Voilà bientôt 3 semaines que ma prise de conscience sur le désir de changer / de m'autocoacher a eu lieu, et comme promis - et parce que ça intéresse au moins Corinne du site toutpourelles.FR, je délivre mes premières constatations.
Le bon point est que j'ai choisi la bonne méthode.
Le jour où je me suis couchée en me disant "trop c'est trop" / le matin où je me suis réveillée en me disant "je veux changer", je suis allée dans une immense librairie, et j'ai pris le temps d'écumer tout le rayon "bien-être", "psycho" etc.
Et où ai-je trouvé mon guide ? Dans le rayon "entreprise".
Car me coller un "7 jours pour réussir" ou "Programmation Neuro Linguistique" en 600 pages, non merci.
Après avoir feuilleté des dizaines de livres, j'ai flashé sur celui qui affichait le plus clairement l'enjeu, le seul qui me préoccupe : "S'engager dans le changement" (ce n'est pas le titre... car je ne vous le donnerai pas !).
Pas de méthode expresse et superficielle, pas de thèse pour devenir une pro du séminaire de sciences humaines.
De la méthode, du pratique, autour de mots simples qui - pris ensemble dans leur version achevée - sont mon graal :
objectifs - affirmation de soi - relationnel - concentration - émotions. ET maturité.
C'est fou d'être une grande personne, et de se rendre compte, non pas qu'on est immature - je ne viendrai pas vous écrire cela sur mon blog !, mais que dans son business, il faut l'être d'une manière totalement inédite.
C'est un coach, Franck Fiszel, qui a fait tilt chez moi quand j'ai lu son commentaire à un billet de Barbara Ouvrard sur son blog, au sujet d'un impayé (elle cumule un peu les tuiles d'ailleurs en ce moment... mais comment fait-elle pour garder le cap ?). Il utilise le mot maturité pour dire le fondement de la réussite à gérer cette situation. Et soudainement j'ai pensé : "je ne saurai pas faire. ça, moi, demain... je ne saurai pas du tout faire".
Mais je comprends également, en avançant dans mon autocoaching, que la méthode - à proprement parler - je l'appréciais déjà avant. Elle me rappelle sans ambiguité les enseignements de Pierre Birlichi, il y a 7 ans, une éternité comme dirait l'autre, à l'IUT Montaigne de Gradignan... Des cours de gestion de projets d'une nouvelle génération, que j'avais soigneusement appliqués à mes collaborateurs Xanadu de l'époque... (nous avions fondé une association loi 1901, qui n'existe plus aujourd'hui).
Alors d'avoir rencontré Chine Lanzmann en février dernier, je pressens que cela a fait rejaillir des idées auxquelles je crois profondément, et qui n'attendaient plus que de ressortir pour trouver leur application...
Et quand je lis les 4 pages publiées dans Madame Figaro, sur une session de 2 jours de coaching de Chine avec des dirigeantes de haut vol - de celles que l'on rêve de côtoyer parce qu'elles sont synonymes de réussite et de succès, où elles tombent le masque, et avouent être enfin au bon endroit / au bon moment / avec la bonne personne, pour retrouver le signal et poursuivre leur voie dorée... je me dis qu'il y a des gens qui méritent qu'on "imprime" ce qu'ils disent et ce qu'ils pensent, au fur et à mesure...
Mais au fait, je ne vous dis rien de mes progrès... :-)
L'expression-clé, pour le moment, c'est : "qu'est-ce qui m'a fait plaisir, aujourd'hui ?".
... et la liste s'allonge quelque peu.
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