pas très bien quel est le moment pour écrire ici, et entre les "je n'ai pas livré mon client, alors je ne veux pas qu'il voit que je mets à jour mon blog" (peu probable, en plus !) et les "ma to do list du jour relève du 8h-22h, alors ma com perso passera plus tard" (le frein le plus fréquent), je suis très irrégulière sur mon blog... Et Christie a été sans appel : elle supprime tous les dilletantes de ses flux RSS ! :-/

Pour ma part, je suis absolument incapable d'écrire vite, d'écrire à l'avance, d'écrire en me déconnectant de mon émotion de l'instant... même pour vous parler de com, de réseau ou vous faire une recommandation ! Si je ne suis pas "in the mood" et dans un processus de publication immédiate, je ne peux pas écrire. Et si je sais que je n'ai pas 2 heures devant moi, je ne peux pas écrire non plus...

Ce qui me faisait sourire ce matin, c'était d'écouter les recommandations de Celle qui partage la vie de Celui auprès de qui j'avais pris mes premiers conseils sur le blogging. Et quand Christie a rappelé la définition du blog selon Nicolas Vanbremeersch, j'ai bien reconnu la ligne que je suis depuis cette fameuse conférence d'octobre 2007 au Salon de la micro-entreprise...
Je retiens cependant cette formule qu'elle signe intégralement : "être entre Ciel et Terre". Et je crois que SW&Vous va justement très souvent de l'un à l'autre... mais sans photo ou illustration systématique, car mon "code couleur" - va-t-on dire - remplit déjà bien la page...

mardi 12 janvier 2010

Les conseils littéraires de Liesel Schiffer...

 

! EDIT DU 19/01 !
Dans le cadre de la collection de dix films documentaires "Un lieu, un destin", proposée par les Hauts-de-Seine, retrouvez Liesel Schiffer en commentatrice éclairée au sein du film dédié à Joséphine à la Malmaison.

! EDIT DU 02/02 !
Elodie Scée et Liesel Schiffer en résidence d'écriture à la Bellevilloise

Lieu indépendant, artistique et festif “dédié à la lumière et la création”, la Bellevilloise, devenue, depuis sa réouverture, en 2005, l’un des centres de rayonnement culturel de l’Est parisien, reçoit pour cinq mois les deux écrivaines. Elles y animeront, un samedi par mois (les 20 février, 20 mars, 10 avril, 22 mai et 19 juin) un atelier d’écriture le matin dans la Halle aux Oliviers et un café littéraire l’après-midi. L’histoire de la Bellevilloise, coopérative ouvrière créée en 1877 et qui fut le théâtre d’activités politiques et culturelles jusqu’à 1936 avant une longue période de sommeil (le bâtiment fut vendu à un organisme de caisse de retraites), constituera le thème du roman à quatre mains qu’elle vont également écrire, à travers le regard de Jeanne, Parisienne de la fin du XIXème siècle et Chérifa, adolescente d’aujourd’hui du quartier de Belleville…
www.labillevilloise.com

lundi 11 janvier 2010

De l'autre côté du Rayon Vert

Je me souviens parfaitement du coup de foudre. Une soirée Théma sur Arte, je n'avais pas 20 ans. Deux éclairs me frappent coup sur coup : Conte d'Hiver et Les Nuits de la pleine lune. Je suis d'autant plus stupéfaite que je sais que le cinéaste n'est pas tout jeune. J'ai pourtant l'impression de me reconnaître dans ces deux films, tantôt à la place de la coiffeuse éprise d'amour absolu, et du pari de Pascal, tantôt à la place de la jet-setteuse partagée entre deux hommes, reliés par un RER entre Paris et Ville Nouvelle. Souvent je l'aurais cité ce proverbe sur lequel repose le film : "Qui a deux maisons perd la raison"...

C'est au cinéma que je découvre Ma nuit chez Maud. Je suis atomisée par la beauté de Françoise Fabian, et totalement bouleversée par ce film que je trouve si parfait, dans son propos, dans sa forme, et dans ce plaisir - immense - à voir disserter des personnages qui sont au sommet de la séduction et de l'aura cinématographique.

J'ai remonté la filmographie d'Eric Rhomer comme j'ai pu, au fil du temps. Et j'ai suivi son actu : j'ai de beaux souvenirs des sorties nationales de Conte d'été (en pleine fête du cinéma), L'Anglaise et le Duc (en AP aux Universités de la communication d'Hourtin !), Triple Agent (dans un multiplexe breton)...

C'est grâce aux Cahiers du Cinéma que je découvre Le Rayon Vert en salle, au Jean Vigo de Bordeaux. Un film incroyable où le personnage féminin principal se sent proche... de la salade ! On voit et on entend souvent des choses incroyables dans les films d'Eric Rohmer. Et pourtant tout est juste. Tout est vrai. C'est dans son cinéma que ma recherche de la vérité s'est probablement la plus accomplie.

A l'époque où je travaillais à la Phonothèque de l'Ina, les coffrets DVD intégrales des films d'Eric Rohmer sont sortis, avec des archives sonores en bonus. Les Films du Losange appelaient au bureau. Nous avions reçu des exemplaires des coffrets, et j'avais pu ainsi continuer mon exploration cinéphile. C'est comme cela que j'ai notamment découvert L'Amour l'après-midi, que je ne peux pas croire que Kubrick n'ait pas eu un peu en ligne de mire pour son Eyes Wide Shut...
Assez drôle, j'ai découvert "I think I love my wife" à la télévision récemment, une relecture signée Chris Rock de ce film fabuleux et profond avec l'égérie Zouzou. Dans l'ersatz flashy et américain, tout ce qui intrigue et détonne est rohmérien. Insubmersible.

Nous savions bien qu'il ne serait pas éternel. Mais on ne pensait pas à sa disparition. Eric Rohmer.

 

Photo : Le "Rayon Vert", filmé dans des conditions assez extraordinaires...

En 2010... c'est Vous qui savez

Le paradoxe de janvier est que l'on se prépare d'immenses lendemains neufs, alors que je crois bien que nous continuons seulement l'inachevé d'avant Noël, d'avant les fêtes, d'avant le shopping, d'avant le champagne...
Que fais-je depuis mon retour sinon reprendre, rattraper, refaire, jeter... ?
Ah si, j'écris aussi. Voilà du nouveau. C'est un exercice rituel que je m'impose, celui de réussir à cristalliser en une minute ce que j'ai envie de Vous dire.
Parfois je pense que j'ose trop, que je vais trop loin, que je me permets trop. Cette communication devient si intime à l'heure du tout-numérique hygiéniste ! Alors je respire un grand coup, je mets rapidement sous enveloppe et je poste avant de changer d'avis.

En 2010, je n'ai aucune résolution. Je continue seulement mon grand pari sur l'avenir, et mon coeur bat à la chamade.

 
Copyright image : Veer Alison Shaw, Getty pour Action contre la faim
http://www.actioncontrelafaim.org/ 
http://www.voeux-actioncontrelafaim.com

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